Hérouxville la cosmopoliteJ e n'ai pas trop compris l'objectif clair du village d'Hérouxville. En tout cas, si cet objectif était bien de faire parler d'elle, au même titre qu'Huntington lors du règlement sur le couvre-feu, alors c'est réussi. Peut-être que quelqu'un d'autre d'Hérouxville prendra la place de Stéphane Gendron...Enfin, cette règle sur les accommodements raisonnables ( ou déraisonnables selon certains) interdisant les lapidations et les excisions, comme s'il y en avait dans ce village de quelque 1300 habitants. Inutile de mettre en application un tel règlement, les lois canadiennes et québécoises sont là pour mettre des balises. Inutile aussi d'édicter de telles règles pour faire savoir que nous « adhérons à certaines valeurs qui ne sont pas négociables ». L'immigration du Québec le dit clairement, « L'État du Québec est laïque. Cette histoire du village ne fait que redonner un nouveau souffle à un débat qui dure déjà depuis longtemps. Ce débat ne se joue pas au niveau des municipalités, mais plus haut, au provincial ou au fédéral. À nos politiciens de ces niveaux de voir à refléter ce que veut réellement la population à ce sujet. Il semble bien que seul Dumont ait eu les couilles de s'exprimer sur le sujet. À propos, où se trouve la mosquée d'Hérouville ? Deux sondages, deux réalitésU n peu plus tard dans la journée d'hier, j'ai vu à la une de La Presse un sondage du même genre que celui à la une du Devoir. Un sondage CROP - La Presse qui ne dit pas exactement la même chose que le sondage Léger-Marketing - Le Devoir. Dans le sondage de La Presse, il n'y a pas du tout de montée de l'ADQ avec 14% des intentions de vote, mais c'est encore le PLQ qui est en avance avec 37% et le PQ avec 34% des intentions.Comme les deux sondages ont le même grandeur d'échantillon (environ un millier pour chacun), qu'ils ont été faits approximativement la même période, on peut dire, encore une fois : on ne peut pas se fier aux sondages. Alors, petit sondage maison : quel sondage, d'après vous, représente le plus la réalité ?
L'ADQ remonteS ur la une du Devoir, on apprend qu'un sondage Léger-Marketing donne une remontée au parti de l'Action Démocratique du Québec. La position de Mario Dumont sur les accommodements raisonnables semble avoir porté fruit, mais ce n'est pas la seule explication. Le changement de cap sur les bons d'études, les bons de garde, le taux d'imposition unique et la santé privée, semblent avoir aidé aussi.Ainsi, c'est 34% pour le PLQ, 32% pour le PQ, 24% pour l'ADQ et 5% pour Québec Solidaire dans les intentions de votes. L'ADQ a fait une remontée alors qu'il était à 11% en mars 2006. Bien sûr, c'est sans rappeler la montée fulgurante de l'ADQ qui a eu lieu avant les élections de 2003 qui, à cette époque, avait des intentions de votes de 40% à son apogée. Autre truc intéressant dans cet article : quand on demande qui serait le meilleur premier ministre, Jean Charest arrive ex aequo avec Mario Dumont à 25%. André Boisclair est à 22% des gens qui pensent qu'il ferait un bon premier ministre. De toutes façon, vous savez ce qu'on dit : 1) faut pas se fier aux sondages et 2) la majorité des gens décident réellement du parti lorsqu'ils sont devant leur bulletin de vote. Alors tout peut changer. Le plus amusant sera lorsque la campagne électorale sera officiellement lancée. Windows Vista et sa sortieL a sortie de la nouvelle mouture de Windows est pour demain. Je me demande s'il aura un grand succès auprès du public. Pour la version 95 de Windows, des gens s'étaient presque lancés sur les boîtes qui contenaient le logiciel. Passant de Windows 3.11, il y avait une certaine évolution.Qu'en est-il de Vista ? Avec ses exigences de performence pour bein faire rouler l'interface graphique Aero, est-ce que les gens seront prêts à mettre à jour leur matériel pour