Ce n'est pas une farce : le cellulaire interditD ès aujourd'hui, premier avril, il sera désormais interdit de parler au téléphone et d'être, au même moment, entrain de conduire. Une bonne nouvelle qui aura un impact probablement positif. La distraction au téléphone est malsaine pour avoir une conduite saine et responsable. Devoir pitonner le numéro de téléphone de quelqu'un en même temps que faire un dépassement sur une ligne double, sur une route achalandée, peut, à mon avis, être dangereux.Le problème, même si les automobilistes ont une période de grâce de trois mois, pendant laquelle ils n'auront que des avertissements, c'est qu'il n'est pas suffisant d'interdire. Il est interdit de faire de l'inter-blocage. Pourtant les gens le font. Il est interdit de dépasser les limites de vitesse. Pourtant les gens le font. Il est interdit de passer sur un feu rouge. Pourtant... les gens le font. Il est inutile de d'imposer des règlements si nous ne pouvons pas les faire respecter. Le nombre de patrouilles policières semble vraiment trop bas. L'année dernière, la ville de Montréal a annoncé haut et fort qu'une centaine de policiers supplémentaires allait être dans les rues. Ça n'a duré qu'un temps. À l'époque des gens ont chialé que ces policiers allaient servir à remplir les coffres de la ville, une sorte de taxe déguisée... Il ne faut pas oublier que pour avoir un ticket, il faut au préalable avoir violé le code de la route. Donc, respectez le code et vous ne paierez pas plus de taxes. Si vous avez quand même un ticket et vous ne croyez ne pas l'avoir mérité, plaignez-vous et contestez votre contravention. Bref, vous pourrez continuer à parler au téléphone cellulaire comme avant, sans main-libre, avec vos vitres teintées, tout ira bien... même sans vitre teintée, les chances qu'un policier vous accoste sont minimes. Malheureusement. Dilemme olympiqueA vec tout ce qui se passe entre le gouvernement chinois et le Tibet, les problèmes environnementaux, les droits de l'Homme bafoués, la propagande, la censure et la liberté limitée, le dilemme est bien présent pour les athlètes qui seront présents aux Olympiques de cet été.La question se pose : faut-il boycotter les Jeux ? Selon nos valeurs que nous voulons imposer, la réponse serait simple. Il faudrait le faire. Mais pour un athlète qui a pratiquement sacrifié sa vie pour le seul et unique objectif de remporter une médaille, le choix est difficile et la réponse encore moins. Non, il serait honteux de mettre cette responsabilité sur les épaules des athlètes. Ces enjeux sont loin de les préoccuper et ils n'y sont pour rien dans ces actions que le gouvernement chinois porte envers son peuple. C'est le peuple lui-même qui doit enclencher leur propre révolution selon leurs valeurs. Qui sommes-nous pour dicter aux autres comment agir et comment penser ? Je dirais même que les athlètes ont le devoir moral de remporter le plus de médailles possible et réaliser leurs rêves. Ils ont des adversaires de taille : des athlètes chinois entrainés comme des cyborgs, qui travaillent sans relâche pour un seul et unique but à atteindre, tout comme les autres athlètes à travers le monde, mais à la différence qu'ils ne servent qu'à cet objectif précis. Ils n'ont aucun autre but que de performer. Piétonnisation de la rue Ste-CatherineS eulement les piétons pourront circuler sue la rue Ste-Catherine entre Berri et Papineau cet été. Du 17 juin au 3 septembre, aucune voiture, aucun vélo, ni même un planchiste en rouli-roulant ne pourront se déplacer sur l'artère commerciale qui traverse le Village.C'est une bonne chose de sortir de ce réflexe de la voiture à tout prix. Les opposants à ce projet pensent évidemment au trafic monstre que cela va provoquer. Comme l'accès au pont Jacques-Cartier se trouve dans les environs, l'heure de pointe sera infernal sur les rues voisines, comprenant le boulevard René-Lévesque et Sherbrooke. Pour faire de démagogie, on pourrait dire qu'on s'en fout, ce ne sont que des banlieusards ! Dans toute cette histoire, ce qui est le plus dommage, c'est que même les vélos seront interdits. Tout l'aspect sécuritaire de cette mesure est compréhensible et qu'il y a des cyclistes qui pédalent en malades, mais une cohabitation est sûrement possible, en créant une piste cyclable temporaire ou juste en mettant des balises (démarcations, vitesse, etc.). Il est tout aussi dommage que le transport en commun n'a pas été intégré au projet. Marcher d'un bout à l'autre de l'artère piétonnière peut être long. Sur la rue Ste-Catherine au coin Berri il y a le métro Berri et au coin Papineau il y a ... le métro Papineau. On aurait pu faire la liaison entre les deux avec un