Les Cowboys répliquentL es Cowboys ont publié une lettre sur leur site Internet qui réplique à la chronique de Petrowski, publiée lundi dernier.D'ailleurs, peut-être j'y suis allé un peu fort. Sur le forum du groupe, J-F Pauzé a admis l'erreur : [...] je peux vous dire avec un peu de recul que c'était probablement la dernière fois que nous faisions ça un jour de St-Jean. À la base, l'idée était bonne et noble, j'en suis toujours convaincu. Mais je concède que la tradition de gratuité de la St-Jean doit demeurer et c'est pourquoi nous ne continuerons pas dans la voie payante. » Il continue en disant : « [...] mais j'ai eu bien de la difficulté à défendre, le dois l'avouer, le fait que les gens devaient payer pour entrer. Donc, je peux donner en partie raison aux gens qui ont argumenté en ce sens. Même s'ils ont étoffé leurs propos avec des calculs loufoques et des informations fausses et mesquines(Un PPP, c'est un partenariat public privé. Nous, c'était une initiative privée uniquement, sans subventions ni commanditaires. » L'affaire HomolkaJ usqu'à maintenant je m'intéressais plus ou moins de l'affaire Homolka, mais depuis que j'ai entendu qu'elle avait fait une requête -- rejeté par le juge d'ailleurs -- pour garder sa vie privée hors des médias, je me suis mis à porter attention.Deux points s'opposent :
Les interdictions qu'elle demande est assez rigoureuse envers les médias : cesser de la pourchasser directement ou indirectement, cesser de la photographier, de ne pas tenté d'obtenir des renseignements de nature privée à son sujet, de ne pas importuner sa famille et ne rien publier sur sa nouvelle vie. Les arguments des requérants vont du fait que « sa vie consistera à se cacher et à gérer le cirque médiatique ». Je prédis que « la vie des membre de la famille des victimes consistera à de la tristesse ». J'essaie de me mettre à sa place, je trouve drôle qu'elle porte autant attention à sa vie face au public. Elle a permis la mort de deux personnes et elle trouve qu'elle est assez importante pour demander une exeption face aux médias et à l'intérêt public. ELLE A MENÉ À MORT DES GENS INNOCENTS MERDE ! Elle doit donc en vivre les conséquences. Mariage gai adopté au CanadaP our nous au Québec, il n'y a pas grand changement, le mariage gai étant déjà prévu dans la loi provinciale depuis un an.Inutile de rapporter les informations ou d'y donner mon opinion, vous avez une multitude de sites qui le font. J'ai seulement une question : pour ceux qui sont contre, qu'est-ce que ça peut bien foutre qu'un couple de même sexe, inconnu, quelque part, veuille s'unir avec un mariage civil ? Il faut le préciser, c'est le mariage civil qui est touché, ce n'est pas le mariage religieux, donc ceux qui sont pratiquants catholique, il me semble qu'ils n'ont pas à se plaindre, leur mariage est protégé par l'Église. Alors où est le problème ?? Google EarthU ne application assez intéressante : Google Earth. Si vous avez déjà vu le logiciel de cartographie de Keyhole, vous allez vous y retrouver, Earth est ce dernier en version améliorée. C'est assez impressionnant car il y a une fonction pour y voir les batiments et certains paysages en 3D. Par exemple la ville de New-York ou le Grand Cayon (illustré).Il est possible aussi d'y créer des itinéraires, comme le logiciel version web, Google Maps. On peut y trouver des adresses pour l'hébergement ou pour des restaurants. ![]() ![]() Côté plus négatifs : Pas de représentation 3D de Montréal. Les données ne sont pas tout à fait à jour, ce devrait venir. Même que certaines parties de la ville sont floues en version satellite. Et aussi attention, la configuration recommendée est d'un système équipé d'un Pentium IV à 2.4 ghz ou un Athlon 2400+ avec 512 méga-octets de mémoire vive, bref un système pas trop vieillot. Malgré ces quelques ratés -- le logiciel est tout récent et les données plus précises devraient s'ajouter bientôt -- reste qu'il est intéressant de voir l'évolution des choses. Il y a quelques temps j'avais pensé faire une version 3D de Montréal, y compris le souterrain, de cette façon il serait possible pour d'éventuels touristes de connaitre la ville à l'avance. Je sens que ce sera bientôt le cas. On pourra se promener dans une ville virtuelle et connaitre les meilleures adresses, voir les commentaires des Internautes concernant l'endroit, les prix (par exemple de l'hôtel ou le restaurant), voir les disponibilités, faire des réservations, connaître les renseignements utiles, les heures d'ouvertures, etc. Ce sera bientôt sur un écran chez vous. Encore de la diversificationE ncore une fois pour me diversifier et étendre le public-cible, voilà une situation qui m'est arrivé, mais en dessin cette fois-ci :![]() Ce n'est qu'une tentative de dessin, mais je trouve que ça explique bien une situation, au lieu d'écrire un texte de 750 mots. Sentiment de honteJ e reviens une dernière fois sur ce sujet. J'ai pensé écrire ce billet à la suite de la lecture d'une chronique écrite par Natalie Petrowski hier : Libérez-nous des néolibéraux. Cette chronique parle des impacts qu'a eu un événement comme celui des Cowboys Fringants en fin de semaine.Voici un extrait : Le vrai problème, le seul, c'est de savoir quelle leçon de société, de politique et de démocratie les jeunes ont retirée de cette Saint-Jean à deux vitesses commanditée par Coke, Molson et les spectacles Gillet. Et surtout : quel message ont-ils retenu ? Ont-ils compris qu'un principe sacro-saint venait d'être torpillé à jamais, celui d'une fête libre, gratuite, ouverte à tous les Québécois peu importe leur race, leur religion, leur âge, leur condition sociale, leurs allégeances politiques ou leurs goûts musicaux ? Savent-ils que, chaque fois qu'un gouvernement libéral prend le pouvoir au Québec, son premier souci est de faire baisser la fièvre souverainiste ? Que, pour cela, réduire le budget de la Fête nationale n'est peut-être pas normal, mais c'est dans l'ordre des choses ? Savent-ils que, malgré cela, les producteurs de spectacles, par une sorte d'entente tacite et non écrite, ont toujours résisté à la tentation de commercialiser la Fête nationale même en voyant leur budget rétrécir au lavage libéral ? Et que, pendant plus de 30 ans, aucun d'entre aux n'aurait imaginé détourner la fête ni imposer le moindre prix d'entrée ? Les jeunes savent-ils comment, par le passé, Guy Latraverse s'est démené pour sauver le caractère populaire et rassembleur de la Saint-Jean, alors qu'il aurait pu vendre des tonnes de billets avec les Charlebois, Ferland, Deschamps et Dufresne, qu'il représentait ? Savent-ils qu'Harmonium, les Cowboys fringants de l'époque, auraient pu en faire autant mais que ça ne leur a jamais traversé l'esprit ? Les jeunes sont-ils au courant que même Alain Simard, Monsieur Festival lui-même en personne, s'est engagé il y a long-temps à ne jamais toucher au créneau de la Saint-Jean et à respecter son caractère festif et non marchand ? Mais surtout, les jeunes ont-ils compris qu'ils assistaient à la première fête néolibérale de l'histoire du Québec moderne ? Et qu'en payant leur billet, ils embrassaient l'idéal politique de Jean Charest ? D'ailleurs, si j'étais l'actuel premier ministre du Québec, je serais ravi de l'initiative de la compagnie Larivée Cabot Champagne. Je pense même que je leur enverrais un petit mot pour leur dire merci. Merci d'avoir fait la preuve que les Québécois sont capables de payer de leur poche leur Fête nationale. Et que s'ils veulent fêter gratuitement, ils n'auront qu'à le faire le jour de la fête du Canada, jour où ils pourront se saouler de subventions en chantant Libérez-nous des néolibéraux... J'ai honte d'y avoir participé et selon la logique des Cowboys qui condamne les PPP et les grandes compagnies capitalistes, il faudrait les boycotter eux-même aussi et c'est ce que je vais faire. C'était le cinquième et c'était le dernier. Le tire-bouchonT enez, deux articles intéressants parus dans Jobboom de cet été (vol.6, no.6) qui appuient un peu de que je disais dans le billet Essence à 1$ et expriment ce que je pense de l'étalement urbain étant un