un système d'exploitation ? Peut-être que oui, peut-être que non. Enfin, j'espère qu'ils identifieront leurs vrais besoins. Particulièrement du côté des entreprises qui ont des parcs informatiques et qui utilisent plus souvent qu'autrement des logiciels de bureautique. Microsoft fait beaucoup d'efforts pour freiner le piratage. Pourtant, on sait que c'est grâce au piratage que le monopole a pu s'installer sur plus de 95 % des PC à travers le monde. Quand les gens ont commencé à connaître Windows, ils ont voulu l'utiliser en entreprise et les entreprises l'ont adopté par la suite. Parce qu'il faut savoir qu'auparavant, question fiabilité, il y avait beaucoup mieux. Avec l'activation parue avec Windows XP, Vista utilise le même système, mais d'une façon améliorée : il n'y a pas de version « Corporate » qui permet d'installer le logiciel à grande échelle en entreprise. Maintenant, chaque installation de Vista doit être activée, mais au moins, cela peut se faire via le serveur de Microsoft ou un serveur local KMS (Key Management System). Ce qui représente une tâche supplémentaire pour les administrateurs réseaux. De plus, si vous achetez une mise à jour de Windows Vista, il faut savoir que votre ordinateur devra avoir une version légale de Windows 2000 ou de Windows XP d'installée et donc d'activée. Avant, pour une mise à jour, on pouvait simplement mettre un CD d'installation de l'ancienne version pendant l'installation de la nouvelle. Mais on pouvait mettre un CD piraté, ce qui donnait avantage d'avoir une version légale à moindre coût. Avec Vista, à chaque réinstallation du système d'exploitation, on devra installer Windows 2000/XP, l'activer, installer Vista et l'activer aussi. Une procédure assez longue. Heureusement, vous pouvez créer une image de votre disque dur une fois Vista installé. Donc, si vous avez à réinstaller, vous reprennez votre image et la copiez sur le disque dur. Des logiciels comme Ghost ou True Image le font. Vasectomie ratéeL e quotidien Le Devoir annoncait aujourd'hui que 10% des vasectomies sont ratées. Il semble que les ligatures du canal déférent puissent disparaître et se réparer d'eux même.Le problème c'est que même s'ils ont procédé à cette opération (oui, il y a des gens qui pensent à la société) ce n'est pas toujours les plus intelligents qui ont cette réparation, même que quelques fois il s'agit des plus cons... André Boisclair à ParisI l semble qu'aux endroits où passe le chef du PQ, tout ne va pas bien. Après cette minitempête avec la déclaration de Ségolène Royal, il est a se demander pourquoi André Boisclar est à Paris. Les analystes politiques ont raison : il n'est pas premier ministre, il serait mieux ici à discuter des enjeux qui font l'actualité. Surtout que ces mêmes analystes voient venir la campagne électorale avec un Jean Charest et ses annonces. André Boislair devrait peut-être participer à cette certaine « pré-campagne électorale » en rencontrant des gens des différentes régions du Québec. Le passage « obligé » d'André Boiclair à Paris aurait pu se faire plus tard, genre une fois élu, s'il l'est.Ce que ce qui est arrivé avec Ségo lui retombe maintenant sur le nez. Des membres de l'UMP ne se gènent pas pour parler d'incompétence et trouver inquiétantes les déclarations de la candidate du PS. Le Parti socialiste tente de minimiser l'incident. Christiane Taubira, déléguée nationale auprès de Mme Royal, a déclaré « Je ne vois pas quel problème il y a à exprimer une sympathie pour un idéal, un parti. On ne va pas en faire un incident diplomatique. Il n'y aura pas la guerre entre la France et le Canada ! » L'ancienneté des « syndicaleux »D ans le film L'Illusion tranquille, Réjean Breton a beaucoup mis de l'emphase sur l'ancienneté, préconisée au sein des centrales syndicales.L'ancienneté a des effets pervers. Il peut y