Un débat des chefs pour tous

Q
uand il y aura le débat des chefs le 13 mars prochain à Québec, probablement que seuls les trois chefs des partis les plus populaires participeront. Jean Charest, André Boisclair et Mario Dumont se rencontreront pour débattre devant les téléspectateurs de Radio-Canada, TVA et Télé-Québec.

Ce qui est dommage, ce sont les deux autres partis qui seront laissés de côté. Le Parti Vert et Québec Solidaire n'auront pas de représentant pour participer au débat, laissant place aux trois autres. C'est malheureux, car une partie de la population vote pour ces deux partis, mais ils ne pourront pas les entendre et ça ne permettra pas à la population de mieux les connaître en leur permettant d'affronter le trio PLQ-PQ-ADQ.

Il serait préférable de donner la parole à tous les citoyens, y compris aux partis qui les représentent.

Vous pouvez signer un pétition à cet effet sur le site Débat pour tous.

publié par le 28 février 2007 14:15 | 173 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Frais de scolarité nuisibles pour Charest

L
es analystes politiques disent plusieurs choses. Ils ont affirmé que les étudiants n'étaient pas des gens reconnus pour aller voter Libéral lors des élections et que donc, l'impact de la décision de Charest n'avait presque pas d'effet sur cette population. Mais j'ai entendu aussi que l'ensemble population qui vote Libéral sont aussi plus fidèles, donc qui vont voter plus régulièrement quand ils en ont l'occasion et que les gens qui votent PQ sont peut-être un peu plus difficile à faire sortir de chez eux pour faire leur devoir de citoyen. Alors, peut-être qu'au contraire, le PQ aura à gagner de cette mesure sur les frais augmentés du PLQ, puisque davantage d'étudiants sortiraient voter pour le Parti Québécois, ou d'autres partis.

publié par le 28 février 2007 09:43 | 131 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Plus de 127 produits et services Google

J
'étais Logo Google loin d'imaginer que Google avait tant de projets en cours et passés. Ce sont plus de 127, selon le site WebRankInfo, qui sont aussi répertoriés en leurs pages. Certains sont morts, mais beaucoup d'autres sont toujours présents. Leur Encyclopédie des produits et services Google offre les détails sur chacun des services.

À propos, j'ai découvert SketchUp récemment, c'est un logiciel de modélisation 3D assez simple à utiliser. Je n'ai pas beaucoup expérimenté, mais il semble intéressant pour dessiner des meubles à fabriquer.

Je me rends aussi compte que je me sers beaucoup de Google : Recherche, Recherche Blogues, Recherche Images, Actualités, Maps, Earth, Gmail, Video, Analytics, Sitemaps, SketchUp (en essai), Toolbar et peut-être d'autres que j'ai oublié.

publié par le 27 février 2007 23:51 | 166 mots | Commentaires 1 | Permalink | haut

Monsanto, la bête noire de l'agriculture

M
onsanto c'est l'entreprise étatsunienne qui a créé l'Agent Orange et qui a été utilisé lors de la guerre au Viet Nam de 1961 à 1971. Dans les années 1960, ils disaient que le défoliant n'était pas dangereux, mais on connait maintenant ses effets désastreux, même sur la population actuelle. Ils ont aussi eu du succès dans la production d'insecticides comme le Roundup, les engrais et les semences qui donnent des organismes génétiquement modifiés. Des OGMs qui sont développés pour aller en complémentarité avec leurs insecticides et d'autres produits de l'agriculture.

Quand on a demandé à Monsanto quels étaient leurs objectifs à long terme, ils ont répondu qu'ils voulaient contrôler l'approvisionnement alimentaire mondial. Avec les brevets et la propriété intellectuelle, on ne se soucis pas de parts de marché, puisque plus personne ne serait là pour faire concurrence. Il n'est pas question de s'approprier des parts de marché, mais d'en arriver à un véritable monopole.