non-sens. Alors voilà, c'est une entrevue avec Michel Labrecque sur la congestion routière et un article sur l'Invasion des «rurbains».Le tire-bouchon Pour Michel Labrecque, président du conseil d'administration du Conseil de l'environnement de Montréal, rien ne sert de se presser, ça n'avance plus! Les problèmes de circulation et de congestion routières continueront à donner du fil à retordre aux travailleurs, matin et soir. Il y aurait trop d'autoroutes au Québec! Un paradoxe, parmi tant d'autres, du merveilleux monde de l'Homme et de son char. Les explications de celui qui tire sur les bouchons. Est-il plus difficile de se déplacer pour le travail aujourd'hui qu'il y a 20 ans ? Il y a eu des périodes avant les années 60 où il était déjà très difficile de circuler en ville pour aller au travail. C'était avant que ne soient construites les autoroutes. Par la suite, on roulait de manière plus fluide. Mais l'étalement urbain a commencé et s'est progressivement intensifié. Au même moment, les gens ont commencé à cumuler les voitures devant la maison, et l'apparition de la livraison juste-à-temps dans l'industrie du camionnage a contribué à multiplier des camions sur nos routes. Maintenant, notre réseau est paralysé. Au même moment, est-ce que l'offre de transport en commun a suivi la demande ? Il n'y a eu rien de neuf depuis 30 ans, hormis les trains de banlieue qui sont mis en place depuis 10 ans. Le métro date de près de 40 ans, ce qui va demander des investissements considérables. Il n'y a pas eu l'ajout de tramways ou de trolleybus, comme ç'a été le cas ces dernières années dans plusieurs grandes villes nord-américaines. Qui sont les responsables de cet engorgement? Les travailleurs ou les gouvernements ? Les citoyens sont victimes de leurs propres choix. Ils vont s'établir loin du centre des villes parce que les terrains ne coûtent pas cher, que construire n'est pas coûteux et que les taxes municipales sont basses... Au début, ils prennent des petites routes, ça va, ils sont seuls. Plus tard, ils se rendent compte que tout le monde a fait comme eux et qu'il y a congestion. Ils exigent alors qu'on leur construise une autoroute. On la construit, ce qui incite de nouvelles personnes à aller s'installer plus loin encore... et de congestionner les routes davantage. Il est pourtant tout à fait légitime de s'installer en banlieue, tout le monde ne peut habiter Montréal ou Québec ? Ce n'est pas vrai. Aucune société, sauf la nôtre, ne laisse n'importe qui s'installer n'importe où. Même aux États-Unis, des règlements de zonage protègent des terres agricoles, des forêts, des parcs, des rivières. Elles essaient d'orienter et de gérer la demande pour le déplacement urbain. On trace une ligne qui dit là s'arrête la ville et là commence la campagne. La grande région de Montréal vit une stagnation de sa population, mais le territoire urbain s'agrandit sans arrêt. On se retrouve avec des zones urbaines à faible densité où le seul moyen de transport efficace est l'automobile. Ailleurs, souvent, on concentre le développement résidentiel autour de pôles périurbains ou autour des infrastructures de transport collectif. La lutte aux bouchons n'est-elle pas perdue d'avance? À partir du moment où vous libérez de l'espace sur une route, n'y aura-t-il pas toujours quelqu'un d'autre le lendemain pour l'occuper? C'est une règle incontournable! Quand vous donnez du temps aux gens, ils prennent de la distance. Si se rendre de Mascouche à Montréal prend 30 minutes avant la construction d'une autoroute, et qu'après, ça n'en prend plus que 15, les gens vont aller s'installer plus loin. Ce qu'ils recherchaient en s'installant là - le calme, la nature et les petits oiseaux -, ils l'ont perdu. Ils se lèvent un matin et se demandent : c'est qui tout ce monde-là sur la route? Ils vont alors s'établir plus loin. Comment qualifieriez-vous le rôle joué par les employeurs pour aider les travailleurs à se rendre au travail ? Les employeurs ne donnent pas assez de flexibilité dans les horaires des employés. Elle permettrait notamment de diminuer les coûts du transport en commun parce que la période de pointe serait moins importante. On aurait donc besoin de moins d'autobus, et on rentabiliserait plus facilement les différents itinéraires les autres heures du jour. Les employeurs devraient aussi permettre plus de télétravail, favoriser le covoiturage et récompenser les travailleurs qui viennent en vélo ou en transport en commun, etc. Les employeurs sont-ils peu enclins à le faire ? Seules quelques rares entreprises adoptent de telles mesures. L'entreprise cherche d'abord la bonne gestion, les profits, et à faire de la recherche et développement si elle ne veut pas mourir. Une fois qu'elle a fait tout ça et payé ses taxes et impôts, elle considère en avoir fait suffisamment pour la société. Les problèmes de mobilité de ses travailleurs ne lui apparaissent pas comme une mission naturelle. Mais quand ça lui coûte de plus en plus cher pour créer de nouvelles places de stationnement, que ses employés sont en retard à cause des congestions, elle s'en mêle. Pratt & Whitney l'a fait il y a 30 ans avec un programme de covoiturage, Bombardier aussi. Quel moyen de transport demeure le plus efficace pour aller travailler ? Dans un rayon de cinq kilomètres du travail, et où le relief est relativement plat comme dans la plupart des villes du Québec, c'est le vélo, huit mois par année. Il est peu exigeant, physiquement comme financièrement, et c'est le plus rapide : plus que le taxi, le transport en commun, l'auto en solo, etc. Entre cinq et huit kilomètres, c'est le taxi. Il est plus cher que le vélo, mais moins que l'auto en solo, et il permet de vous mener là où vous le voulez, quand vous le voulez, sans le souci du stationnement. Au-delà de huit kilomètres, c'est l'automobile personnelle, sans conteste. Et le transport en commun ? Il arrive malheureusement au dernier rang. Les arrêts, les jumelages d'horaires, les changements de mode - du train au métro, du métro à l'autobus - ne le rendent pas du tout concurrentiel quant à la rapidité et à l'efficacité, contre le vélo et le taxi sur de courtes distances, et contre l'automobile, sur de longues distances. Quand on dépasse un rayon de huit kilomètres du travail, il n'y a que l'auto, parce que ça veut dire qu'on habite dans des zones urbaines dispersées. On ne peut imaginer faire du transport en commun dans chaque petit bout de rue pour une seule personne. Ce serait inefficace et inutilement coûteux. Je vous sais un fervent défenseur du transport en commun, mais je vous demande quand même de faire l'avocat du diable : pour quelles raisons valables devrais-je éviter de prendre le transport en commun pour aller au travail ? C'est l'heure de pointe et les wagons sont pleins. C'est le problème du prolongement de la ligne de métro orange à Laval. C'était déjà la ligne la plus achalandée, et on y ajoute trois autres stations en amont. Vous essaierez d'entrer à la station Mont-Royal à l'heure de pointe! Si vous êtes dans des diagonales, c'est-à-dire quand vous devez prendre un bus, un métro, puis un autre bus, vous multipliez les temps d'attente. Prendre le transport en commun pour les tâches multiples, comme à partir du bureau, aller chercher les petits à la garderie, faire les emplettes, passer au bureau de poste, ça ne se fait pas. Ces difficultés sont-elles la nature même du transport en commun ou est-ce particulier au Québec ? Notre réseau de transport en commun est bien planifié, mais il a 40 ans! Quelques milliards de dollars devraient y être investis pour le moderniser, y ajouter des tramways, des voies réservées permanentes, des lignes de trains, pour faire un lien direct avec l'aéroport Montréal-Trudeau, etc. La génération de mon père a construit le Québec moderne : les villes, les réseaux d'aqueduc, les polyvalentes, les autoroutes, le métro... Puis il y a eu le Stade olympique et Mirabel. Tout s'est arrêté. On est paralysé par ces deux éléphants blancs. Toronto et Vancouver font construire un lien entre le centre-ville et l'aéroport. Ici, on manque d'ambition. On