avoir des problèmes parmi les jeunes qui veulent grimper les échelons, mais qui ne peuvent pas à cause des autres qui ne prennent pas leur retraite assez rapidement. Ou encore, comme le disait Réjean Breton, les professeurs incompétents qui peuvent mal enseigner à des jeunes, leur enlever le goût d'apprendre et à terme causer des décrochages scolaires. Je comprends cette situation, je l'ai vécu indirectement au cégep. Des gens qui me parlent de cet enseignant incompétent qui a des exercices qui ne fonctionnent pas, qui enseigne avec des méthodes des années 1980, alors que le domaine -- l'informatique -- doit justement être apprise avec les dernières tendances. Mais grâce à l'ancienneté, cet enseignant est confortablement assis sur son poste permanent. Il faut faire avec semble-t-il. Il faut mettre un bémol à ce propos, car l'ancienneté peut être valable. Breton parle des gens qui travaillent à la chaîne où à des domaines dont le champ de compétence est très court. Reste que l'ancienneté est la façon la plus simple de déterminer l'expérience et donc sa « compétence » (expérience n'égale pas nécessairement compétence) dans des milieux qui ne requièrent pas de formation ou très peu de formation. À compétence égale, ou à formation égale, la personne qui a le plus d'ancienneté devrait l'emporter. C'est le cas pour obtenir des postes, des avantages sociaux ou d'autres privilèges comme déterminer l'ordre des choix de vacances. Ayant deux employés qui ont les compétences requises au travail, la personne qui a la date d'embauche la moins récente -- donc qui a le plus d'ancienneté --, se voit obtenir le poste, c'est simple à déterminer. Sinon, quel autre critère peut entrer en jeu dans ce choix ? Bien sûr, il faut surtout que les deux aient leur formation requise, sinon, le choix se fait de lui-même. Il me semble qu'on ne peut pas mettre la compétence en avant plan comme critère pour offrir un poste, car comment l'évaluer sauf si la personne est déjà au poste ? Il y a des périodes d'évaluations. Mais encore là, il faut recourir à l'ancienneté pour savoir qui sera évalué en premier, considérant qu'il y a un seul poste. Si une personne effectue convenablement son travail pendant sa période d'évaluation, alors il aura son poste officiellement. Sinon, on passe au suivant employé disponible. Et encore là, si l'employé choisi, même avec la formation requise et la période d'évaluation réussie s'avère être incompétent, ce qui arrive quelques fois, il faudrait trouver des mesures pour corriger la situation. Il y a l'évaluation des employés qui peut servir d'outil à qualifier leur compétence et leur qualité du travail. Si un employé ne réussit pas ces évaluations, alors on le remplace. Vous direz : « Mais non ! Il est syndiqué, impossible de le déplacer de son poste !! » Vous avez raison. Le syndicat le protègera et il est probablement là le vrai problème, ce n'est pas tellement l'ancienneté. Il faudrait que les syndicats cessent de protéger des incompétents et des bons à rien. Avec des mesures et des outils d'évaluations, il serait possible de déterminer qui ne remplit pas convenablement les exigences du poste. Alors, la faute n'est peut-être pas entièrement due à l'ancienneté. Selon moi, ce critère est impartial et juste lorsque vient le temps de faire des choix. Il faudrait exiger des syndicats qu'ils encouragent les meilleurs employés et qu'ils cessent de niveller par le bas. Mais l'objectif des syndicats est de protéger tous les employés qui paient leurs cotisations syndicales. Alors, à l'employé incompétent qui fait un grief, on dira « On fera tout ce qu'on peut pour que tu aies le poste que tu veux » au lieu de dire « Ben, écoutes, tu as couru après et mettons que tes performances au travail laissent à désirer... » Étapes de l'immigrationD ans un contexte où l'on parle beaucoup