Pour arriver à leur fin, Monsanto n'utilise pas que les brevets, mais aussi Washington. La Food and Drug Administration (FDA) devait prendre une décision sur l'acceptation ou non des aliments transgéniques. Il est probable que la FDA aurait normalement refusé de permettre la commercialisation des OGM, parce que plusieurs inspecteurs de l'organisme fédéral ont étudié des analyses et ont été inquiétés par les résultats. Les notes de service de la FDA n'ont jamais été rendues publiques. Un cadre, Michael Taylor, de Monsanto avait été placé à un poste clé et la FDA pour permettre les OGMs de passer l'approbation en douce. Michael Taylor n'est plus à la FDA, il est retourné chez Monsanto où l'on présume qu'il est très bien rémunéré.

L'entreprise de Saint-Louis commercialise des semences donnant des OGM, alors que la science ne connaît pas exactement ses effets sur l'humain. Bien sûr, Monsanto a fait ses études pour démontrer qu'il n'y a pas de danger, mais il faudrait des études indépendantes et strictement scientifiques. Une biologiste de l'Université d'Urbino en Italie a fait des expérimentations sur deux groupes de souris : un groupe avec une alimentation OGM et un autre sans OGM. Après un certain temps, le premier groupe qui consommait des OGM a eu des modifications sur les organes comme le foie, le pancréas et les testicules. Les souris qui ont subi des modifications mineures, ne sont pas tombées malades, mais les biologistes pensent qu'à long terme, les effets peuvent être plus sérieux.

Dans le même ordre d'idée, des producteurs ont remarqué qu'il y a eu une baisse de fertilité chez ses porcs. Il est parfois difficile de mettre le doigt sur la cause exacte. Ce fut le cas de Leland Kaufmann, un fermier de l'Iowa. Ce dernier a dépensé beaucoup d'argent pour des services de spécialistes et vétérinaires pour trouver la cause, sans succès. Quand il a vérifié les comptes, il a remarqué que ses problèmes de fertilité ont débuté quand il a commencé à acheter des semences de maïs de Monsanto.

La véritable menace de l'entreprise concerne le brevet déposé au bureau des Brevets des États-Unis (US Patent Office) pour protéger un gène détenu par les porcs. Ce gène présent naturellement dans l'organisme porcin est responsable d'une meilleure croissance du porc. Mais breveter des gènes porcins n'impliqueraient pas que les redevances que les producteurs devraient payer sur leurs porcs et les préjénitures, mais aussi Monsanto aurait le feu vert pour commencer la modification même du gène en question. Les OGMs ne se limiteraient pas seulement aux plantes, mais aux animaux de la ferme. Et si j'ai bien compris, Monsanto utiliserait la même logique que le maïs transgénique qui a été développé avec le l'insecticide Roundup (Roundup Ready Corn). Nous aurions du porc adapté au maïs OGM qu'ils consomment.

publié par le 27 février 2007 13:18 | 717 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Attention négligé par Charest

Il n'y a pas que les affiches des partis politiques qui sont apparus sur les poteaux :

Attention négligé par Charest

publié par le 26 février 2007 19:27 | 37 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Le Parti Buffet

S
'il n'y a pas de parti politique parfait en ce début de campagne électorale, c'est qu'ils n'offrent pas à 100 % ce que veulent les Québécois. On pourrait dire que tous les partis ont leurs mesures intéressantes, à différents degrés, mais aucun n'offre toutes les mesures qu'un citoyen veut. Ce qui emmène à faire des compromis : lui fait ça, ça et ça, l'autre fait ça et ça, mais pas ça... Il faut peser les pour et les contre. C'est peut-être ce qui explique l'indécision de citoyens et ce qui sera le magasinage des 31 prochains jours qu'ils devront faire, avant de cocher dans la case appropriée le 26 mars.