n'a aucun projet de TGV, alors que le Maroc en a un! Nous mettons des milliards par année dans nos autos et nos autoroutes, alors que nous ne produisons ni automobile ni pétrole. Mais nous avons un fleuron du transport en commun, qui est Bombardier, et qui met en vitrine ses innovations à l'étranger! Dans les 10 prochaines années, il faudrait dépenser de 5 à 10 milliards de dollars dans des systèmes de transport en commun rapides, confortables et efficaces. Ils faciliteraient la vie des travailleurs, réduiraient les gaz à effet de serre, permettraient de faire de la recherche et du développement. C'est un effort industriel colossal qui donnerait un sérieux coup de pouce à l'économie du Québec. Pour finir, avez-vous une dent contre l'auto ? Pas du tout. Pour une bonne partie des travailleurs, elle est essentielle parce qu'ils transportent par exemple un coffre à outils, de lourds bagages et qu'ils doivent se déplacer régulièrement dans la journée. Le problème n'est pas la motorisation, c'est la multimotorisation, c'est quand une famille de quatre personnes a quatre voitures dans son entrée! Les projets de transport en commun dont je parle sont beaucoup plus motivants pour une société que de prendre son auto tout seul, payer pour la faire réparer quand elle est brisée et crier au meurtre parce que les autoroutes sont pleines! L'invasion des «rurbains» Ça bouchonne de partout. Sur la 20, la 15, la 40, 13, 25, 19, 10... Il ne s'agit pas des numéros gagnants de la loterie, mais bien de ces autoroutes qui vous garantissent des retards au travail si vous les empruntez quotidiennement. Dans l'entrevue qu'il nous accorde, Michel Labrecque, bien connu pour ses opinions sur le transport en milieu urbain, s'élève contre l'étalement urbain, surtout lorsqu'il s'étire jusqu'aux confins de la cambrousse. En effet, certaines MRC situées à plus d'une heure de voiture de Montréal - en dehors des heures de pointe, il va sans dire! - connaissent une véritable explosion démographique, remarque l'Institut de la statistique du Québec. C'est le cas de la MRC des Pays-d'en-Haut (Saint-Sauveur, Sainte-Adèle), où s'observera la plus forte croissance de la population dans la province au cours des prochaines années; la MRC de la Jacques-Cartier, l'équivalent des Pays-d'en-Haut pour les résidants de Québec, figurera aussi dans le peloton de tête. Déjà, la première a vu sa population de travailleurs croître de plus de 14 % entre 1998 et 2002, la seconde, de 16 %. En 2001, dans les Pays-d'en-Haut, il y avait 3 300 travailleurs de plus qu'il n'y avait d'emplois. Dans Jacques-Cartier, on en comptait 2 500. Où travaillent donc tous ces gens? À Montréal et Québec, essentiellement. Qui sont-ils? Des «rurbains», c'est-à-dire ceux pour qui la ville à la campagne n'est pas une figure de style. Le «rurbain» s'observe en nombre croissant aux États-Unis et en France. Selon le quotidien USA Today, l'extreme commuting fait des adeptes : pour se rendre au travail, près de 4 millions d'Américains se tapent 90 minutes ou plus de transport, sans compter le temps perdu dans les bouchons s'ils sont en voiture. Le Bureau de la statistique des États-Unis rapporte que les extreme commuters représentent le segment de banlieusards qui croît le plus rapidement en ce moment. Certains travailleurs ne rechignent pas à couvrir des distances équivalentes à Montréal-Sherbrooke ou Québec-Trois-Rivières quotidiennement pour aller travailler à New York ou à Los Angeles. En France, il n'y a pas d'extreme commuters, mais des navetteurs. Grâce à l'impulsion du TGV, certaines villes du nord et du centre de la France se transforment en banlieues de Paris. Le Havre, sur la Manche, qui est aussi loin de Paris que Gatineau l'est de Montréal, s'évite une certaine stagnation démographique grâce aux navetteurs. En conservant leur emploi, de nombreux Parisiens abandonnent l'encombrée capitale française pour un environnement urbain plus «élagué». Ils n'y sont qu'à une heure de transport en TGV. D'ailleurs, le navettage en France a créé les «célibataires géographiques», ces travailleurs domiciliés loin de la capitale et qui y louent un petit appartement afin de s'y loger la semaine. En mars dernier, les agents immobiliers présents dans les quartiers d'affaires de Paris rapportaient au quotidien Libération que le phénomène se développe depuis une dizaine d'années et tend à s'accélérer. L'Institut national de la Statistique et des Études Économiques constate aussi que les déplacements domicile-travail en France ne cessent de se multiplier et de s'allonger : 720 000 Français avaient un emploi hors des frontières de leur région en 2004, contre 450 000 il y a vingt ans. Pourquoi s'établit-on aussi loin de son gagne-pain? Selon USA Today, les extreme commuters veulent vivre le Rêve américain : la grande maison, le grand terrain, de bonnes écoles, et ce, loin de la pollution, du bruit et du crime. Or, pour la majorité, ce rêve est financièrement inaccessible dans les banlieues proches des grandes métropoles. Idem en France, où le coût exorbitant du logement parisien dissuade de s'y établir. Au Québec, la situation n'est guère différente. Une maison unifamiliale sur l'île de Montréal coûtait en moyenne 308 000 $ en mars dernier, selon la Société d'hypothèque et de logement (SCHL), contre 181 000 $ en Montérégie et 174 000 $ dans les Laurentides. De plus, selon un sondage de la SCHL mené en 2002, environ 34 % des nouveaux acheteurs de maison, essentiellement des travailleurs, cherchaient d'abord à se rapprocher de la nature et de la tranquillité. Seulement 15 % souhaitaient se rapprocher du travail. De moins en moins, on déménage pour se rapprocher du boulot. On cherche même à s'en éloigner. Bref, les «rurbains» ont de l'avenir. Les bouchons aussi. Spectacle du parc Jean-DrapeauUn spectacle d'inclusion
On peut dire que les l'événements de la Saint-Jean étaient, manifestement, des spectacles d'inclusion en théorie, mais juste un petit peu en pratique. En théorie parce qu'on sait que tous les groupes ethniques sont bienvenus dans notre groupe sélect de québécois et d'ailleurs, plusieurs artistes l'ont répété pendant l'événement. En pratique car ils n'étaient pas très visibles sur le site. Loco Locass ont invité une personne d'origine arabique -- je ne sais pas quelle origine précisément -- qui a chanté en arabe, ça sonnait bien, mais j'y comprenais rien. Le groupe de rap a fait un bon geste, mais il reste que sur le site même c'était pas mal blanc. En fait pendant la journée je n'ai vu que deux Noirs et trois asiatiques. J'aurais sincèrement voulu voir une vraie représentation des diversités culturelles du Québec. Les Cowboys et leur double discours J'aime bien leur musique à ce quintuor, il y a quelques paroles faciles des fois, mais ça divertit. Ce qui me trouble c'est leur double discours :
Je ne trouve pas mal le fait de faire de l'argent, ils gagnent leur vie, mais il faut rester cohérent non ? On parle souvent de l'image de gauchistes qui se tappent du caviar... Aucune aberration à se fêterDeux vitesses