de racisme, et donc d'immigrants et de communautés ethniques, il peut être intéressant de voir comment les nouveaux arrivants s'intègrent à leur société d'accueil.Quitter son pays d'origine n'est jamais quelque chose de simple. Soit parce qu'on quitte sans le sou, parce que l'on laisse des membres de la famille derrière nous, soit parce que les procédures peuvent être longues et/ou risquées étant réfugiés, mais surtout parce qu'on quitte ses racines, ses habitudes de vie et l'endroit qu'on a vécu pendant toute sa vie. Dans l'histoire du Québec, tout comme celle du Canada, il y a eu des vagues d'immigration. Ces vagues avaient quelques fois une communauté particulière à chacune d'elles. Par exemple, au début du siècle beaucoup de Juifs se sont installés à Montréal et il y a aussi les Portuguais qui sont surtout arrivés dans les années 1950. L'intégration des immigrants se fait en cinq étapes selon Denis Robichaud, chercheur à l'UQAM. La première étape, les précurseurs, arrivent souvent seuls, sans ressources dans leur pays d'accueil. Ils s'installent peu à peu dans des quartiers délaissés par la population majoritaire. Souvent des quartiers où les loyers sont peu chers. Ces précurseurs aident à orienter les gens de même origine pour se regrouper. Les pionniers représente l'étape de l'arrivée plus massive des immigrants d'une communauté. Ces vagues sont souvent le résutat de guerres, de conflits, de coups d'État, d'une catastrophe ou d'une campagne de recrutement pour des emplois. À cette étape se développe un quartier avec des épiceries, lieux de culte et centres communautaires. Beaucoup se disent en défaveur des quartiers ethniques, ou des ghettos qu'ils peuvent créer. Ils prétendent que les nouveaux arrivants s'enferment et qu'ils se ghettoisent à la longue. C'est vrai, mais de les forcer à intégrer à la société québécoise en les dispersant n'est pas non plus la meilleure solution. La ghettoisation est bonne pour y recréer ses racines. Comme spécifié aupravant, des commerces au détail commencent à émerger, puis des restaurants, des boutiques qui représentent la diversité culturelle. Des entreprises plus avancées, comme des banques ou des caisses prennent pignon sur rue. Une fois que le quartier a atteint une masse critique et que beaucoup d'entreprises sont crées, une bourgeoisie se développe. Ensuite vient les générations suivantes qui sont souvent devenus francophones en plus de parler leur langue maternelle. Parfois ils décident de s'établir à l'extérieur de leur quartier, souvent en banlieue, et ainsi débute la vraie intégration. D'autres processus d'immigration ont cours ces dernières années. Le plus souvent, on voit des gens diplômés et instruits arriver au Québec. Ce ne sont pas nécessairement des gens qui se regrouperont pour former un quartier. Ils apprendront le français, s'ils ne le connaissent pas déjà et tenteront de trouver un emploi qui leur convient. Malheureusement, la reconnaissance des diplômes étrangés semble être une faiblesse à l'accueil de ces derniers. Source : Commerce, janvier 2007. De la musique libre de droitsD epuis l'avènement du MP3, on peut dire que le téléchargement de musique a connu un grand succès et pas toujours légalement. Plusieurs personnes se permettent aussi de diffuser de la musique protégée par des droits d'auteurs alors que c'est interdit.Si vous voulez diffuser de la musique sur votre site en restant légal, vous devez demander la permission aux ayant droit de la musique. Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Jamendo qui offre de la musique libre de droits, gratuite et prête pour le téléchargement. Libre de droits en partie : les licences sont de Creative Commons, donc les auteurs gardent leurs droits d'auteur, mais permettent aux public de les écouter, les diffuser et de les redistribuer librement. Une façon pour les artistes pour se faire découvrir. Sur le site, beaucoup d'albums complets (plus de 2100), classés par genre, peuvent être écoutés. Les plus populaires étant l'électro, le rock, pop, techno, métal, ambient, etc. Ayant écouté quelques albums, je peux dire que la musique est de bonne qualité : techniquement avec du MP3 à 200 kbps ou du OGG Vorbis à 300 kbps, mais aussi musicalement. Le téléchargement se fait sur les réseaux P2P comme BitTorrent ou eMule. De plus, Jamendo partage 50% de ses revenus publicitaire avec les artistes. Ces revenus sont partagés en proportion des visites faites sur les pages des artistes. En plus de ces revenus publicitaires, les artistes peuvent obtnir des dons que le public peut leur offrir volontairement. Découvrez la nouvelle musique. Dans le lecteur audio, dans la barre latérale du site, se trouve une pièce trouvée sur Jamendo. Merci à Patrick Flores pour l'annonce. Du sable dans l'engrenageD éjà annoncé à plusieurs reprises dans les médias, ce soir il y aura un reportage qui sera fort intéressant à Zone Libre.L'Alberta fait beaucoup d'argent avec le pétrole des sables bitumineux. Presque la totalité est exportée aux États-Unis, mais le désastre écologique, lui, reste bel et bien au pays. Les bassins de rétention d'eau sont très toxiques et couvrent 50 km² de superficie. Des détonnations se font entendre pour éviter que les animaux boivent de cette eau. On apprendra plusieurs informations intéressantes, comme celle où on nous dit que rapidement après l'élection de Stephen Harper, « le gouvernement canadien a accepté de multiplier par cinq d'ici 2015 l'extraction du pétrole des sables bitumineux », selon La Presse. À voir ce soir à Zone Libre, 21h00, Radio-Canada. Vandalisme et racismeJ e trouve dommage ce qui est arrivé à cette école musulmane. Je comprend bien que le sondage, sorti il y a quelques jours, n'aide en rien la situation. Selon le Journal de Montréal, 59 % des Québécois sont racistes. Plusieurs autres médias on répliqué en disant que les chiffres peuvent être manipulés et que selon des experts (avocats, intervenants de groupes ethniques, etc), le Québec est plutôt un endroit accueillant pour les immigrants. Il faut aussi savoir bien définir le racisme, ce qui n'a pas été clairement spécifié quand le sondage s'est fait. Les gens peuvent parfois mélanger racisme et xénophobie à cause des accomodements raisonnnables. Bref, ce sondage vaut ce qu'il vaut. Dans toute société, ou presque, il y a toujours des gens racistes, c'est la proportion qui change. Voyez ce ui se passe en Russie avec la montée de l'extrême droite. Pour revenir à l'école victime de vandalisme, j'ai l'impression que la direction saute un peu trop vite sur les conclusions. Dire que c'est un acte de vandalisme quand on a strictement aucun indice, c'est un raccourcis dangeureux selon moi. Il se peut parfaitement que ce geste soit de nature racial. Il se peut aussi que ce soit un étudiant qui en veut à sa propre école. Que ce soit des jeunes qui voulaient s'amuser, tard dans la nuit, en plein milieu d'un parc industrie. C'est du déjà vu ce genre d'événements et ça peut se produire partout. Il se peut aussi que ce soit un geste délibéré pour faire justement croire à du racisme. On ne sait pas, c'est là le problème. Une fois que la personne aura été pincée, on pourra déterminer plus clairement. L'illusion tranquilleJ e l'ai vu (avant que certains disent que l'on critique sans avoir vu le film au préalable). Je dois dire qu'il était fort intéressant. En général, je dirais que oui, le modèle québécois est désuet et qu'il a fortement besoin d'un coup de pouce et qu'il doit se moderniser. Il s'agit ici d'un système complexe dont beaucoup de facteurs entrent en jeu. Il n'y a pas que les « syndicaleux » qui affecte le modèle, comme Réjean Breton le