Conférence sur les changements climatiques

C
'était l'ouverture hier de la onzième Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui parlera du protocole de Kyoto, adopté en 1997.

La majorité des pays industrialisés se sont engagés sur le protocole, sauf les États-Unis. Ils ne le font pas pour des raisons économiques. Il me semble qu'il serait plus logique pour les États-Unis d'embarquer de plein pied dans ce protocole. Ils pourraient subventionner les efforts faits pour baisser les émissions polluantes. Car en ne faisant aucun effort, tout leur revient sur le nez et leur coûte des dizaines de milliards. Un bon exemple tout récent est Katrina que tous les experts attribuent au réchauffement du climat. Au moins, les États sont plus responsables, comme la Californie qui fait quelques efforts.

Il faut dire qu'au Canada ce n'est pas mieux. Le pays a fait des engagements sur Kyoto, mais au lieu d'abaisser ses émissions de CO2 de 6 %, ils ont augmenté de 24 %. Donc, il faudra baisser les émissions de 30 % pour faire le rattrapage. L'Alberta, l'Ontario et le Québec sont les principaux responsables de cette hausse. Au Québec le principal problème, c'est le secteur des transports qui pollue le plus.

InUsineternationalement, il y a les pays en voie de développement, proprement dits « émergeants », qui ne participent pas au protocole de Kyoto. On énumère surtout la Chine, l'Inde et le Brésil dans ce cas là. Le principal argument pour ne pas y participer est que de le faire nuirait à leur propre développement, alors que les pays industrialisés n'ont pas eu des telles contraintes.

J'étais un peu d'accord avec cet argument, afin qu'ils aient la chance d'avoir une économie plus forte, comme nous avons la chance d'avoir maintenant. J'y ai pensé et je me suis dit que le cet argument n'est pas vraiment bon puisque le contexte est différent. Notre économie s'est développée dans la dernière moitié du 18e siècle et la première moitié du 19e. Dans ce contexte nous n'avions pas la conscience de ce qui se passe sur la planète, des connaissances et des technologies que nous avons maintenant.

Parlant technologie : les contraintes qu'un gouvernement imposerait à des entreprises émettrices de CO2, donnerait peut-être une poussée pour des avancements qui permettrait de moins polluer. Et ces technologies pourraient être revendable à travers le monde. Il y a quelque chose à faire, c'est sûr !

publié par le 29 novembre 2005 01:17 | 431 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

L'éducation selon Normand Baillargeon

Vous connaissez peut-être l'auteur et enseignant Normand Baillargeon qui a écrit le Petit cours d'autodéfence intellectuelle. Il a été reçu deux fois à Indicatif Présent pour parler d'éducation et son propos est fort intéressant. C'est sûr que tous ne seront pas d'accord, mais reste que ce qu'il dit est très éclairant.

J'ai trouvé qu'il pouvait être intéressant d'en parler ici et c'est aussi en réaction à ce billet sur l'éducation de So_Joe007.

Ce sont de longues entrevues qui durent chacune environ 30 minutes, mais ça s'écoute très bien sur un lecteur MP3 en métro !

publié par elbaid le 24 novembre 2005 14:54 | 164 mots | Commentaires 6 | Permalink | haut

Journée sans achat

D
emain, le 25 novembre se sera la Journée sans achat ou, si vous préfèrez, le Buy Nothing Day. Une initiative qui date déjà de quelques années, Adbusters en est à la 14e édition, et qui est assez connue dans la population.

Une journée où l'on s'engage volontairement à ne rien acheter pour aller à l'encontre de la société de consommation ou pour d'autres raisons idéologiques.

Et vous, allez vous y participer ?

Resultat sondage 10

publié par elbaid le 24 novembre 2005 12:37 | 253 mots | Commentaires 1 | Permalink | haut

Publicité polluante (bis)

I
l y avait une lectrice qui a envoyé un texte d'opinion à la boîte aux lettres de La Presse (lundi 21 nov.). Elle disait qu'il était un peu incohérent que la SAQ fasse appel a des véhicules motorisés de pancartes publicitaire pour sa promotion. Car pour une société d'État, le fait d'utiliser des moyens polluants alors que de l'autre côté le gouvernement prône l'utilisation du transport en commun, de faire attention à l'environnement, de recycler, etc : ces deux situations semblent paradoxal.