La Saint-Jean cette année s'aura valu quelques critiques cette année. D'abord le fait d'avoir deux gros spectacles cette année, celui du parc Maisonneuve, gratuit, et celui de parc Jean-Drapeau, payant. Mononc' Serge avait utilisé l'expression «Saint-Jean à deux vitesses», un pour la plèbe -- expression telle qu'utilisée par Natalie Petrowski --, avec Normand Brathwaite, et l'autre pour les gens qui peuvent se le permettre avec les Cowboys Fringants. Nationalisme D'autres, comme dans le texte La Saint-Jean : erreur ou aberration ?, le critique sur le fond nationaliste, comme quoi les fêtes nationales ne devraient pas être célébrées, on devrait plutôt fêter le fait d'être humain, dans l'ensemble du globe. L'idée n'est pas mauvaise, je vois seulement les choses différemment. Je ne crois pas que l'un exclu l'autre. Tous les pays célèbre le leur, la population s'identifie à leur nation, ce qui semble normal. Les étatsuniens vont fêter le 4 juillet, les français ce sera le 14 juillet. Chaque fête nationale à travers le monde est politique. En fêtant la fête du Québec, je ne crois pas qu'on exclu ce qu'on entend par minorités ethniques ou ce qui n'est pas «québécois de souche». TOUS les résidents du Québec sont invités et même si les fêtes nationales sont à saveur politique, je ne crois pas que cela les empêche d'y participer. On peut être un québécois fédéraliste et assister au spectacle juste parce qu'on apprécie un artiste, un style de musique ou parce qu'on aime les bains de foule. Me considérant québécois, il m'arrive de participer à la fête du Canada, je n'y vois pas le problème. Ce n'est pas parce qu'on célèbre sa nation, ou sa province, dépendamment du point de vue, que l'on exclu nécessairement le reste du monde. Vous savez que les québécois en général sont ouverts sur le monde. Ils voyagent, explorent des façons de faire des autres pays, invitent les gens de tous les pays à s'y établir, tandit que certains habiteront dans d'autres pays. Sur ce, je vous souhaite à tous et toutes, quelque soit votre point de vu politique, bonne Saint-Jean, profitez-en pour vous amuser, c'est l'important. Et avec respect, bien sûr ! :) ![]() Photo © Radio-Canada. Biz de Loco Locass. Aide financière aux pays démunisL ors d'une rencontre du G8 il y a quelques temps, les représentants ont mentionné l'idée d'effacer la dette des 18 pays les plus pauvres du globe, à hauteur de 40 milliards de dollars. Quatorze de ces pays se retrouvent en Afrique.Les 40 G$ représentent en fait 13% de la dette totale de l'Afrique, qui s'élève à 300 G$. Les 40 G$ c'est aussi 0,2% du PIB des pays fesant partie du G8. Il est a se demander si cette aide financière aidera vraiment les pays à se développer, car certaines conditions pourraient s'ajouter à cette annulation de dette, comme l'ouverture de ces pays au libre marché et à la privatisation. On donne d'une part, on reprend de l'autre. Faut se demander si les pays riches ont vraiment l'intention d'aider les pays démunis, ou si c'est une autre façon de faire plus d'argent, ce qui aura pour effet de les appauvrir davantage. En ouvrant leurs frontière au libre marché, non seulement les entreprises subventionnées des pays riches pourront vendre leurs produits, mais les habitants pauvres ne pourront pas concurrencer dans leur propre pays. Il faudrait au contraire limiter les subventions dans les pays qui peuvent se le permettre et ouvrir nos frontières aux marchandises des producteurs en mettant l'emphase sur le commerce équitable. Il faudrait éviter que les pays concernés par l'annulation de leur dette n'en contractent pas d'autres à des fins de corruption. On sait que généralement plus un pays est pauvre, plus la corruption fait partie de son paysage. Il ne faudrait pas que cet argent serve à remplir les poches à des gens sans scupule, mais bien à créer des services à la population : écoles, hopitaux, sécurité, infrastructures, etc. Il n'y a pas vraiment de mal pour un pays à s'endetter, tous les pays le font, les plus riches y compris. L'endettement peut servir justement à améliorer son sort en créant des services et des infrastructures. Le danger c'est de prêter un dollar et d'en demander 4 pour être remboursé. « La dette est un piège pour les pays pauvres. On peut demander qui est de débiteur de qui. En 30 ans, l'Afrique a emprunté 440 milliars de dollars et remboursé 450 milliards. Elle doit encore 300 milliards. » disait Jonah Gokova, pasteur méthodiste, dans un article de La Presse. Malgré le fait que l'annulation de la dette peut être vu comme un bon geste dans la bonne voie, reste qu'il s'agit d'un tout petit pas face à tout le travail qu'il nous reste à faire. La volonté des dirigeants des pays du G8 en profiteraient peut-être pour redorer leur image, alors que de toute façon les pays bénéficiaires sont considéré comme insolvables et qu'une grande partie de leur dette serait irrécupérable. ![]() Source : La dette des pays pauvres et la goutte du G8, Jooneed Khan, La Presse, 22 juin 2005. Plus d'infos : La dette en débat : et si c'était un piège supplémentaire ? Photo © William Stadler. La Saint-Jean vue par Mononc' SergeTexte intéressant paru dans le Voir de la semaine dernière :
La Saint-Jean à deux vitesses Esquif le plus exquis, le plus extravagant Que la marina de Repentigny héberge Il rutile au soleil, hautain contre les berges L'immense et arrogant yacht des Cowboys Fringants À l'intérieur nos cinq Crésus de la Rive-Nord Abrutis de caviar, d'escortes et de poudre Eux qui ont tant d'argent, s'acharnent à résoudre Cet épineux problème: comment en faire encore L'un des nababs s'écrie: "J'ai une idée géniale! Puisque la gratuité est un anachronisme Faisons payer nos fans pour leur patriotisme Faisons nos choux gras de la Fête Nationale Il faut que les Saint-Jean trop socialistes cessent Donc, moins de fleurs de lys, plus de signes de piastres Le vieux Vigneault ennuie, il est temps qu'on remplace Sa voix éraillée par le tintement des caisses Offrons à ceux qui sont en moyens une fête Digne de leur pécule et gardons-nous à saine Distance de ces gens qui n'ont pas une cenne Oui, abandonnons la plèbe à Normand Brathwaite" Sceptique, un des Cowboys à haute voix s'inquiète: "Mais le 24 juin, avec tous ces spectacles Gratuits un peu partout risque-t-on la débâcle? La faillite et la ruine? L'opprobre? La disette?" On lui répond: "Voyons, l'affaire est dans la poche! Le peuple à nos genoux ouvrira ses goussets Et la fête sera un éclatant succès Qui fera se gonfler nos cœurs et nos sacoches!" "Hourra!" explose alors l'affreux quintette en liesse Et on les entendit plus loin que Charlemagne Toute la nuit fêter sous un flot de champagne La naissance de la Saint-Jean à deux vitesses La Principauté du PlateauC 'est drôle en lisant quelques textes d'opinion depuis quelques années, j'y vois une évolution. Les résidents de la ville de Québec parlent de Montréal comme étant la «Planète Montréal», signifiant que culturellement, socialement et économiquement tout se passe dans la grande métropole.Maintenant, c'est les montréalais qui utilisent l'expression pour désigner un quartier de la ville, « Planète Plateau », en réaction à l'égocentrisme de ses habitants. C'est vrai, j'ai presque toujours vu ses résidents mentionner leur quartier à un moment ou un autre : « Ah moi, près de chez moi, sur le Plateau, bla bla bla... » ou « Ouais sur le Plateau, bla bla bla, Plateau, bla bla bla, Plateau. » Quand on sort avec ces gens-là, faut toujours que ce soit un endroit entre les rues Parc à l'ouest, la rue Papineau à l'est, la voie ferrée au nord et Sherbrooke au sud. Si ça se trouve pas dans ces limites, c'est nul. Tellement que finalement ses habitants n'y trouveraient aucune appartenance avec les autres gens de Montréal et le reste du Québec et ils feront de leur quartier une principauté comme celle de Monaco. Il auront un roi, ou une reine, ils seront indépendants et surtout ils pourront repousser les mauvaises influences néfastes des autres peuples indignes qui vivent autour d'eux. Après, ce sera les résidents de la Principauté Plateau Mont-Royal qui désigneront la « Planète Mile-End » !! Il est vrai que c'est un quartier agréable, il se passe beaucoup d'événements, les commerces sont diversifiés, même que j'aimerais bien y vivre si ce n'était pas de ses habitants qui se sont enflé la tête depuis. D'ailleurs, je ne sais pas si on peut le voir comme ça, mais je vois une certaine plateauisation de d'autres quartiers montréalais. On voit de plus en plus de commerces que l'ont aurait vu sur le Plateau, mais qu'on voit à Saint-Henri, Hochelaga ou Rosemont/Petite-Patrie. Essaie-t-on d'en faire une copie conforme ? Essence à 1$L e prix de l'essence a encore augmenté et on voit encore les totomobilistes se plaindre. Ceux qui n'ont pas les moyens de se prendre une voiture, qu'ils ne la prenne pas. Les automobilistes ont choisi la voiture comme moyen de transport, alors qu'ils assument les conséquences.J'aurais même tendence à vouloir que le prix de l'essence augmente davantage, question que les gens réclament des voitures encore moins énergivores, plus efficaces et donc moins polluantes. Surtout qu'on se