dit.L'idée progressiste n'a rien de progressiste. À priori, selon cette idéologie, plus vous êtes riche, plus vous devriez contribuer pour minimiser le fossé entre les plus nantis et les plus défavorisés. Or, il se trouve, comme le film l'explique, qu'avec des programmes universels, « mur à mur », que toute la population est avantagée. Ils ne l'ont pas démontré, mais cette idée a été expliquée avec le cas des garderies à 7$. On dit qu'un ménage avec un enfant, avec un parent monoparental et gagnant 35 000$ pouvait payer plus d'impôts, mais, que contrairement, un ménage avec deux enfants, deux parents, gagnant 75 000$ pouvait alors avoir davantage d'argent dans ses poches1. Bref, plutôt que de faire des programmes accessibles à tous, faisons les pour ceux qui en ont réellement besoin. De cette façon on évite les dépenses inutiles. Un peu la même idée avec les tarifs d'électricité qui sont « gelés »2. Les riches qui ont des grosses maisons bénéfiecient autant que les pauvres, dans des logements plus souvent, de ces tarifs bas. Et c'est souvent les gens qui se disent à gauche qui craignent le plus les hausses de tarifs, disant que cela va affecter grandement les ménages démunis. Bien sûr, le film a mis de l'avant des jeunes. Ils auront au moins eu la parole, souvent laissée exclusivement aux générations précédentes que sont les babyboomers. On peut avoir deux extrêmes dans les discours prononcés par ces générations. N'est-ce pas pour ça qu'on parle de fossé intergénérationnel ? Comme ils disent, les babyboomers se sont goinfrés au restaurant et ils ont laissé la note aux clients suivants. Les syndicats sont beaucoup pointés du doigt, comme étant la nouvelle religion remplaçant l'Église catholique dans la société québécoise. Il y a les gros monopoles syndicaux, avec Henri Masse en tête, qui bloquent pratiquement tout nouveaux projets qui leur semblent trop néolibéral. Ils font parti de cet immobilisme qui semble affecter la province. Réjean Breton a mis beaucoup d'emphase sur l'ancienneté qui est décrit comme un non-sens dans nos emplois à fortes compétences. On a fait état des frais de scolarité qui sont gelés depuis 1994. J'ai un peu de difficulté a comprendre pourquoi les étudiants ne permettent pas le dégel. C'est vrai, ce que le film propose, c'est d'augmenter les frais, de cette façon les gens qui ont les moyens paient plus et en même temps offrir des bourses plus généreuses pour les gens qui en ont vraiment de besoin. Comme Joseph Facal l'avait dit il y a déjà quelques temps et comme il le disait aussi, c'est tellement simple que personne ne le fera. Bref, les intervenants ont été intéressants ainsi que le propos. Les discours ne doivent pas être ni noir ni blancs, il faut nuancer et c'est pourquoi je vous suggère d'aller le voir. J'espère qu'il n'y aura pas de polarisation gauche-droite, comme on voit aux États-Unis avec le conservatisme et le libéralisme, où l'on trouve, à travers les médias, les attaques personnelles comme les seuls bons arguments, ou presque. J'espère aussi, du même souffle, que ces discours, comme ce fût le cas des Lucides, ne resteront pas au niveau du débat pour ensuite ne plus en entendre parler. Il faut aussi agir. 1 : De mémoire. 2 : Les tarifs ont augmenté, suivant aproximativement le coût de la vie, mais pas assez pour dire qu'ils ont été dégelés et pour atteindre les véritables prix du marché. Espace à louer déménageE n cette année 2007 qui débute, une annonce est de mise. Le blogue Espace À Louer (EAL) déménage officiellement. La nouvelle adresse est le http://www.espacealouer.org/.Le site existe depuis un certain temps déjà, mais je voulais terminer quelques bidules avant de déménager complètement, car il a été entièrement créé par moi, sauf la gestion RSS. Créer son blogue de A à Z permet beaucoup plus de liberté que les blogues qui sont gérés par des sites à cet effet, comme les Live Spaces, Blogspot ou autres. J'ai mis différentes fonctionnalités :