Il faudrait partir un Parti Buffet : le parti qui offre tout ce que les citoyens veulent et à volonté. Des mesures pour l'environnement ? allez on les inclus dans le programme. À inclure aussi des investissements dans la santé, dans l'éducation, dans les ressources naturelles, dans les mesures familiales (garderie, 5200$ par an par enfant, etc) et en même temps de réelles baisses d'impôts pour tous les citoyens et les entreprises. Ceci en plus de rembourser la dette de la province.

Malheureusement, si ce Parti existait il ne pourrait juste pas tenir ses promesses, c'est impossible. Mais c'est ce que les gens veulent : une société qui offre des services et des programmes sociaux, sans payer plus d'impôts et en même temps, rembourser la dette.

Il y aura tout un choix à faire !

publié par le 23 février 2007 15:21 | 246 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

Dégel des frais de scolarité du PLQ

L
'annonce de Jean Charest de dégeler les frais de scolarité n'est pas une mauvaise idée. Il y a le concept de gratuité d'enseignement qui est presqu'une vache sacrée, mais rares sont les choses vraiment gratuites dans la vie, et on l'oublie facilement. L'idée voulant que la gratuité de l'éducation donne accès à tous est noble, mais il faut regarder les choses en face, la réalité est différente.

L'augmentation de 50 $ par session, ou 100 $ par année que propose le PLQ est assez raisonnable. C'est une augmentation de près de 50 %, mais si cela peut améliorer les conditions d'enseignement, je ne vois aucunement le problème.

Aux États-Unis, des universités qui ont augmenté leurs frais d'admission ont vu aussi augmenter le nombre d'inscriptions. La logique étant que si les frais sont plus élevés, les services offerts par l'université doivent être de meilleure qualité. Ce n'est pas toujours vrai, mais on doit espérer que les établissements réinvestissent ces sommes dans leurs universités et leurs étudiants, comme cela devrait se faire.

Je peux donner un exemple de ce que les frais plus élevés peuvent leur rapporter. Dans les départements d'informatique, plusieurs cégeps font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont, mais bien souvent les ressources sont limitées. Des étudiants peuvent passer un DEC entier sans voir un seul mainframe (de gros ordinateurs de la taille d'un frigo), ou encore moins les expérimenter, alors que c'est couramment utilisé par les entreprises. C'est le genre de matériel qui coûte une fortune, mais que les établissements pourraient se payer s'ils avaient plus de financement.

publié par le 21 février 2007 10:29 | 279 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

Passer à Vista : problématique

M
igrer de Windows XP à Windows Vista peut être assez problématique. C'est la première fois que j'ai tant de difficulté à configurer un système d'exploitation de Microsoft lors d'un passage d'un à l'autre. Je me suis procuré une mise à jour de Vista Édition Intégrale la semaine dernière et avant d'ouvrir la boite, j'ai voulu tester le tout.

D'abord, il faut noter que pour migrer en effectuant une mise à jour d'un système à l'autre, les deux Windows doivent être dans la même langue. Ayant un Windows XP Professional (en anglais), impossible pour moi de mettre à jour vers Vista en français. Rien n'est écrit nulle part sur la boite, ni même lorsqu'on utilise le petit utilitaire de Microsoft, le Conseiller de mise à niveau Windows Vista. Alors que le conseiller est en français et que le système d'exploitation est en anglais, il aurait été aimable de mettre une mise en garde. De toute façon, qu'est-ce qui empêche la mise à niveau si ce n'est pas la même langue Après tout, sauf pour garder les paramètres et les logiciels, le système d'exploitation lui-même change complètement.

Il semble qu'il n'y ait pas vraiment de différence entre une version mise à jour ou une version complète. La seule différence, c'est que l'installation d'une mise à jour doit démarrer d'un Windows XP... y compris de même langue. Pour des fins de tests, j'avais préparé une partition de 30GB NTFS sur un deuxième disque dur. En allant dans le BIOS et changeant la priorité des disques durs, je peux changer de système d'exploitation sans modifier le MBR original. Je garde toujours mon XP sur le premier disque dur en cas.