tourne vers d'autres sources d'énergie et qu'on en fasse de la recherche et développement. Il faut arrêter de s'entêter à consommer des énergies fossiles. D'autres sources existent, reste plus qu'à les rendre efficaces et à les rendre accessibles. Je sais, c'est plus complexe que je le dis, mais reste qu'il est temps d'avancer, à bas l'immobilisme. Je disais que j'aurais « tendence » car je sais qu'une augmentation de l'essence et du pétrole a une répercussion sur le prix des produits commercialisés sur les tablettes. Le plastique nécessite du pétrole pour être fabriqué, les machines aussi, le transport, etc. Je préfère tout de même voir une augmentation des prix à la consommation et qu'on se tourne progressivement vers les énergies vertes plutôt que de voir des catastrophes naturelles, des inondations, de la sécheresse partout à travers le monde. De plus, peut-être qu'avec une augementation du prix de l'essence -- on s'attend à plus cher pendant les vacances d'été -- les automobilistes invétérés se mettront au vélo, aux patins ou à la marche pour aller chercher leur lait au dépanneur du coin. À propos, je trouve ridicule pour une personne qui habite en ville et qui a aussi son travail en ville d'utiliser la voiture. Je voyage tout le temps en vélo, je sais qu'avec toute la circulation c'est plus rapide d'utiliser ce moyen de transport et surtout plus économique. Ah mais je sais, il y a quelques côtes et c'est très, mais très très forçant. ![]() Image de TVA. Prenez votre tempsL e 21 juin prochain en la journée la plus longue de l'année, on célèbre la lenteur. Prenez votre temps et profitez du temps pour faire vos activités tranquillement. Alors, rendez-vous au parc Lafontaine pour les activités toute la journée. Comme les Lents d'Amérique peuvent le dire, vous pourrez en profiter pour regarder le gazon pousser, faire connaissance aux arbres et faire d'autres activités jugées non-productives. Horaire disponible sur La Tribu. Le voile islamique et les occidentalesD epuis que les écoles privées du Québec ont permis le port du voile islamique à plusieurs filles qui doivent le mettre, plusieurs opinions et critiques ont été faits. Des opinions disant que l'intégration des immigrants commençait par l'acceptation de nos valeurs de laïcité. Ou bien, que le voile est le symbole de la femme soumise.Quant à moi, nous les avons nous aussi nos femmes et filles occidentales soumises. Lorsqu'elles prennent deux heures pour faire une coiffure ou un maquillage ; lorsqu'elles prennent une demie-journée pour un bronzage ; qu'elles achètent les dernières godasses tendence à 300 $ et les vêtements sexy qui sembleraient, s'ils étaient faits un peu plus petits, leur péter sur le dos ! Tout ça, c'est sans parler des régimes minceur qu'elles doivent supporter pour, soit disant, atteindre le «poids idéal». Vous trouvez pas que symboliquement parlant, que ce soit le voile islamique ou l'effet de la mode ou la beauté, que la plupart des femmes sont soumises à des règles sévères ? Bon, d'un côté elles sont soumises à des règles établis par des hommes, de l'autre côté elles sont soumises par des règles édictées par... la société ? les médias ? les hommes ? Vous, les gars, demandez-vous à vos femmes ou blondes qu'elles soient parfaites ?? ![]() Photo © Frans Prinsloo. Le cinéma tourne... en rondE st-ce que tous les sujets ont été abordés au cinéma ? Il me semble que rien n'est très original ces temps-ci (même depuis quelques années). Il y a Batman begins qui traite de la vie d'un milliardaire transformé en chauve-souris, on a vu tous les autres héros étatsuniens tels que Spiderman, Hulk et autres Wolverine. On aura aussi les remakes comme Dukes of Hazzard (avec Jessica Simpson, pfffff hahahahaha!!) et La Coccinelle tout équipée. Au Québec les films venant de récits littéraires sont populaires, on parle du Survenant, Séraphin, L'enfant martire, etc.C'est peut-être pour ça que de plus en plus de gens se tournent vers des films asiatiques. Leur vision des choses qui est différente nous permet de les apprécier d'une autre façon. Et vous, quel film vous a le plus marqué ? Connaître vos sitesS i vous avez un blogue intéressant, ou si vous en connaissez un, qui parle de l'actualité, d'opinions, de débats, de politique et d'enjeux sociaux et économiques, j'aimerais les connaître. J'aimerais connaître vos opinions et vos idées et si le site est mis à jour fréquemment c'est encore mieux. Vous pouvez laisser les adresses ici, j'irai les visiter à coup sûr !Merci à tous et toutes et bonne fin de semaine ! :) La valeur d'un emploiO n parle beaucoup des éducatrices en services de garde ces temps-ci. Elles revendiquent un meilleur salaire et elles semblent tenir leur bout. Le gouvernement aussi. En fait le gouvernement offre 19,55 $ et le syndicat de la CSN réclame 21,78 $.La question est : est-ce que le travail effectué par les éducatrices vaut ce salaire ? Quelle en est la valeur ? Peuvent-elles se comparer à des emplois comme un professeur en maternelle ? Pourtant elles disent qu'ils font un travail similaire sans toutefois avoir le même salaire. Même si elles ont fait trois années d'études collégiales ; qu'elles font des efforts pour le bien-être des enfants, tant du côté psychologique, physique, psychomoteur, name it; qu'elles peuvent dépister des enfants à problèmes ; qu'elles agissent sur la facette sociale de l'enfant ; qu'elles les prépare à affronter la vie finalement, est-ce qu'elles peuvent s'attendre à avoir un 21$ l'heure pour leur travail ? Probablement. Mais il faudrait que ce maximum, s'il est obtenu, aille aux plus compétentes et que celles qui font pas leur travail aussi bien, n'aient pas accès à ce salaire. De toutes façons, les syndicats ont souvent tendence à surévaluer la valeur payable pour un travail effectué. Comme si tout le monde était compétent, comme si tout le monde fesait sont travail consciencieusement, comme si tout le monde fesait tout ce qui est possible de faire et qu'ils travaillaient à s'étirer la langue jusqu'à terre. Il faut dire que des syndicats qui font face à l'État peuvent se permettre davantage d'exercer une pression car les «clients» des services offerts se sont les contribuables. Des clients qui font face au «monopole étatique» -- je sais, je viens de faire un pléonasme -- et qui ne peuvent s'y désengager, contrairement à des clients d'entreprises privées qui peuvent se permettre d'aller voir des concurents ; cette volatilité peut être autant néfaste pour l'entreprise que pour ses employés syndiqués, ce n'est pas le cas du côté de l'État. Les syndicats fonctionnaires ont aussi le supposé «avantage» d'avoir un employeur avec des fonds illimités. « Bah, on va leur en demender plus, ils en ont de l'argent ». Malheureusement, ce n'est pas la réalité, le gouvernement ayant peine à équilibrer son budget. Ce qu'il offre c'est ce qu'il peut se permettre de payer. De plus, il faut dire que si la ministre de la Famille, Carole Théberge, cède, cela ouvrira une porte à d'autres revendications de d'autres syndicats qui se compareront : « Les éducatrices gagnent jusqu'à 21 $ l'heure, nous aussi on veut ça ! » Avec tout ça, même si le salaire offert est 19,55 $, et qu'il s'agit d'un maximum, je crois que c'est raisonnable pour ce que le gouvernement a la capacité de payer. Après tout, toutes ces hausses de coût devront être assumés par quelqu'un quelque part et c'est toujours le contribuable qui fini par payer la note. Regarder plus près de son nezJ 'avais parlé de la syndicalisation il y a deux jours. Un commentaire sur la performence et une campagne de publicité sur la propreté de Montréal m'ont fait pensé à une certaine absurdité.Le maire de Montréal a lancé au mois de mai une campagne de salissage pour dire aux citoyens que le salissage s'arrête aux poubelles et que les déchets doivent s'y déposer. C'est vrai que la ville est sale. Très sale. Le problème c'est que ça ne vient pas seulement des citoyens, mais aussi des cols bleus. J'ai jamais vu un col bleu changer une poubelle trop pleine et ça arrive souvent qu'elles sont pleines. Pourtant je me promène jour et nuit