Je suis d'accord.

Je voulais ajouter un point. Moi aussi j'ai vu ce style de publicité au centre-ville, en plein traffic. On y annonçait la nouvelle Jeep Commander, un autre VUS qui doit sûrement consommer plus de 18,2 litres le 100 km1 en ville... Déjà là c'était assez polluant inutilement pour le camion, mais en plus il y avait en démonstration le dit nouveau Jeep qui suivait à l'arrière... Terrible.

1. Jeep ne semble pas communiquer la consommation d'essence de ce véhicule, d'ailleurs on peut lire sur Canadian Driver : « Fuel consumption ratings for the Commander were not available » et d'autres sites en font des estimations aussi. Comme il est un peut plus gros que le Grand Cherokee, ils estiment sa consommation d'essence à plus que 16,8 litres le 100 km.

Image © Jeep.

publié par elbaid le 23 novembre 2005 11:35 | 245 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Briser une image

V
ous savez tous, Pauline Marois a perdu la course à la direction au PQ. Cette perte est dû un peu à cette image de la castafiore qu'on lui prête souvent et le fait qu'elle soit associée à la « vieille garde » du parti.

Pourtant, quand j'ai regardé Tout le monde en parle, dimanche dernier, on pouvait apercevoir une Pauline Marois somme toutes assez sympatique. Ce fut le cas lors de son entrevue, mais aussi plus tard lors de ses interventions avec les autres invités. Particulièrement avec Alexendre Jardins où ils ont discuté de fouets, de quoi faire rougir la dite castafiore.

CPauline Marois'était aussi le cas lors d'une des premières émissions de la saison dernière lorsque Mme Marois a été invitée en même temps que sa « sainteté » Raël. Ce fou parlait de géniocratie et la péquiste a alors défendu les vertues de la démocratie.

Même constat lors d'une rencontre dans une conférence pendant la course à la direction. Elle a commencé par un discours assez droit, habile, teinté de monotonie, mais lorsque ce fût le moment de répondre aux questions d'étudiant on revoyait une femme qui sait ce qu'elle veut. Elle n'était peut-être pas a 100% naturelle, mais elle n'était pas totalement coincée et montrait des signes surprennants de décontractée.

André Boiclair a été choisi à 53%, c'est un bon choix, mais je crois tout de même que Pauline Marois aurait été une très bonne candidate au poste de chef du parti. Elle détient beaucoup d'expérience, mais aussi elle a de bonne idées quoiqu'ils restent à développer. Le seul regret c'est qu'elle n'a pas vraiment retenu Bernard Landry et qu'elle désirait depuis longtemps prendre son poste.

publié par elbaid le 22 novembre 2005 14:00 | 319 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

Comment règler ses comptes en 2005

V
ous avez un petit malentendu avec un membre de votre famille ? Vous êtes une personnalité publique ? Vous ne savez pas encore que le téléphone existe ? Faîtes vos déclarations à votre famille proche via les médias !!

Vous vous rappelez, il y a quelques semaines quand Michaëlle Jean a « fait une folle » d'elle lors d'un dîner canayen ? Quelques jours après l'apparition de la nouvelle dans les médias, sa soeur, Nadège Jean et son beau-frère Jean-Manuel Weisz, lui ont exprimé dans les médias la honte qu'ils ont eu à ce moment. Ils ont publié une lettre dans l'édition du 5 novembre des journaux comme Le Devoir (et La Presse aussi, je crois) et dont ils ont écrit qu'ils ont éprouvé une honte et un certain malaise.