Donc, je prends un XP français (Indy) et un Vista Ultimate français, version complète, tous deux pris sur Internet. Une fois XP Indy installé, je configure le tout en vue d'une mise à niveau. Chargements des pilotes de la carte graphique et de l'écran, sont les plus importants. En insérant le DVD de Vista, la mise à jour est disponible, donc je teste cette option. Entrée de la clé donnée avec l'ISO, décoche la case « Activer automatiquement Windows quand je serai en ligne » puisque la clé est invalide. En réalité, cette option est bidon puisque lorsque l'installation de Windows Vista a été terminée, le système a voulu s'activer et on m'a demandé une autre clé, alors j'ai été « obligé » de mettre la mienne, sinon impossible de faire quoi que ce soit. Il faut se déconnecter physiquement de l'Internet si une clé invalide est utilisée. Alors, le Vista trouvé sur Internet me servira de disque backup, puisque ma clé fonctionne avec.

Vista est maintenant installé et activé. Quelques mises à jour à faire (7) et je vois que les logiciels qui étaient avec XP sont toujours là. Les pilotes de l'écran et de la carte vidéo par exemple, n'ont pas été chargés. Je vais sur le site d'ATI chercher le dernier Catalyst pour Vista, j'installe, mais la configuration de l'écran est toujours mauvaise, elle est limitée à 1280x720, alors qu'en réalité l'écran affiche 1680x1050. Je n'ai toujours pas règlé le problème, même en effectuant des recherches, ou en essayant des logiciels comme Powerstrip, sans succès. De plus, il n'y a pas de TV Tuner puisque le logiciel cherche un DirectX 9 ou supérieur, alors que Vista vient avec la 10. ATI a des devoirs à faire aussi.

Autre problème. J'ai une dizaine de partitions sur trois disques durs et une est inaccessible. Même si je suis « Administrateur » un message d'erreur s'affiche. Lorsque je reviens sur XP, tout est accessible normalement. Une chose inexplicable pour selon moi. Même lorsque j'avais testé Vista pour la première fois, j'avais installé sur une partition vierge et un lecteur DVD était invisible au système, ce qui est incompréhensible puisqu'il s'agit d'un lecteur tout à fait banal.

Problème aussi avec le iPod selon Apple qui a émis un communiqué au début du mois. Je n'ai pas testé, mais il semble que les pièces achetés sur un iTunes Store en utilisant Windows 2000/XP ne seraient pas copiés lorsque Vista est utilisé. Apple a recommandé d'attendre pour passer à Vista.

En somme, beaucoup de problèmes à migrer de Windows XP à Windows Vista. De mémoire, passer de Windows 95 à 98, de Windows 98 à Windows 2000 et de Windows 2000 à XP n'avait pas apporté tant de problèmes. Reste à voir si les problèmes se règleront au fil du temps.

publié par le 19 février 2007 14:00 | 775 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

Les cennes noires menacées

L
e sou noir se verra peut-être en voie de disparition. Le Mouvement Desjardins évalue son coût à 130 millions de dollars annuellement. L'évaluation se compte comme suit : 1¢ coûte 1,5¢ à produire (11,5 M$), les entreprises financières, les commerçants et les consommateurs y dépensent respectivement 20 M$, 60 M$ et 40 M$ en gestion, entreposage et manipulation.

Des sousVu son faible pouvoir d'achat, il serait préférable de l'enlever du marché. De plus, avec les prix des métaux qui ont tendance à augmenter, la production des pièces coûte plus cher que ce qu'elle vaut. Certains sont tentés de faire fondre les sous de 1 ¢ pour y revendre le métal, composé d'acier et plaqué cuivre.

Si la pièce d'un sou disparait, normalement les prix devraient être arrondis aux cinq cents près, donc une transaction de 98¢ et 1,02$ serait de 1$ et ceux de 1,03$ seraient de 1,05$.