dans la ville. Aussi, j'ai vu à deux reprises ces véhicules à balais rond qui doivent ramasser les débris dans les rues, près des trottoirs. Et bien les deux ne fesaient qu'éparpillier les saletés sans vraiment les ramasser. Les cols bleus continuaient leur travail comme si rien n'était. C'est bien vrai, les citoyens et les autres gens qui cotoient la ville doivent faire un effort. Mais ça doit aussi se faire du côté de la Ville qui doit regarder plus près de son nez avec ses paresseux de cols bleus qui ne ramassent strictement rien. ![]() Vive le marketing et la mise en marchéÀ propos du Grand Prix -- encore une fois -- vous savez, il y avait pendant la semaine dans les boutiques des items à l'effigie d'équipes de F1. Ce qui m'avait étonné en 2003 c'était de voir des chaussures sport de FILA aux couleurs de Ferrari. Je me disais que les gens croyaient peut-être courrir plus rapidement avec ça et à défaut de pouvoir s'acheter une vraie Ferrari, ils pouvaient s'offrir les godasses.Cette année il y avait la même chose, mais avec Puma cette fois. Au moins c'était un peu moins cher : 130 $ au lieu de 200 $ pour les FILA... et... ils sont plus beaux. Reste que je ne comprends pas les acheteurs. Ah, peut-être ce sera un objet de collection dans quelques décénies, qui sait, mais reste que ces chaussures se portent une fin de semaine et après on fait quoi avec ?? Je ne verrais pas quelqu'un se promener avec ça pendant le reste de l'été... ![]() Et aussi, vous ne trouvez pas que les logos de Puma et Jaguar se ressemblent ? Le concept est pas mal semblable, à vous de juger : ![]() Ils ont tous les deux un félin qui saute dans la même direction, par dessus le nom de la compagnie. Qui a eu le concept en premier là !?!? :) Vers une syndicalisation allégéeL es syndicats exagèrent quelques fois. On pourrait croire que s'ils pouvaient demander la lune, ils la demanderaient. Il y a certaines clauses de convention qui ne devraient pas exister et je pense à celles concernant la retraite, comme les régimes d'épargne de REER. Il y a aussi les assurances santé qui sont payées même si l'employé n'y travaille plus et qu'il est à la retraite. De ce côté, je pencherais vers une responsabilisation accrue de l'employé pour faire lui-même ses épargnes. L'entreprise a une responsabilité envers l'employé alors qu'il est salarié et non lorsqu'il est rendu retraité. Et vice-versa, l'employé a une responsabilité envers l'entreprise lorsque celui-ci y travaille. À la fin de l'emploi, le contrat se rompt et bye bye boss. Sinon, si on demande trop à l'entreprise pour des retraites, elle peut crouler sous tous ces prestations qu'elle devra payer et faire faillite, influencé par la population vieillissante. Regardez ce qui se passe avec GM et Ford aux États-Unis. Dans un article du Devoir, GM et Ford paient pour leur inertie, on peut y lire :Autre problème récurrent, le poids des cotisations sociales. C'est une donnée historique : aux grandes heures de l'automobile américaine, les syndicats ont négocié des couvertures santé et retraite avantageuses mais qui s'avèrent exorbitantes aujourd'hui pour les constructeurs. Si GM comme Ford «réussissaient à revenir sur l'assurance santé, cela pourrait réduire un désavantage compétitif de taille», note S&P. Mais pour cela il faudra la coopération des syndicats et l'agence se dit «sceptique sur les chances» d'une telle évolution. Si je parle d'une syndicalisation allégée, c'est qu'il faut tout de même pouvoir améliorer son sort. Question salariale on devrait s'attendre à des augmentations décentes, suivant le coût de la vie, sans plus. L'idée n'est pas de devenir riche sur le dos de son employeur, mais de bien vivre de son travail. On peut vouloir aussi améliorer les conditions face à la santé et la sécurité au travail, c'est vital. Tout comme prendre des mesures pour assurer des relations saines entres employés ainsi qu'avec l'employeur. Tout le reste qui sort du cadre du travail, ne devrait pas être pris en compte par les parties patronaux. Il ne faut pas délirer et tomber dans l'excès. L'exemple classique des cols bleus de la Ville est frappant. Ils en sont loin a envier aux autres employés de domaines similaires, mais pourtant ils ont toujours autant de revendications. Comme si les syndicats se devaient de justifier des cotisations retenues sur la paie des membres. Les trente ou quarante dollars par paie doivent être bien investis, sinon l'employé, tel un actionnaire, abandonnera le bateau et ne voudra pas participer. De l'autre côté, des syndicats qui ont des infirmières, des enseignantes et enseignants, qui eux ont moins de gueule, moins de gros bras, doivent endurer plus difficilement leur condition. Comme quoi même une syndicalisation provoque des inégalités. Fin de semaine du Grand PrixVendredi
Ce jour là je suis parti à la chasse aux clichés au centre-ville. J'ai voulu prendre des images des «à côtés» de l'événement. Des gens qui se promènent, des vendeurs embulants, des sans-abris, des jeunes, des «laquais de marketing», etc. D'abord, pour ce qui est des sans-abris, j'ai été un bout de temps sans en voir. Je me suis presque demandé si les policiers n'avaient pas fait le grand ménage. Vous savez, la Ville tient à son image... Finalement j'en ai vu quelques uns. J'avais remarqué jeudi que la plupart des mendiants jeunes avaient des affiches inscrites en anglais. Ce n'est pas un secret, Montréal est plus tolérant envers les «quêtteux» alors il y a une sorte de migration de jeunes qui viennent de villes canadiennes -- Vancouver, Toronto -- vers Montréal. Le soir venu, les principales artères étaient bloquées, mais bloquées grave ! Souvent le tout Saint-Catherine ne bougeait pas d'un poil, pour ensuite avancer de quelques pas. Comme j'avais dit, il y avait les fameux Hummer qui ne servent qu'à montrer l'ampleur de l'égo des proprios. Des Lamborghini, Porsche, Ferrarri : vraiment ridicule de se planter dans le trafic avec des voitures sport. Avoir une telle voiture, j'irais à la campagne ! Il y a des belles routes désertes là... mais à part les vaches qui me verrais, hein !?!? Samedi Vous savez ce qui c'est passé. Dimanche Pour ce qui est de la course, je ne vois pas trop l'intérêt maintenant de débourser de l'argent pour être sur le circuit. Premièrement, il fait chaud, on cuit ; on ne voit les voitures que 4 ou 5 secondes avant de disparaître ; on n'entend pas les commentateurs et si on a une radio, on reçoit très mal la fréquence; on peut à peine bouger dans les gradins ; il y a énormément de monde, une file pour arriver, une autre pour repartir... Vaut mieux être pépé chez soi, avec la télé, on voit toute l'action -- si action il y a -- de ce qui se passe sur la piste. On est au frais, on s'installe confortable en bouffant quelque bouffe. Bref, je ne comprend pas ceux et celles qui tiennent absolument à obtenir quelques billets. C'est cher et ça ne vaut pas la peine. Ah si, il y a l'atmosphère, c'est vrai ! Et les photos qu'on peut y prendre ! Peut-être j'y retournerai un jour, mais ce ne sera pas l'année prochaine. :) Retour en BMWJ 'ai dû revenir en BMW (vous savez bus, metro, walk...) alors que j'étais parti en vélo. Eh oui, il est disparu. Alors je voudrais dédier une belle chanson de BARF à la personne qui a fait ce magnifique tour de passe-passe : Estie d'sale.Estie D'Sale (Marc Vaillancourt, BARF) Tu peux gueuler, Tu peux chialer Tu peux m'écoeurer Tu peux pousser, tu peux fouiller Tu peux m'arrêter Tu peux cogner, tu peux frapper Tu peux m'enfermer J'peux pas rien faire Mais j'te dis que tu m'fais chier Estie d'sale Tu fais ton frais pis tu t'penses bon Parce que t'es armé Mais moi je sais qu'en réalité T'es rien qu'une envie d'chier T'es rien qu'un fif Qui aime se faire enculer J'ai rien qu'une pensée C'est t'exterminer Mon estie d'sale Mon christ de fif Mon tabarnak Calice de prep Mon enfant d'chienne Calvaire de cop Va donc t'faire mettre Mon estie d'sale Bon, la chanson parle à un policier, mais ça défoule quand même. On dirait que ce qui m'écoeure le plus c'est pas tellement d'avoir perdu mon vélo, c'est plus de me faire à l'idée que