La télé du Québec en criseI l y a divers discours qui paraissent ici et là sur la télé québécoise. Si tous les discours sont rassemblés, on y voit une ligne directrice, celle qui dit que la télévision est en difficulté.Par exemple, la question sur les séries lourdes. Des séries qui demandent des sommes énormes à des télédiffuseurs. TVA avait annoncé il y a quelques temps, que la série Un homme mort n'aurait pas de deuxième saison alors qu'il n'est pas prévu de tout éclaircir l'histoire dans la première saison. L'émission coûte trop cher : 850 000 $ par heure. Même si l'émission a attiré 1 297 000 téléspectateurs à l'émission du 16 mars, selon BBM, il semble que la profitabilité de la série ne soit pas assez importante. Une bonne série intéressante qui disparaîtra. Il sera préférable de produire des séries semi-lourdes dont le coût de production est d'environ 700 000 $ et moins pour une heure ou des séries plus légères tels que des comédies. Ou encore acheter des émissions américaines qui coûtent encore moins cher, mais qui sont d'une qualité douteuse comparé à ce qui se fait localement. Regardez par exemple Qui perd gagne. Radio-Canada, une société d'État, s'est lancée dans la même vision que TVA. Le même genre de situation est arrivé pour Rumeurs ou Cover Girl qui ne seront pas reprises pour d'autres saisons. Pourtant, il ne s'agit pas d'une télévision privée comme TVA. En tant que société d'État, elle pourrait se permettre de produire des séries plus audacieuses localement. Les cotes d'écoute Tout est basé sur les cotes d'écoutes BBM maintenant. C'est presque ce seul et unique critère qui déterminera si la série continue ou meurt. Un million de téléspectateur n'est pas considérée comme une bonne performance. On est loin de La Petite vie avec ses 3 millions en cote d'écoute en encore Les filles de Caleb. Pourtant, les producteurs et les télédiffuseurs du RoC (Rest of Canada) sont jaloux de telles performences. Ils ont une très forte concurrence de la part des États-Unis. Pour les canadiens anglophones, la télé américaine est plus riche et plus variée que leur propre télévision. Il faut aussi comprendre que les cotes d'écoute sont grugées par d'autres médias : on fait souvent allusion à l'Internet qui accapare plus de temps à la population, moins souvent devant le petit écran. Il y a aussi la visualisation en différé comme les enregistrements ou les émissions qui sont offerts en reprise sur Illico. Ce sont des situations qui ne sont pas comptabilisés dans les sondages BBM. La montréalisation Dans une entrevue aux Francs-Tireurs du 15 mars dernier, il y avait une discussion avec deux membres du groupe Loco Locass : Biz et Chafiik. Ils parlent de souveraineté et Biz vient à dire : Montréal c'est une île, c'est comme l'île des plaisirs dans Astérix. Tout est là, tout ce que tu veux est à Montréal. Pourquoi tu sortirais de là? (...) Écoute, sors de Montréal crissti! Pis tous les téléromans, pis les Virginie, pis toutes ces affaires-là, c'est tout du laminage d'accent montréalais pis de problématiques de Plateau, pis de niaisage de Montréal ok, qu'on distribue pis qu'on distille jusque dans les Maritimes. Ça fait que ces gens-là, ils ne peuvent pas se regarder eux-mêmes. C'est quand la dernière fois dans un téléroman que t'as entendu un acteur avec un accent du Lac St-Jean? Ça n'existe pas. On nie la réalité pis la diversité au Québec parce qu'on est à Montréal, qu'on sort plus de Montréal, pis on pense que c'est le bout du monde. La télévision québécoise est victime d'une montréalisation presque mur à mur. C'est vrai. Il y a bien des émissions comme Providence qui se passe à la campagne, mais regardez d'où sont les comédiens : des montréalais. Reste que s'il y a une montréalisation de la télé, une bonne partie du Québec peut ne pas se reconnaître dans ce genre de vision, alors on perd des gens. Les séries lourdes à la télévision payante TVA a fait récemment une demande au CRTC pour obtenir une nouvelle licence pour une autre chaîne : BOOM.TV. Une chaîne payante, comme Super Écran, où seront diffusés en primeur