autobus transformé en tramway, comme on en voit sur les circuits touristiques. Ce véhicule pourrait être limité à une vitesse de 10-15 km/h vers l'est et retourner sur le boulevard De Maisonneuve à la vitesse habituelle vers l'ouest. J'ai bien hâte de voir, à la fin de l'été, les commerçants s'ils seront heureux de l'aventure et recommenceront le projet l'été suivant. Je l'espère ! Fin de la bataille du disque HDM auvaise prédiction. Quand j'avais parlé de la bataille du HD sur galette, j'avais prédis que le HD-DVD l'emporterait. Et comme vous le savez, c'est plutôt le Blu-Ray qui a gagné la mise. Tout a véritablement commencé lors du CES quand le studio Warner-Brother a annoncé que ses films seraient désormais disponible avec la technologie de Sony. La suite des événements a fait en sorte, tel une série de dominos qui s'écroulent, que le HD-DVD est mort.Pourtant, le HD-DVD représentait le meilleur monde pour les consommateurs et les distributeurs de films. Premièrement, il est moins coûteux à produire que le Blu-Ray puisqu'il se base sur le même type de technologie que les DVD actuels. Même constat avec les lecteurs, comme précisé dans le billet cité précédemment. La PS3 est une exception et même si les ventes ont été décevantes, reste que la console a permis un taux de pénétration plus élevé des lecteurs Blu-Ray dans les foyers. Deuxièmement, les lecteurs HD-DVD permettent d'afficher une bonne image des DVD ordinaires par une technique qui s'appelle l'upscaling. De plus, un grand avantage pour les fabricants qui choisissaient le HD-DVD étaient certains que les caractéristiques spéciales mises sur la galette allaient être disponible sur tous les lecteurs HD-DVD. Les lecteurs Blu-Ray peuvent, optionnellement, supporter ou non certaines caractéristiques, ce qui fait que si un producteur décide d'en utiliser une, ce ne sera pas tout le monde qui pourra le visualiser. Aussi, certains lecteurs Blu-Ray bas de gamme peuvent ne pas se mettre à jour facilement. Quatrièmement, la protection anti-copie qui se trouve sur les lecteurs Blu-Ray fait en sorte que le lecteur est plus long à démarrer. Et pour rien, car la protection a déjà été brisée. Le seul gros inconvénient du HD-DVD est sa capacité. Mais si on regarde deux films sur chacune des technologies, la qualité d'image et de son est très semblable. En fait, on peut affirmer que c'est la même chose. Au moins, la guerre est terminée. Enfin, presque. La prochaine guerre du Blu-Ray sera peut-être celle contre le téléchargement de films en ligne, comme le proposent déjà iTunes et Netflix. Le 29 févrierOn dit qu'en 1998, les 100 premiers PDG du Canada ne gagnaient que 104 fois le salaire moyen. En 2006, c'est 206 fois le salaire moyen. Imaginons un président d'entreprise gagnant 10 millions par année. Avec le 29 février, il s'est fait 25 000 $ de plus ?
Source : L'Actualité, mars 2008. Publicité contradictoireT out récemment, je suis tombé sur un magazine, celui de l'entreprise responsable, Corporate Knights. Dans ce magazine, on annonce en page frontispice les 50 entreprises les plus polluantes. Celles qui polluent en envoyant des tonnes de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère.Ce sont des données de 2006, mais j'ai trouvé quand même intéressant de regarder la liste. Sans surprise, ce sont surtout des entreprises du domaine de l'énergie qui trônent. Soit des centrales électriques, des pétrolières ou encore dans d'autres domaines comme les métallurgies et les cimenteries. En 10e position se trouve Shell Canada Ltée et selon le tableau, l'organisation est responsable l'équivalent de 7 879 488 de tonnes de CO2 dans l'air en 2006. Ce qui est, par rapport à l'année précédente, une diminution de 1%. Je me suis rappelé de cette publicité de Shell que j'avais vu il y a quelques temps, justement en 2006. Dans cette publicité, l'aspect environnemental est très important, vraiment mis de l'avant et on raconte que l'entreprise fait des efforts pour la nature, la communauté, qu'elle s'engage à exploiter la plus grande réserve de pétrole au Canada et de le faire avec autant d'énergie pour protéger l'environnement. Ce n'est pas la première fois qu'on aura vu une publicité mensongère voulant modifier l'opinion publique. Donc par scepticisme, je l'ai gardé. Tout d'abord, il me semble que si Shell avait voulu faire attention à l'environnement, ils auraient fait des efforts pour baisser leurs émissions de GES. Une baisse de 1% est moins pire qu'une augmentation, mais pour prétendre vouloir prendre soin de l'environnement, je crois que c'est un aspect qu'il faut beaucoup développer. Surtout que l'exploitation de pétrole dans les sables bitumineux est responsable