Et cette semaine avec la saga Simard. Après l'apparution du livre Briser le silence, René Simard a répliqué à travers les médias qu'il y avait certaines allégations fausses dans le document qui raconte la vie de Natalie Simard. On a vu que l'auteur avait répliqué peu de temps après la conférence de presse de René Simard et on apprend par la suite que la soeur a répliqué aussi, plus tard, via un communiqué.

Voilà deux exemple. Il y en a peut-être d'autres, mais il reste que les gens impliqués dans tout ça ne connaîssent pas le truc qu'on appelle « téléphone » ?? Est-il vraiment nécessaire de les entendre parler via les médias ? Il me semble qu'ils sont adultes et qu'ils peuvent se parler de vive voix ou par ce truc totalement dépassé qu'on a nommé le téléphone.

Tous ces communiqués, conférences de presse, lettres ouvertes, ce n'est que du « bruit ». Il y en a déjà assez avec les chiens écrasés, s'il faut aussi entendre des membres d'une même famille règler ses comptes en public....

« En passant p'tit frère, ce que tu as dit sur ton blogue à mon propos c'est totalement pas vrai. Je n'ai pas fumé de pot en cachette. Tu me fais honte et pitié ! »

publié par elbaid le 20 novembre 2005 12:29 | 367 mots | Commentaires 7 | Permalink | haut

La haine (bis)

V
oilà un article intéressant paru hier dans La Presse et écrit de la plume de Natalie Petrowski. Comment pourrais-je être en désaccord ??? Après tout, il y avait bien ce billet sur la haine...

La haine
Natalie Petrowski
La Presse, 9 novembre 2005, Arts & spectacles page 5.

En 1995, La Haine n'était que le titre d'un film puissant et dévastateur, signé Mathieu Kassovitz. Campé dans la poudrière des banlieues parisiennes et librement inspiré d'une bavure policière qui s'était déroulée quelques années plus tot, le film raconte la nuit d'émeutes que vivent trois jeunes immigrants après le passage à tabac d'un des leurs.

Malgré la violence de ce film coup-de-poing qui assommait le plus coriace des spectateurs, La Haine fit plus d'un million d'entrées en France et récolta tous les honneurs : prix de la mise en scène à Cannes, César du meilleur film, le tout accompagné d'une campagne de pub monstre qui placarda, dans Paris et ses environs, cette immense affiche annonçant en grosses lettres : « Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici... »

Dix ans plus tard, la haine ne s'est pas résorbée. Bien au contraire. La différence, c'est qu'elle a envahi la vraie vie, quittant le cinéma pour exploser au petit écran où elle monopolise maintenant les bulletins d'informations de la France.

Dans la déferlante des images à la télé, on voit son poison se répandre comme de la mauvaise herbe, enflammant les banlieues pourries de Paris jusqu'à Toulouse et contaminer d'autres villes d'Europe comme Brême, Bruxelles et Berlin.

Dans La Haine de Kassovitz, les émeutes ne duraient qu'une nuit. Dans la France d'aujourd'hui, elles durent depuis 12 jours et 12 nuits et rien n'indique que leur violence, coulée dans le métal froid de la colère, soit en train de perdre son intensité malgré le couvre-feu absurde et provocant qui vient d'être impose.

Depuis le début de la violence, chaque nouvelle nuit accouche d'un bilan encore plus lourd et accablant que celui de la veille, pendant que les carcasses des autos calcinées s'accumulent dans un vaste cimetière de ferraille tordue et d'illusions brisées.

Vues de Montréal, les images des banlieues qui flambent sont évidemment moins menaçantes que vues de Paris. On ne peut que les regarder en secouant la tête avec tristesse et en remerciant le ciel de ne pas être aux prises avec des problèmes d'intégration aussi criants. En même temps, on regarde ces images avec le sentiment diffus de ne pas en saisir toute la portée ni toute la complexité. Rien de plus normal puisque nous n'avons pas le lourd passé colonial de la France et que les immigrants d'ici ne représentent pas la masse populeuse et critique qu'ils représentent de l'autre côté de l'Atlantique.