les séries lourdes et dont le coût de production est plus élevé. L'idée c'est de les diffuser sur cette chaîne pour une première fois et ensuite les diffuser en reprise, beaucoup plus tard, sur la chaîne généraliste de TVA. Il y aura donc une meilleure profitabilité. C'est ce qui se fait chez Astral Media : Les primeurs sur Super Écran, comme Les Sopranos ou Six pied sous terre et ensuite, beaucoup plus tard, sur Séries+. C'est probablement pour cette raison que TVA a décidé de retarder la diffusion du Négociateur 2. TVA attendrait l'accord du CRTC pour diffuser sa bonne série sur le canal payant BOOM.TV. « Nous sommes aussi une banque »J 'ai essayé de déposer ce chèque, mais il a rebondi...![]() Je suis renversé !Q uel choc. Toutes mes certitudes sont tombés en un instant. Tout ce que je croyais, n'avais plus de sens. Je vous le dis, c'en est renversant. Qu'est-ce qui me bouleverse autant ? Vous n'allez pas le croire. Je vous jure que c'est vrai. J'ai vu un conducteur de Hummer avec un PASSAGER !!!Vous avez remarqué qu'à chaque fois que vous voyez un de ces mastodontes de la rue, il y a toujours eu qu'une seule personne : le conducteur. Toujours. Jusqu'à tout récemment. Les temps changent, c'est une nouvelle révolution qui commence. Je vous le dis. La prophétie s'est enclanchée ! Le Château DufresneH ier, je suis allé à un vernissage de « Montréal en reliures et papiers décorés » qui se déroule dans le cadre de « Montréal, capitale mondiale du livre 2005-2006 ». J'avais obtenu un contrat de photographie à faire là et j'en ai profité pour visiter cette très belle maison. Je trouve qu'il s'agit davantage d'une sorte de manoir que d'un château, mais bon, ce n'est pas moi qui va en décider.Le château Dufresne se trouve à l'angle des rues Pie IX et Sherbrooke à Montréal, à un jet de pierre du Stade Olympique et du Jardin Botanique. Il faisait parti de la ville de Maisonneuve avant qu'elle soit fusionnée à Montréal en 1918. Cette ville de Maisonneuve était ce qu'est aujourd'hui le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Le château, construit en 1916, est en fait deux demeures bourgeoises jumelés pour abriter les frères Dufresne, Marius, Oscar et leur familles. L'intérieur est impressionnant, ça m'a beaucoup fait pensé au musée Nissim de Camondo que j'avais visité à Paris. D'ailleurs, le Château est l'oeuvre conjointe de l'architecte parisien Jules Renard et de Marius Dufresne. Cette demeure est maintenant un musée qui a une exposition permanente et, de temps à autre, d'autres expositions diverses sur les arts. Présentement, il y a « Montréal en reliures et papiers décorés », dont je vous parlais plus tôt, et une autre sur des photographies de Montréal prises au début du XXe siècle, la même époque que le Château. Je vous invite à le visiter si vous êtes intéressés par l'histoire de Montréal, les arts, les livres, les photographies anciennes ou simplement par curiosité. ![]() Le Musée du Château Dufresne 2929, ave Jeanne d'Arc (4040, rue Sherbrooke Est) (514) 259-9201 info@chateaudufresne.com Les extrêmistes animalistesP aul McCartney nous avait inondé, il y a quelques semaines, dans les médias, de sa face photographiée avec sa femme et un bébé blanchon. Il se disait contre la chasse sauvage de cet animal. Il y a eu beaucoup de réactions face à cet « opportunisme ».Hier, on a revu le même discours avec Brigitte Bardot qui se lève contre cette chasse des phoques quelle qualifie de « meurtre » faits par des « salopards ». Elle est venue au Canada pour « supplier » le pays à arrêter ce « massacre ». « Comment peut-on continuer à tuer des phoques de cette manière dans un pays comme le vôtre », a demandé l'ancienne actrice d'un hôtel de la capitale à Ottawa. « Vous devez admettre que j'ai raison, que je ne suis pas une utopiste, pas une folle. » Un commentaire teinté d'incohérence, voir de désinformation selon le journaliste environnementaliste du Devoir, Louis-Gilles Francoeur. Car, en réalité, le phoque n'est pas en voie de disparition. L'espèce a été victime de surexploitation pendant le XIXe siècle, alors qu'il y avait quelques 680 000 à 740 000 phoques qui étaient tués chaque année par des chasseurs. La population de phoques a décliné jusqu'à 310 000 spécimens dans les années 1951 à 1961. Depuis, la quantité chassée a diminuée et aujourd'hui on en décompte 5,8 millions. Du côté du qualificatif « massacre » c'est un peu fort. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il s'agit de la règlementation qui dicte cette façon de faire lors de la chasse aux phoques. Dans l'article paru aujourd'hui de Louis-Gilles Francoeur il est écrit « Ces derniers désinforment le public quand ils affirment que la méthode de chasse est cruelle : en réalité, il a été démontré qu'il s'agit de la méthode d'abattage la plus expéditive puisqu'elle détruit en quelques secondes le cervelet et provoque une mort cérébrale totale. Le phoque est ensuite saigné quand on coupe ses veines natatoires et ce n'est qu'alors qu'on enlève sa peau. Aucun animal, à ce stade, ne peut sentir ou réagir, sauf mécaniquement. » On apprend aussi, dans le même article, que la vidéo qui est souvent montrée pour illustrer la cruauté fait aux phoques, n'est en fait qu'un film réalisé par Serge Deyglun, chanteur et journaliste de plein-air et tourné en 1964. Le réalisateur aurait donné 20 $ et un 26 onces à un homme nommé Gustave Poirier, non-chasseur, pour qu'il tue un phoque de façon cruelle devant la caméra. Ce qui a provoqué une réaction dans l'opinion publique. La chasse peut continuer par des Inus du Nord qui le chasse traditionnellement, pour la survie, bien avant l'arrivée des Européens en Amérique. De plus, la chasse au blanchon est interdite depuis 1987 au Canada suite au rapport Malouf. Deux personnalités célèbres qui se disent contre un massacre sans retenue, faite l'égard de phoques. Deux personnes connues internationalement et qui ne sont pas du Canada. Les commentaires d'experts et de journalistes, qui sont locaux, ont, depuis l'événement de McCartney, tous allés dans le même sens : il s'agit de l'ingérence et ces gens d'ailleurs ne connaissent pas la réalité. Ça fait cute de se photographier avec un petit animal blanc ayant les yeux noirs contrastants. On se lie a une cause alors qu'il y en a des plus graves et des plus importantes. On pourrait nommer la surpêche qui peut, a terme, affecter les phoques dont c'est la nourriture principale. Mais un poisson c'est gluant, c'est laid et ça ne fait pas de belles photos. ![]() Image © Agence Reuters. L'histoire du kirpan n'est qu'un début ?L e jugement du juge de donner la liberté de religion peut avoir des conséquences lors de d'autres jugements. Dans certaines religions ou autres communautés culturelles la polygamie est permise. Alors imaginez ce qui peut se passer. Le dernier jugement du kirpan a laissé grande ouverte la porte à ce genre d'intrusion multiculturelle.Il y avait un reportage au Point sur la polygamie au Canada et que j'ai manqué, mais on pouvait entendre un québécois d'origine ivoirienne dire : « La polygamie c'est moi, on a un besoin sexuel plus grand quand on vit sous le soleil et ce n'est pas sûr qu'une seule femme puisse me satisfaire. » La polygamie est totalement condamnée ici dans notre société. Surtout que les « pro-polygamistes » ne parlent que de polygamie à un seul sens : les hommes peuvent avoir plusieurs femmes. Et les femmes elles ? Oubliez l'idée pour elles d'avoir plusieurs amants. Même si elles sont aussi sous le même soleil que les hommes. À suivre... Contrat pour le métro : mises au pointC onsernant le contrat pour le renouvellement de voitures de métro, il y avait de petites mises au point à faire.D'abord, j'ai trouvé dommage que le président de Bombardier Transports ait fait une menace de fermeture de son usine de La Pocatière. Je comprends que s'il n'y a pas de contrat, inutile de garder ouverte une usine non productive, mais l'idée de faire une telle annonce renferme quoi ? Quel est le but ? Mettre de la pression sur le gouvernement pour accorder immédiatement le contrat sans appel d'offres ? Sensibiliser les gens aux conséquences de ne pas avoir ce