Plusieurs pays ont déjà cessé la production et ont stoppé la circulation du centime. La Nouvelle-Zélande et l'Australie n'ont plus de pièces de 1 cent et de 2 cents. De même que la Reserve Bank of New Zealand a retiré la pièce de 5 cents en juillet dernier. Aux États-Unis, le débat reprend pour le cent, mais aussi pour le billet vert que le gouvernement veut remplacer par la pièce de un dollar. Sans savoir si la population étatsunienne est pour la disparition du penny, elle est majoritairement contre la disparition du billet vert, les Américains détestant avoir trop de monnaie dans leurs poches (ils ont juste à le donner aux sans-abris !).

Si les sous noirs disparaissent, on ne pourra plus utiliser le proverbe québécois : « C'est avec des cennes noires qu'on fait des piastres. »

publié par le 17 février 2007 15:22 | 308 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Changement d'hébergeur

C
'est décidé, je change d'hébergeur. Il y a trop de problèmes de serveurs indisponibles : serveur web et de base de données qui tombent constamment. Vu le prix payé, si ces problèmes arrivaient quelques fois par mois, je trouverais ça acceptable, mais quand c'est devenu plusieurs fois par semaine et même plusieurs fois par jour, c'est devenu intolérable.

Le service lamentable de La Centrale Internet (que je prends bien soin de nommer vu leur piètre qualité de support) anéantit mes efforts pour amener des visiteurs sur mon blogue.

Il est possible que ce site soit inaccessible pendant 24 à 48 heures... ce qui ne fera pas une grande différence vu la situation actuelle.

Surtout, n'oubliez pas : tentez d'éviter La Centrale Internet si vous cherchez un hébergeur.

publié par le 14 février 2007 15:47 | 142 mots | Commentaires 7 | Permalink | haut

PKP et l'argent

D
éjà que je trouvais la décision de Pierre-Karl Péladeau (PKP) de ridicule, maintenant il en rajoute en intentant une poursuite contre Sylvain Lafrance et Radio-Canada. Il y a quelques semaines, PKP a décidé de cesser ses paiements au Fonds Canadien de Télévision parce qu'il estime que des diffuseurs publics comme Radio-Canada reçoivent plus que leur juste part.

Sylvain Lafrance, vice-président aux services français de Radio-Canada, avait alors estimé la décision de Pierre Karl Pédaleau d'inacceptable. Il avait dit que « Ce gars-la [Pierre Karl Péladeau] se promène comme un voyou, et il est en train de faire dérailler un des systèmes télévisuels qui ont le plus de succès dans le monde. »

C'est pour l'avoir publiquement comparé à un voyou que PKP poursuit Sylvain Lafrance et Radio-Canada pour la somme de 2 M$. La poursuite implique aussi Robert Rabinovitch qui a choisi de cautionner implicitement les propos de Sylvain Lafrance sans jamais lui demander de se rétracter, selon La Presse.

Sylvain Lafrance, dans une entrevue à la Première Chaine, avait dit que la somme versée par Vidéotron au FCT était bon an mal an récupérée par l'ensemble des chaines Quebecor (TVA, LCN, Prise 2, etc.).

PKP avait argué que les fonds versés au FCT servaient « par la bande » à financer Radio-Canada. Sylvain Lafrance a répondu en disant que « la contribution de Quebecor au FCT est à peu près égale à ce que TVA reçoit du FCT, soit autour de 18 millions. Alors, qui finance qui exactement ? »

D'ailleurs, si vous avez vu Infoman de samedi dernier, des robes de Julie Snyder, conjointe de PKP, sont en vente sur eBay à 60 000 $ chacunes pour financer le FCT. Robe 1, 2, 3 et 4.

publié par le 13 février 2007 16:11 | 372 mots | Commentaires 2 | Permalink | haut

La ville manque de financement

P
lus ou moins récemment, on parlait de trois choses à propos de Montréal : Le maire Tremblay cherche du financement, des Montréalais quittent la ville pour s'établir ailleurs et les banlieues qui ne veulent pas payer pour le transport en commun, comme le métro et particulièrement le prolongement jusqu'à Laval.