de trois fois plus de rejets de GES que l'extraction pétrolière conventionnelle. De plus, je trouve d'autant plus malhonnête que l'entreprise prétende retourner le sable à la nature. Quelle nature ? Celle dévastée par l'exploitation des sables bitumineux ? Tout ce qui reste après le passage des grues et des camions, c'est effectivement du sable, mais aussi un paysage complètement stérile. Et aussi, quand ils signalent qu'ils sont en partenariat avec la communauté, encore là, ils ne disent pas les vrais impacts. Cela fait déjà un bout, mais le reportage de Zone Libre, « Du sable dans l'engrenage », en a parlé de cet aspect. Il y a la communauté autochtone de Fort McKay, qui est prise entre plusieurs compagnies exploitantes, dont Shell. Il n'est plus possible pour eux de profiter de la rivière qui est devenue trop polluée. L'air rend malade plusieurs membres de cette même communauté. Ils ont fait des efforts pour limiter l'exploitation pétrolière trop près d'eux, mais ils ont renoncé. Ils ont décidé de se lier avec Shell, pour profiter des 500 millions de barils qui se trouvent sous la réserve. Tout cela au prix de la perte de leur nature, de leurs traditions et de leur mode de vie. « Notre communauté ne plus plus répondre à ses besoins par la chasse, la pêche, la trappe et la cueillette. Nous avons aucun autre avenir que dans l'exploitation minière. », dit le chef de la réserve Jim Boucher. publié par elbaid le 25 février 2008 15:10 | 599 mots | L'avortementL a Cour supérieure du Canada a permis aux femmes, il y a 20 ans, de faire leurs propre choix en matière de grossesse. Évidemment, il s'agissait d'un grand pas en avant pour les femmes qui veulent prendre possession de leur corps et gérer leur vie à leur façon. Le débat n'a même plus sa place. Qu'on soit Pro-Vie ou Pro-Choix, l'avortement est définitivement un progrès.Bien sûr, subir une intervention de cette nature, même si les cliniques essaient de la rendre la plus « confortable possible », n'est jamais banale. La femme traverse toute une gamme d'émotions et d'états psychologiques qui doivent être pris au sérieux, histoire d'éviter des séquelles futures. Ce qui est intéressant, au-delà du débat primaire (le fœtus a-t-il des droits ?), c'est la perception envers les hommes qui ont fait en sorte que la femme se retrouve dans cette situation. Il est parfois vu comme un « salaud » qui n'aurait pas pris ses responsabilités, ou bien, pour un acteur très influant qui pousse fortement la femme à prendre le choix d'avorter. Évidemment, c'est plus compliqué. Il y a des femmes, qui même si elles le savent qu'elles se retrouveront seules, choisissent de garder l'enfant. Avec tout ce que ça implique, reste que le taux d'avortement (39 avortements pour 100 naissances) reste très élevé et préoccupant. Permettre le choix aux femmes d'avorter est très important, mais ce taux montre qu'il y a d'autres préoccupations dans une vie et que dans les sociétés occidentales, les enfants ne sont pas représentés comme un accomplissement, contrairement à l'aspect professionnel. Ce qui est dommage, car démographiquement, c'est très important de repeupler sa société. D'une façon égoïste et individualiste peut-être, cette reponsabilité est offerte aux autres et les autres comptent sur les autres... publié par elbaid le 15 février 2008 12:07 | 316 mots | Le retour au Moyen-ÂgeL ors d'une entrevue de Denis Arcan à Bazzo.tv, il a parlé brièvement de sa petite théorie personnelle. Tout comme le propos est démontré dans son dernier film, L'âge des Ténèbres. Il disait, grosso-modo, qu'on se rend de plus vers une nouvelle ère du moyen-âge. Il raconte qu'il a parlé à un metteur en scène avec qui il avait demandé quels livres ses élèves de théâtre ont lu. Le metteur en scène a répondu que ses élèves ne sont pas intéressés à lire des pièces.Même constat dans les écoles où les élèves ne veulent plus lire les classiques de la littérature française. Trop plate semble-t-il. Si les gens lisent de moins en moins et transfèrent leurs loisir à écrire du texto dans des sites de clavardage, il faudra trouver un équivalent aux moines du moyen-âge qui gardaient patiemment le savoir écrit, le temps que les gens se remettent à lire. Hier, dans un article fort intéressant du Devoir, on revient un peu avec le même thème du Moyen-Âge avec le « cinquième pouvoir ». Les médias étant le « quatrième pouvoir », les humoristes et les autres joueurs de l'humour étant ce nouveau pouvoir qui réussi à influencer la population, surtout au niveau politique. Or, il s'avère que l'humour est l'équivalent du fou du roi, ce dernier étant la seule personne qui pouvait dire toute la vérité (tabou) au roi sans