fameux contrat ? Après tout, il pourrait très bien avoir d'autres contrats d'ailleurs dans le monde. Si je me trompe pas, ce n'est pas la première fois qu'un représentant de Bombardier fait ce genre de menaces. Vous vous rappelez ce qui s'est passé avec la Série C. Bombardier menaçait d'aller au Mexique, aux États-Unis ou ailleurs (en Irlande je crois) s'il n'avait pas les subventions nécessaires des gouvernements. C'est dommage cette façon d'agir, ça me rappelle un enfant gâté qui pleure s'il n'a pas sa sucette. On pouvait aussi apprendre que le gouvernement allait faire des vérifications juridiques pour savoir s'il est permis, en vertu des ententes internationales, de donner des contrats sans appel d'offre. J'avais entendu un expert dire que c'est légal et que le gouvernement l'avait déjà fait auparavant, mais il semble y avoir un doute, faut s'en assurer. Redéfinir la majoritéI l est beaucoup question de la redéfinition d'une majorité avec le référendum à Monténégro. L'Union Européenne a établi cette majorité à 55 % des voix. Pour la question référendaire dont il est question au Québec, tous, même le gouvernement fédéral, reconnait le 50 % plus un en tant que majorité.Le problème avec le 50 % plus un, c'est qu'il y a 50 % moins un des gens qui peuvent être en désaccord avec le propos. C'est une grande proportion. Donc, l'idée du 55 % est séduisante. De cette façon nous avons une majorité claire de gens qui accepteraient un référendum. Si les souverainistes sont si convaincus de pouvoir et de vouloir faire l'indépendence d'un pays, pourquoi pas monter la barre juste un peu plus haut pour s'assurer que la population le veut vraiment. Il n'y a pas de commune mesure, mais c'est comme quand on dit à un élève de viser le 80 % au lieu de viser la note de passage de 60 %. Si on en vient au 55 %, la tâche ne sera pas façile. Elle sera probablement très difficile même. En 1980, une proportion de 40 % des voix ont été en faveur du Oui et en 1995 c'était une proportion de 49 %. Peut-être que la prochaine fois ce sera 58 %... ou 54,9 %... on ne sait pas. Mais imaginez qu'il y ait un référendum de fait avec 55 % des voix. La question serait définitivement close. Il n'y arait plus de place à la discussion. Pas de « oui mais.... », pas de contestation, pas de niaisage. Les gens auront alors vraiment décidé de leur destinée et alors on passera à la prochaine étape. Appels d'offres pour le métroU n récent débat avait lieu autour du métro de Montréal : faut-il oui ou non y aller avec un appel d'offres pour la fabrication de nouveaux wagons ? La question se pose. Face à ces emplois qui partent de plus en plus à l'extérieur, comme en Chine, pouvons nous faire preuve d'un peu de protectionnisme ? Car, accorder le contrat à Bombardier, dans une usine de La Pocatière serait vraiment un geste pour protéger les emplois d'ici.En allant avec des appels d'offres, des concurrents comme la française Alstom pourraient soumissionner. Cette dernière ne permettront pas la fabrication de voitures de métro ici au Québec. Selon ce que l'on pouvait apprendre hier, Alstom considère que la compétivité nord-américaine, en terme coûts de main d'oeuvre, n'arrive pas à la taille de celle obtenue au Mexique, au Brésil ou en Asie. L'avantage principal de l'appel d'offre est d'obtenir le plus pas prix pour un service. Bien sûr, il est bien vu au gouvernement de ne pas dépenser trop. Après tout, il ne faudrait pas faire un autre « métro de Laval » ou un autre « Stade Olympique ». Mais nous l'avons vu, même si c'est le principal argument pour les appels d'offres, tout cela n'empêche pas les dérapages et les hausses de coûts. Alors ? peut-on faire preuve de protectionnisme ? Les étasuniens le font régulièrement ; par exemple le bois d'oeuvre. Ne serait-ce pas la contrepartie, la réaction ulcérée à cette mondialisation dont on entend souvent parler ? ![]() Il y aurait plusieurs avantages de laisser le contrat à Bombardier : 1. ils ont la connaissance et l'expérience : ils ont conçu les premières rames de métro pour Montréal et dans beaucoup d'autres villes à travers le monde; 2. C'est une entreprise d'ici; 3. Les emplois de La Pocatière sont maintenus et il s'agira là de recevoir de l'impôt sur ces emplois. 