Les infrastructures vieillissent à Montréal, il manque de financement pour régler ce problème. Le maire Tremblay a promis de ne pas augmenter les taxes aux montréalais, mais cette promesse ne tient pas aux banlieusards qui utilisent aussi ces rues, ces viaducs, ce transport en commun, et qui souvent, ne paient pas un sou ou ne paient pas leur juste part. Les personnes qui vivent à Montréal paient déjà ce qu'ils utilisent par les taxes, mais ceux qui vivent sur la Rive-Sud ou la Rive-Nord, qui prennent le pont en voiture tous les jours pour aller travailler ne paient rien.

DESCRIPTION Même genre de problème pour le prolongement du métro à Laval. Le gouvernement, la STM et Montréal offrent un métro, mais Laval ne veut pas payer. Mais pourtant, qui utilisera les trois nouvelles stations toutes fraîches ? Des lavallois. Enfin, surtout des lavallois, puisque le flux des déplacements est particulièrement important le matin en direction de Montréal et aussi important le soir en direction de Laval. Près de 50% du financement du transport en commun provient de la vente de titres aux usagers, mais le reste est payé par la Ville de Montréal, d'où la partie payée par l'ensemble des montréalais, et une autre partie est payée par Québec. On pourrait utliser la même logique utilisateur-payeur que le problème précédent, mais alors là si par exemple on augmente le prix des billets de ces trois seules stations par rapport au reste du réseau, on décourage les gens à l'utiliser. De plus, ce ne serait peut-être pas acceptable puisqu'une station se trouve déjà à la Rive-Sud et les mêmes tarifs sont appliqués.

Il y a finalement cette migration des montréalais vers la banlieue ou les régions. On compte environ 80 000 départs depuis 2001, surtout dans la tranche d'âge des moins de 15 ans et dans la tranche d'âge des 25-44 ans. Ce sont donc des familles qui partent pour la banlieue et ses plus grands espaces. Mirabelle a eu le plus grand gain migratoire en 2005-2006.

Ces trois problèmes pourraient être en partie réglés par une méthode que beaucoup d'autres grandes villes utilisent comme le péage. Montréal bénéficie d'une bonne géographie pour se faire, elle est sur une île entourée par la banlieue, donc il est facile de l'appliquer aux ponts. Des postes de péage pourraient aussi être installés sur les autoroutes 20 et 40 en direction est, juste avant l'autoroute 13, pour taxer les citoyens des villes de l'ouest comme Pointe-Claire, Beaconsfield, Dollard-Des-Ormeaux, etc. Une autre sur l'autoroute 40 direction ouest, juste avant l'autoroute 25. Cela règlera en partie le financement requis pour les infrastructures. Cela ne règlera pas la migration vers les banlieues, mais aura peut-être une petite influence. D'abord parce qu'il faudra payer pour traverser le pont, et aussi parce que les fonds récoltés seront, on l'espère, réinvestis dans les infrastructures de Montréal. Et à défaut d'obtenir une entente avec les banlieues pour financer le transport en commun, différents tarifs variables pourraient être appliqués aux postes de payage selon l'affluence des déplacements. Par exemple, les ponts près du tracé du métro auraient un tarif plus élevé de quelques sous. Ou encore, uniformiser les tarifs partout, mais prévoir une part pour les transports en commun.

publié par le 11 février 2007 13:02 | 656 mots | Commentaires 3 | Permalink | haut

Protection des renseignements personnels

L
es problèmes de sécurité qui sont survenus à la maison mère de Winners et HomeSense ont de quoi inquiéter. Il ne s'agit pas seulement de TJX, mais aussi de Talvest, une entreprise en fonds qui est une filiale de la CIBC.

Dans le cas de TJX, des informations sur les clients ont pu être accédés par une problème d'intrusion informatique, alors que dans le cas de Talvest, des copies de sauvegardes des informations de clients ont été égarés pendant un déménagement.