je devrai utiliser le transport en commun... aaaaarrrgh ! En passant, pardonnez-moi cet écart, je ne recommencerai plus, promis ! ;) La vie continue ! :) La santé remise en questionD ès maintenant il sera possible pour des assureurs privés d'assurer des services de santé, qui jusqu'à maintenant étaient payés que par l'assurance-maladie du gouvernement québécois. Et le débat est relancé sur la médecine à deux vitesses.Le principal argument de ceux qui sont pour la privatisation de la santé, c'est que cette dernière permettra de désengorger le système public. Le déplacement de ceux qui peuvent se permettre des frais de santé plus élevés vers un système privé, laissera la place, dans le système public, à des interventions pour ceux qui en ont pas les moyens. C'est ce qu'on appelle le système de santé à deux vitesses. Le danger de ce système à deux vitesse n'est-il pas que le système privé pourvoira un meilleur service que celui du public ? On pense aux meilleurs médécins et spécialistes qui iront vers le privé pour ainsi obtenir de meilleures offres salariales. Désengorgement peut-être, mais si les moins nantis de la population ont des médecin de second niveau, cela sera-t-il rassurant ? On pourrait peut-être comparer à la justice qui elle est à deux vitesses. Vous avez d'un côté l'aide juridique, offert par le gouvernement et les cabinets d'avocats qui sont évidemment privés. On dit qu'à l'aide juridique on ne se retrouve pas nécessairement avec des mauvais avocats, qu'ils peuvent être très efficaces, mais il s'agit peut-être d'une minorité, les plus grands avovats du Québec ayant leur propre société. L'idée du système de santé à deux vitesse n'est pas nécessairement mauvaise : désengorgement du système actuel, réduction des listes d'attentes, etc. Il faudra alors peu-être des incitatifs pour éviter la migration des meilleurs médecins vers le privé et surtout qu'il n'y ait pas de réduction de budget pour la santé. Ayant un système parallèle, privé et fonctionnel, le gouvernement serait peut-être tenté de réduire les dépenses en santé. ![]() Image par Zarko Kecman. Thon, céleri rémoulade et salsa à l'ananasP our élargir le public cible du blogue d'ESPACE À LOUER® j'ai décidé d'y mettre des recettes. Alors voilà une recette simple et rapide à faire lors d'un petit après-midi presto, ou si vous avez quelques restants non-utilisés :Thon, céleri rémoulade et salsa à l'ananas [donne 4 portions]
Marinade
Rémoulade de céleri-rave
Tartare de tomates
Salsa à l'ananas
Combiner tous les ingrédients de la marinade, y déposer le thon et réfrigérer pendant 6 heures. Dans trois bols différents, combiner les ingrédients de la rémoulade, ceux du tartare de tomates et de la salsa à l'ananas, réserver. Égoutter et éponger le thon, le saisir à feu vif, puis le trancher. Servir le poisson sur une rémoulade de céleri-rave, garnir avec les tranches d'avocats et le tartare de tomates, accompagner de la salsa à l'ananas, de pinces de crabe et, éventuellement, d'un ravioli de plantain. ![]() Journée de l'air purS elon Radio-Canada, aujourd'hui le 8 juin, la sixième édition de la Journée de l'air pur, orginisé par Transport 2000, les Montréalais sont invités à utiliser le transport en commun. Le président de l'Agence métropolitaine de Transport (AMT), Joël Gauthier, a rappelé que les transports sont responsables de 38 % des émissions de gaz à effet de serre au Québec et ce taux monte à 47 % dans la région montréalaise.Ce sont davantage les banlieusards qu'il faut sensibiliser à utiliser les transports en commun. Ce sont eux qui congestionnent les ponts en utilisant majoritairement la voiture pour venir travailler en ville. C'est sûr que les montréalais utilisent beaucoup leur voitures, mais dans une moindre proportion en utilisant beaucoup le métro, les autobus, vélos, pieds, etc. De plus, ils paient des taxes pour l'utilisation de nos rues ; les banlieusards non. C'est pour ça que le principe des postes de péage sur les ponts n'est pas mauvais : principe utilisateur-payeur. En plus de déplacer des travailleurs vers les transports en commun, cela financerait ce dernier en plus des rues de la méropole. Et puisque le transport en commun devient plus populaire, l'air devient plus respirable. ![]() Le pont Jacques-Cartier à l'heure de pointe. Nouveau chef du PQG illes Duceppe a beau être en période de réflexion, qu'il ne réfléchisse pas trop longtemps et qu'il reste à Ottawa. Même s'il est le favori parmis la population québécoise pour succéder à Bernard Landry, reste que son travail au parlement du Canada est très bon. En plus, avec la venue prochaine des élections fédérales, prévues pour février 2006, il n'aurait pas avantage à quitter le navire.J'aurais davantage pensé à Joseph Facal pour mener le Parti Québécois. Même s'il n'a pas un appui fort et qu'il n'a presque pas de chances d'obtenir ce poste. Reste qu'il a de bonnes idées, il est relativement jeune (44 ans), il a réalisé un bon travail au Conseil du Trésor alors que le PQ était au pouvoir et il a une bonne image médiatique. Même s'il est identifié à la droite du PQ, reste que ces idées sont bonnes. Par exemple, lors de la grève étudiante, il était pour une augmentation des frais de scolarité. De cette façon, ceux qui peuvent se le permettre paient les frais -- et ainsi financer les institutions -- ceux qui ne le peuvent pas, obtiennent des bourses. Il avait raison, c'est tellement simple comme idée qu'elle n'apparaîtra jamais... Si vous écoutez ses chroniques à la Première Chaîne ou dans la revue Les Affaires, vous verrez qu'il est un très bon observateur qui a un discours intelligible et intelligent. ![]() Joseph Facal. Photo © François Vincelette. Rugissements d'une nuit d'étéI l y en a pour qui l'été commence le 21 juin, d'autres c'est aux premières chaleurs du mois de mai, pour moi c'est au début de la semaine du Grand Prix du Canada®.On voit les bagnoles sportives à six chiffres sortir de leur tanière et les m'as-tu-vu qui les dompte fréquenter de plus en plus les terrasses rue Crescent. Ouaip, c'est ça l'été, moment où je me sens minable avec mon vélo côte-à-côte à un gigantesque Hummer® énergivore en plein traffic rue Sainte-Catherine. Le GPC® c'est un coup dur pour l'environnement. Des milliers de litres d'essence brulés, des centaines de pneus usés, plusieurs moteurs mis hors d'usage, des débris, du bruit. En fait, je ne vois pas de sport aussi polluant. Le GPC® c'est aussi des millions en retombées économiques, des centaines d'emplois directs et indirects, des touristes étatsuniens, européens et asiatiques ; un fort rayonnement pour Montréal. C'est aussi des événements en marge où même la mode¹ et les arts² seront mis à l'honneur. Et c'est surtout une expérience unique à vivre ? Qui s'en plaindra ? 1 : Festival Mode & Design. 2 : Nuit Blanche sur Tableau Noir. ![]() Démission de Bernard LandryA vec un vote de confiance de 76,2%, hier lors du congrès du PQ, Bernard Landry a annoncé sa démission. Tout le monde a été pris par surprise, personne ne s'en attendait.Pour l'instant je ne sais pas trop quoi en penser, Landry était un homme politique honnête (politique et honnête dans la même phrase, WOW !), qui a des convictions et lorsqu'il avait une idée en tête, il y allait jusqu'au bout. Un homme qui, même s'il utilisait des expressions latines incompréhensibles au quidam, est proche des simples citoyens, qui allait à leur rencontre. Je reviendrai sur le sujet plus tard... ![]() Image de Radio-Canada Internet et les droits d'auteursJ e ne sais pas si c'est un mythe qui persiste, mais ce qui se trouve sur l'Internet n'est pas automatiquement copiable ou volable. Tout n'est pas libre de droits quand on le voit sur un site. Tous les textes, images, sons, vidéos, etc, ont été créés par quelqu'un quelque part. Comme tout ce qui est dans les magazines, à la télé, à la radio et dans les journaux.Certains éléments du web sont libres de droits, dans ces cas là, c'est spécifié assez clairement, mais lorsque ce n'est pas indiqué, il faut considérer qu'ils sont protégés par des droits d'auteurs. Donc, ils ne peuvent pas être utilisés par