4. Les fournisseurs de pièces et des sous-contractants autour de la région pourraient en profiter. 5. La fabrication des voitures pourraient commencer plus tôt. Les appels d'offres demandent du temps supplémentaire. L'inconvénient est que si Bombadier est le seul candidat, les prix peuvent artificiellement monter sans concurrence. Il faut dire que le gouvernement a établi un budget limité à 1,2 milliard et que Bombardier a déjà fait des offres ailleurs dans le monde. S'il les a gagnés c'est qu'il doit être, d'une façon ou d'une autre, compétitif. Le kirpan à l'écoleL e jugement qui a été ordonné jeudi dernier, sur le droit aux élèves de porter le kirpan, peut s'embler contradictoire. Depuis des décenies on tente de séparer l'Église de l'État, ce qui a été fait d'ailleurs, mais maintenant on permet aux religions d'ailleurs d'entrer tranquillement et subtilement dans nos moeurs.D'autre part, la France s'est déchirée sur un débat semblable alors qu'elle voulait interdire le voile islamique à l'intérieur de ses murs d'école. Le principal argument était que l'école devait rester un endroit neutre dépourvu de tout signes religieux et de différences religieuses. Au Québec, nous n'avons plus de croix avec le « p'tit Jésus » perchées au haut des murs de classe, mais nous pouvons ammener notre coutellerie religieuse... paradoxal n'est-ce pas ? Je ne crois pas à l'escalade, c'est-à-dire, comme certains l'on fait remarqué, que d'autres armes puissent entrer dans nos classes en étant considérés comme symbole religieux. Par exemple, un pistolet ne pourra jamais être un symbole. Je ne crois pas plus à l'argument du juge qui disait que puisque le kirpan n'a jamais tué personne, il s'agit là d'une arme inoffensive. Je ne pense pas qu'il s'agit là d'un truc en plastique. Une arme reste une arme, même si personne n'a été mourru avec. Il y a des premières fois à tout et c'est sans parler des accidents potentiels. « La tolérance religieuse constitue une valeur très importante au sein de la société canadienne. Si des élèves considèrent injuste que Gurbaj Singh puisse porter son kirpan à l'école alors qu'on leur interdit d'avoir des couteaux en leur possession, il incombe aux écoles de remplir leur obligation d'inculquer à leurs élèves cette valeur qui est à la base même de notre démocratie », affirme Louise Charron. « La prohibition totale de porter le kirpan à l'école dévalorise ce symbole religieux et envoie aux élèves le message que certaines pratiques religieuses ne méritent pas la même protection que d'autres » ajoute-t-elle. Lancement de concoursP our souligner le premier mars et une éventuelle arrivée de printemps (on a hâte), ESPACE À LOUERtm lance son premier concours. Tous les participants courrent la chance de gagner un appareil photo Cric-Crac-Croc, gracieuseté de Made in China. Le tout dans un superbe emballage plastique.![]() ![]() Formulaire d'inscription disponible ici. La semaine de relâcheC 'est la semaine de relâche. Aux États-Unis c'est le « Spring break ». Pour d'autres c'est la semaine prochaine. Mais si vous êtes un étudiant ou une étudiante au cégep / université, vous savez qu'il ne s'agit pas vraiment d'une semaine de « relâche ». C'est plutôt la semaine « Touslesprofsdonnentpleindetravauxparcequilssaventquevousaurezletemps » et vous vous retrouvez surchargé(e). Vous avez prévu faire du ski ? Oubliez ça...Semaine de relâche mon oeil ! |
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« '' Aimer quelqu'un qui vous aimes aussi, c'est du narcissisme. ''Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça c'est de l'amour''... Auteur dont je ne me souviens pas du nom Bonne St- Valentin à tous »
-- Envoyée par Mélodya78 Écrire votre propre pensée Artiste : JT Bruce Album : The Dreamer's Paradox Piste : Plunge Into Hyperreality Durée : 4m52s Site web : Jamendo : JT Bruce Licence : Creative Commons
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