N'empêche. Même si je me sens très mal placée pour juger, je suis un brin sidérée par l'attitude des dirigeants français et encore davantage par celle d'une société que je sais capable de grands élans de solidarité mais qui, cette fois, semble emmurée dans le silence et une torpeur impuissante.

Quand je parcours les journaux ou que je regarde les emissions de télé françaises, je vois que la vie continue comme si de rien n'était. Business as usual, quoi.

Lundi soir, par exemple, le gratin de la chanson française a pris d'assaut la scène d'un théâtre à Paris pour venir en aide... aux sinistrés de la Louisiane. Il y a un mois, ce geste généreux aurait été parfaitement légitime. Mais au moment on la France est à feu et à sang, voir des chanteurs comme Cabrel et Souchon vanter les splendeurs des bayous semblait un peu surréaliste.

Même impression d'étrangeté lors de l'attribution des prix littéraires Goncourt, Renaudot ou Femina qui ont eu lieu tel que prévus. D'après les comptes rendus, les lauréats et leurs éditeurs étaient tous contents d'être fiers. Pas un mot sur ces milliers de jeunes qui ne liront jamais leurs livres au milieu de leurs prisons saccagées.

J'ai poursuivi mes recherches sur Internet dans l'espoir de débusquer un commentaire issu de la grande famille française des artistes engagés, habituellement si prompts à dénoncer les injustices sociales. Tout ce que j'ai trouvé, c'est le courageux coup de gueule de Lilian Thuram, un joueur de l'équipe de football de France qui n'a pas apprécié que ses frères soient traités de « racaille » par le pas très subtil Nicolas Sarkozy. J'ai trouvé aussi un appel au calme lance par le rappeur Disiz La Peste qui rêve d'une grande marche pacifique entre la Republique et l'Élysée.

Ce dernier, dont le nouvel album — Les histoires extraordinaires d'un jeune de banlieue — est sorti trois jours avant les premières violences, souhaite que d'autres personnalités issues des banlieues se prononcent et pas uniquement des footballeurs ou des rappeurs, a-t-il insisté.

En attendant que son voeu soit exaucé, certains se souviendront peut-être de la voix qui résonnait dans la première scène de La Haine. La voix raconte l'histoire d'un mec qui tombe d'un immeuble de 50 étages. À chaque étage, annonce la voix, le mec se dit : jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici... Tout ça pour dire ce n'est pas la chute qui compte. C'est l'atterrissage.

Dix ans plus tard, la chute est terminée. Mais plutôt qu'un atterrissage, il y a eu un crash. Et personne n'a été sauvé.

publié par elbaid le 10 novembre 2005 01:54 | 963 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

La haine

I
l y avait des manifestations à Clichy-sous-Bois il y a quelques jours, maintenant c'est à Aulnay-sous-Bois.

Ce qui se passe présentement en France, en banlieue de Paris plus exactement, me rappelle un peu le film qui met en vedette Vincent Cassel, La Haine, sorti en 1995 (bande annonce). Il s'agit d'un film très intéressant qui se résume vulgairement par la phrase citée dans le film : « C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : "Jusqu'ici tout va bien... jusqu'ici tout va bien... jusqu'ici tout va bien... ". Mais l'important c'est pas la chute, c'est l'attérissage. »

Synopsis du film
La haine, c'est un sentiment qui s'empare de jeunes habitant une banlieue parisienne. Au lendemain des affrontements dans la cité des Muguets, trois jeunes amis, aveuglés par la haine du système français, vont vivre la journée la plus importante de leur vie : car aujourd'hui, ils ne sont plus trois mais quatre...


Si vous n'avez pas vu le film, je vous suggère grandement de le voir.

publié par elbaid le 3 novembre 2005 15:09 | 260 mots | Commentaires 8 | Permalink | haut

Michaëlle Jean règle ses comptes

V
oilà un petit article paru dans Le Devoir à propos de Michaëlle Jean, la présente gouverneure générale du Canada, qui a règlé ses comptes lors d'un dîner de presse à Gatineau le 22 octobre dernier. On pouvait aussi voir des extraits à Infoman de vendredi dernier (extraits présentés dans le lecteur Windows Media à droite).