une tierce personne. Malheureusement, il semble que ce ne soit pas tout le monde qui comprend ça. Il faut briser le mythe que tout est gratuit, qu'on peut prendre ce qui nous plaît et le mettre sur notre site. Voilà un exemple de texte que j'ai écrit et qui s'est retrouvé transformé sur ce site. D'ailleurs, il y a aussi un blog qui fait seulement du copier-coller d'articles, sans jamais donner de sources et les visiteurs croient que c'est le blogueur qui écrit les textes... Au moins si vous voulez copier, donnez la source, par respect, même si ça vient d'un magazine, ou n'importe quoi. Si vous voyez un texte que vous avez écrit, ou une photo que vous avez prise, copié sur un autre site, vous voudriez probablement en avoir les crédits. D'ailleurs il existe un site qui vous permet d'indiquer clairement comment vos textes, photos, sons et autres éléments peuvent être utilisés : Creative Commons. C'est un site façile d'utilisation et vos visiteurs sauront à quoi s'attendre avec vos créations ! :) ![]() Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons. Évaluez votre position politiqueU n site intéressant, The Political Compass, nous permettant de nous situer sur un plan cartésien pour savoir si l'on est plus à gauche, plus à droite, plus du style autoritaire ou plus du style libertarien.Personnellement je me retrouve dans la même région que le Dalaï Lama, Mozart, Beethoven, Nelson Mandela, Gandhi, mais moins extrême, presqu'au centre. ![]() Architecture intégrée !J 'avais parlé du patrimoine que l'on se doit de préserver dans une perspective à long terme dans l'article À qui appartient le patrimoine ?Je voulais y prendre suite en vous montrant un bel exemple de préservation, soit ce qui a été fait avec l'hôtel Godin au coin Sherbrooke et Saint-Laurent. Bon, je ne suis pas un expert en architecture, mais pour ce qui a été annexé au bâtiment original, le bâtiment principal, il aurait dû, il me semble suivre le relief du bâtiment original (photo à gauche). Ou suivre son style, ces courbes, en gardant une touche moderne. Ils ont plutôt annexé un bâtiment aux figures rectilignes, banales, mais bon, il s'agit sans doute d'un concept «design»... Reste que l'intégration est somme toute assez réussie ! À vous de voir... ![]() Journée nationale de lutte contre l'homophobieJ e voulais profiter de l'occasion en ce premier juin 2005 pour parler -- comme le titre le dit -- de La journée nationale de lutte contre l'homophobie. Je voulais en parler parce que je crois qu'il est important justement d'en discuter et de dire que l'homosexualité, même s'il est de plus en plus accepté avec les générations plus jeunes, reste tout de même un tabou. En fait, je crois que le plus grand tabou reste d'en parler avec ses parents, qui sont quelques fois les derniers à le savoir. On ne peut pas les blâmer, tout ce contexte religieux qui était plus important à cette époque, malgré la Révolution, les ont affecté. Même si le plus grand tabou reste intergénérationnel, il ne faut pas oublier que malheureusement des jeunes ont trop souvent des préjugés.Je pourrais même dire que certains des plus homophobes se sont avérés être homosexuels. On se rend compte qu'on l'est, on ne veut pas l'accepter et la façon de le renier est bien de disperser quelques préjugés envers les gays et lesbiennes. Cette image d'homophobe que l'ont projette nous rassure en fesant croire à l'entourage qu'on ne l'est pas nous même. Parce que véritablement, quelqu'un qui est sécure face à son orientation sexuelle n'aura pas de problèmes à fréquenter des gens d'autres orientations, ni à en parler, ni en être jugé. Je me pose même la question à savoir si on ne ferait pas mieux de faire complètement comme si -- et ça l'est -- c'était normal. En créant des journées spéciales, des événements spéciaux, comme les olympiques gays, les défilés, ne disons nous pas qu'il s'agit d'une particularité, d'une anomalie, donc de quelque chose qui n'est pas normal ? La walmartisation de plus en plus décriéeH ier on pouvait apprendre que Wal-Mart allait être ciblée d'un boycott de la part des producteurs laitiers du Québec. Ceci quelques jours à peine après les revendications de communautés religieuses, actionnaires de l'entreprise, qui lui demandaient de faire preuve d'éthique, face aux employés principalement.Ces groupes ne veulent pas être associés à une multinationale qui prône le nivellement par le bas, étant anti-syndicaliste, offrant des produits majoritairement fabriqués en Chine, tuant le commerce local, ne respectant pas la juridiction dans laquelle elle se trouve, etc. Malheureusement, malgré ces efforts, de la part de groupes séparés, cela n'aura sans doute aucun effet, car le plan d'affaires de Wal-Mart se résume justement à offrir des produits au plus bas prix, c'est la nature même de l'entreprise. Alors les moyens qu'ils prennent pour y arriver devront nécessairement avoir des répercussions quelque part. S'ils se mettaient à offrir de meilleures conditions de travail à leurs employés, offrir des produits de qualité, respecter les lois environnementales, etc, ils perdent leur nature, Wal-Mart ne sera plus Wal-Mart. Bon, qui s'en plainderait allez-vous dire ? Personne, à part quelqu'un pour qui sauver un dollar sur leur budget peut signifier une énorme économie. Le plus drôle c'est que certains sont prêts à voyager plusieurs dizaines de kilomètres pour économiser sur des bébelles. Ça leur en coûte 5$ d'essence pour en sauver 3$... Autre effet de la walmartisation : les fournisseurs. Comme je disais, le modèle d'affaires de Wal-Mart se base sur du volume (et ainsi baisser les prix). Or, certains fournisseurs sont totalement sous l'emprise de la multinationale. Jour de réjoissance, le founisseur vient d'aquérir un très gros client ! Sauf que plus le fournisseur dépend de Wal-Mart, plus ce dernier demande des baisses de prix sur les produits. Plus le fournisseur doit baisser ses prix, plus il en demande aux employés, soit en productivité, soit en coupant quelques postes que d'autres employés devront prendre en charge. Conséquence : de plus en plus, les fournisseurs s'éloignent de Wal-Mart. C'était même une recommandation du magazine Business Week, d'y être le moins dépendant possible. Comme je disais dans un billet précédent, L'année du consommateur responsable, tous nos choix ont des impacts et c'est particulièrement le cas lorsqu'on magasine chez Wal-Mart ou chez tout autre grande surface. Fédéralisme et souverainisme sympathiqueJ 'ai lu, il y a quelques jours, une requête de quelqu'un qui se dit fédéraliste. Il demandait tout bonnement d'énumérer cinq bonnes raisons d'en arriver à la souveraineté du Québec. J'ai trouvé ça intéressant dans le sens où ça démontre une certaine ouverture d'esprit. Malheureusement, le billet n'existe plus, à cause de quelques écarts semble-t-il !Une bonne façon de comprendre l'autre c'est de faire preuve de sympathie, de se mettre à sa place, de se mettre dans ses culottes. S'il peut être difficile de faire preuve de sympathie dans certains cas, alors on a recours aux questions et au dialogue. C'est ce que je veux faire ici. Je voudrais connaître cinq bonnes raisons pour le Québec de rester au sein du Canada. Des réponses défendables et sérieuses, donc évitez les spéculations et oubliez les Rocheuses là ! En même temps si ça vous tente, d'un côté comme de l'autre, de répondre à ces raisons par d'autres arguments, ne vous gênez pas. L'important est de garder le dialogue et de ne surtout pas tomber dans les coups bas à cause d'une divergence d'opinion. Alors 3, 2, 1, fight !!! :) ![]() |
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« '' Aimer quelqu'un qui vous aimes aussi, c'est du narcissisme. ''Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça c'est de l'amour''... Auteur dont je ne me souviens pas du nom Bonne St- Valentin à tous »
-- Envoyée par Mélodya78 Écrire votre propre pensée Artiste : JT Bruce Album : The Dreamer's Paradox Piste : Plunge Into Hyperreality Durée : 4m52s Site web : Jamendo : JT Bruce Licence : Creative Commons
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