Malheureusement, le déménagement ne se fera pas sans heurt, mais le plus tôt est le mieux. Les impacts ne sont pas forcément graves, mais ils existent : la pérennité de l'information. Fermer un blogue pour en ouvrir un autre implique de perdre tous les billets qui ont été écrit auparavant. Je ne voulais pas ça. Alors j'ai transféré les billets au nouveau site pour permettre leur accès et les garder en « archives ». Il y a aussi les moteurs de recherche qui référencent les anciens billets et qui ne référenceront pas nécessairement les nouveaux sur le nouveau blogue. Si vous avez un lecteur de flux RSS (Firefox 2.0 le fait), vous pouvez avoir celui d'EAL en entrant l'adresse http://www.espacealouer.org/rss/feed.xml. Sur ce, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2007 (il n'est pas trop tard, hein ?) et que vous continuerez à visiter ce site régulièrement ! iPhone, qu'une pâle copieD epuis une semaine, on peut dire que le nouveau gadget d'Apple, le iPhone, a fait beaucoup parler. Dans les médias, dans les blogues on ne fait que d'éloges ! Peut-être même que je ne devrais pas en parler moi-même... Mais comment expliquer cet engouement pour cet objet sorti de la boîte à Cupertino ?Car, même si la Pomme le prétend, la firme n'a pas réinventée le téléphone portable tel qu'on le connaît aujourd'hui. Ils ont beaucoup pris, probablement involontairement, de ce qui existait déjà aujourd'hui. Et même pour le nom, qui est une marque enregistrée, le Iphone, de Cisco pour son téléphone qui permet des communications VoIP. Pour le concept aussi. LG a sorti un téléphone, le KE850, qui ressemble beaucoup au iPhone. De plus, le iPhone n'a pas de caractéristiques révolutionnaires : un dispositif wi-fi (la norme), un grand écran (beaucoup d'appareils portables en ont), les courriels (comme le dit M. le Président, c'est tout comme le Blackberry), le web (les Smartphones le font), la lecture de MP3, les téléphones portables récents le font aussi, etc. Ce qui s'avèrait être une révolution n'est qu'en fait qu'une évolution. Car même si les caractéristiques matérielles ont déjà été vues à maintes reprises, les caractéristiques logicielles peuvent faire la différence. Elle est là, la seule évolution. La simplicité d'utilisation, grâce au système d'exploitation MacOS X, est le grand avantage de ce téléphone. Cela permet de simplement tranférer des pièces musicales ou des films à l'aide de iTunes. De gérer les différents paramêtres automatiquement, comme l'intensité de l'écran grâce au senseur de luminausité, d'éteindre l'écran à l'aide d'un deuxième senseur ou de disposer l'écran en portrait et en paysage grâce à un troisième senseur. D'ailleurs, sa simplicité d'utilisation peut expliquer le fait que des gens sont prêts à payer plus cher. Ils paient pour la convivialité. Pour le design aussi quand même. Ce que Apple a fait d'extraordinaire est de se payer une pub mondiale à travers les médias sans peut-être en payer un seul sous. Les journalistes ont parlé de l'appareil alors qu'il offrait rien de spécial réellement. C'est vrai que le iPhone est beau, c'est vrai qu'il est simple d'utilisation et c'est vrai qu'Apple a le sens du marketing. |
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« '' Aimer quelqu'un qui vous aimes aussi, c'est du narcissisme. ''Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça c'est de l'amour''... Auteur dont je ne me souviens pas du nom Bonne St- Valentin à tous »
-- Envoyée par Mélodya78 Écrire votre propre pensée Artiste : JT Bruce Album : The Dreamer's Paradox Piste : Plunge Into Hyperreality Durée : 4m52s Site web : Jamendo : JT Bruce Licence : Creative Commons
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