Je ne suis plus sûr s'il fallait s'en réjouir finalemenent de sa nomination...

Michaëlle Jean règle ses comptes au dîner de la presse

« Ce soir, les autres, on s’en fout ! Je vais faire une folle de moi ! » Venant de la gouverneure générale du Canada, une telle introduction a de quoi surprendre, mais c’est bien avec ces mots que Michaëlle Jean, annonçait, le 22 octobre dernier, son intention de régler une fois pour toutes ses comptes avec ceux qui ont critiqué sa nomination ou mis en doute sa loyauté au Canada. Ses propos étaient jusqu’ici passésplus ou moins inaperçus.

« Je n’ai pas été nommée gouverneure générale parce que je suis une femme, ou parce que je suis immigrante ou parce que je suis Noire. Non. Mais parce que je suis "hot" », a lancé Mme Jean, dans son allocution devant 600 invités triés sur le volet, dont le premier ministre Paul Martin, au dîner annuel de la tribune de la presse, tenu au Musée de la civilisation, à Gatineau. Sur un ton badin, la gouverneure générale a tenté de river le clou à ceux qui doutent de son allégeance fédéraliste.

« Suis-je séparatiste? Non! Ai-je déjà été séparatiste? Bien sûr. Je me suis séparée de la CBC pour devenir GG [gouverneure générale] », a-t-elle dit, suscitant des applaudissements nourris dans la salle.

À un moment, Mme Jean s’est mise à chanter le premier couplet de la chanson Ne me quitte pas de Jacques Brel, en guise de réponse aux commentateurs qui lui disent « ta gueule, conne » lorsqu’elle prétend vouloir mettre fin aux « deux solitudes ». Toujours sur le ton de l’ironie, la nouvelle gouverneure générale a dit que ses modèles étaient « l’incomparable » Lysianne Gagnon, « l’inimitable » Nathalie Petrowski et « la grande, la très grande » Denise Bombardier, trois commentatrices qui ont critiqué sa nomination l’été dernier. « Denise, je réchauffe le trône », a-t-elle tenu à répliquer à Mme Bombardier.

Au cours de son allocution, Mme Jean s’est aussi ouvertement moquée des déboires du candidat à la direction du Parti québécois André Boisclair dont le penchant passé pour la cocaïne a été étalé dans les journaux.

Les invités à Rideau Hall feront bonne chère, a promis la gouverneure générale. Il y aura du « bon vin de l’Okanagan ou du foie gras du Québec ». Mais sinon, « ce sera des sandwichs et du coke. » Et si André Boisclair est invité, « it will be coke, for sure ! », a-t-elle lancé.

« On sait qu’André (Boisclair) suit toujours "la ligne" de son parti », a badiné Mme Jean, faisant crouler la salle de rire.

Un peu plus tôt dans la soirée, la gouverneure générale avait aussi fait un clin d’oeil à la communauté homosexuelle en promettant de porter avec honneur sa couronne royale à l’occasion du prochain défilé de la fierté gaie, à Montréal.


Sources : Presse canadienne ou Le Devoir, le 1er novembre 2005.

publié par elbaid le 1 novembre 2005 17:04 | 599 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

Mon petit cadeau de fête

V
oilà, c'est fait. C'est sorti : Le rapport Gomery est en ligne. Dommage, ce n'est pas disponible en format PDF (enfin, je n'ai rien vu de tel). Je pourrais commander le rapport, mais je me demandais si je pouvais obtenir une dédicace du juge Gomery. Pensez-vous ?

Bonne lecture, vous en aurez besoin... ;)

publié par elbaid le 1 novembre 2005 13:19 | 83 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut


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Envoyée par Mélodya78

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Artiste : JT Bruce
Album : The Dreamer's Paradox
Piste : Plunge Into Hyperreality
Durée : 4m52s
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