risquer la pendaison. Quand on y pense, le rapport est là. Un politition ou un journaliste très sérieux, qui doit normalement être objectif, ne peut pas toujours donner son opinion sans être critiqué sévèrement sur la place publique. Alors, des émission comme « Et Dieu créa Laflaque », Infoman, le Daily Show, etc, peuvent se permettre cette attitude. Le cinquième pouvoir, 19 janvier 2008, Le Devoir. publié par elbaid le 20 janvier 2008 21:56 | 351 mots | MacWorld 2008 Keynote : Le MacBook Air et l'iPod touchJ e ne veux pas faire grand état de l'événement de la planète Apple qui s'est déroulée hier, les médias électroniques font très bien leur travail. Le nouveau MacBook Air est très impressionnant en tant qu'ultra portable et les rumeurs ont eu raison. La rumeur d'un tel portable était assez forte, imaginez si ça avait été que du vent ! Sauf le mauvais jeu de mot, l'appellation Air me semble laisser à désirer. Ça me fait beaucoup penser à des basquettes, ou des pompes ! Vous imaginez ce que je veux dire avec les Nike Air. De plus, ça évoque le vide. Malgré qu'ils ont probablement voulu souligner le caractère « sans fil » du portable en prenant l'appellation Air. En tout cas, me semble, que dans le même ordre d'idée que le iPod nano, où l'on voulais illustrer la petitesse de l'objet, pourquoi pas utiliser un mot qui illustre la minceur du portable ? MacBook thin ? Pourquoi pas, à mon sens ça sonne beaucoup mieux. Et franchement, c'est vraiment débile de payer 20$ pour des applications supplémentaires du iPod touch, quand ils sont de facto sur le iPhone et que de toute façon on peut obtenir gratuitement (sauf peut-être Maps avec location). publié par elbaid le 16 janvier 2008 12:09 | 219 mots | La perte du français à MontréalU ne nouvelle est sortie il y a quelques mois auparavant. Il semble que l'anglais est utilisé par plus de 50 % des montréalais maintenant. Le français est passé en dessous la barre de la majorité. Et maintenant, un article du Journal de Montréal qui a fait une enquête sur les employeurs et l'anglais. La question est : étant unilingue anglophone, mes chances de trouver un emploi (avec un contact avec le public) est-il bon ? La réponse : oui. Très bonnes même.Pour une ville qui se dit francophone, la deuxième même après Paris, la problématique est grande. Je ne suis certainement pas pour l'unilinguisme français. Je pense réellement qu'une personne qui apprend une deuxième, une troisième, etc, permet de s'enrichir. Et ça ne peut qu'aider. Des entreprises multinationnales sont attirées à Montréal parce qu'il y a un grand bassin de candidats bilingues et trilingues. Mais, ce que je trouve dommage, et vous comprennez, c'est de parler d'autres langues en perdant le français. Ou bien que les anglophones, qui s'établissent ici pour travailler, ne prennent pas le temps d'apprendre une base du français. C'est comme nous dire qu'on est pas assez intéressants pour nous écouter ou pour nous parler. C'est se foutre complètement de la culture québécoise. C'est manquer d'ouverture. L'affaire Koivu, franchement, depuis le temps qu'on en parle et depuis le temps qu'il est dans l'équipe du Canadien, il aurait pu facilement prendre quelques cours de français. Au moins pour dire quelques mots. Déjà les joueurs de hockey n'ont pas un grand vocabulaire, ça n'aurait pas été difficile. Pour nous, l'échelle linguistique (si je peux dire) pour parler de majorité, c'est la province. En la province de Québec, nous sommes français, donc nous parlons français. Pour les anglophones, l'échelle est nationale, c'est-à-dire du point de vue canadien. Et à cette échelle, la majorité est anglophone, donc on parle anglais. C'est une façon de voir les choses. Je la vois différemment, au sens où même si un petit village d'irrésistibles parle majoritairement une autre langue que la province ou le pays, si on veut y aller, par visite ou en permanence, je crois qu'il faudra apprendre cette langue très locale. La question de la langue, c'est un débat éternel. Depuis des décennies qu'on en parle et rien ne semble se régler. Vous connaissez peut-être la solution... publié par elbaid le 14 janvier 2008 17:02 | 423 mots | |
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« Le plus beau présent qu`on peut donner a une personne c`est quel chose qu`on n`a pas besoin d`acheter car un beau sourire peut il luminer le fond d`une âme perdue dans la solitude »
-- Robin Soobrayen Envoyée par Robin Soobrayen Écrire votre propre pensée Artiste : JT Bruce Album : The Dreamer's Paradox Piste : The Mind Split Asunder Durée : 7m46s Site web : Jamendo : JT Bruce Licence : Creative Commons
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