Ce sont des renseignements particulièrement sensibles qui se retrouvent possiblement aux mains de fraudeurs : prénom, nom, adresse, numéro d'assurance sociale, date de naissance, numéro de comptes bancaires, numéro de cartes de crédit, etc.

Les informations personnelles que vous donnez aux entreprises sont régies par la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques. Cette loi a dix grands principes que les entreprises canadiennes, ou entreprises multinationales faisant affaires au Canada (comme dans le cas de TJX qui est étatsunienne), devraient suivre.

Principe de la responsabilité : les entreprises moindrement importantes devraient nommer une personne responsable à l'application de la loi et de ses principes à la protection des renseignements personnels.

Principe de l'objectif : les organisations qui recueillent des renseignements personnels doivent informer le but et les utilisations qui seront faits de ces renseignements. Dans quel objectif et dans quel but l'utilisation des renseignements est nécessaire ?

Principe du consentement : les personnes qui veulent recueillir des renseignements doivent avoir au préalable le consentement des personnes impliquées. Donc, logiquement, une entreprise ne pourrait pas vendre vos informations à d'autres entreprises de marketing sans vous avoir averti de cette pratique.

Principe de la limitation de la collecte : la collecte des informations personnelles doit être limitée à ce qui a été entendu dans les buts et objectifs de cette collecte. Autrement dit, lorsque vous payez par carte de crédit dans une boutique, le commerçant peut récupérer votre nom et votre numéro de carte de crédit, mais inutile de collecter votre adresse, votre code postal, votre numéro de téléphone, etc.

Principe de la limitation de l'utilisation : les renseignements doivent être utilisés seulement dans les cas qui sont déterminés par le but ou l'objectif de la collecte. Une organisation ne pourrait pas collecter des informations dans un objectif précis et ensuite les réutiliser dans d'autres buts que ceux convenus.

Principe de l'exactitude : les organisations doivent, au plus possible, conserver des renseignements exacts et à jour. Une mise à jour doit se faire si cela est nécessaire pour atteindre les objectifs de l'utilisation de ces renseignements.

Principe sur les mesures de sécurité : les entreprises doivent protéger les renseignements qu'ils détiennent le plus sécuritairement possible. Les informations ne doivent pas être consultés, modifiés, communiqués, reproduits et utilisés par des tiers non autorisés. Plusieurs techniques existent : encryptage, bases de données avec accès limité, etc. La sécurité est déterminante dans le traitement des renseignements personnels. Auparavant, quand les informations étaient dans des dossiers contenus dans des classeurs, l'accès était déjà assez limité et sécuritaire. Mais maintenant, avec les systèmes informatiques, les bases de données et les réseaux, le traitement des données et leur sécurité est une question très sérieuse.

Principe de la transparence : Les entreprises devraient communiquer clairement les pratiques et les méthodes de l'utilisation de ces renseignements personnels. L'exemple le plus évident, ce sont les sites qui ont une page de Déclaration de confidentialité (Privacy Statement).

Principe de l'accès : toute personne devrait avoir accès à ses données personnelles qui sont détenues par une organisation et d'en corriger les erreurs s'il y a lieu.

Principe de la plainte : ce principe offre la possibilité aux personnes de porter plainte pour toute entrave et non-respect aux principes subséquents. Les organisations doivent établir des procédure pour le traitement des plaintes, procéder à des enquêtes et prendre des mesures de correction s'il est nécessaire.

Le marketing viral, les fraudes et le vol d'identité deviennent de plus en plus fréquents. Il est important de s'assurer de la limitation des renseignements que nous communiquons à diverses entreprises. Il est conseillé de donner le moins d'information possible et de communiquer que ce qui est strictement nécessaire. Pourquoi donner son numéro de téléphone ou son code postal à une boutique quand on achète des piles ? Au pire, donnez de fausses informations !!

Source : Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.

Merci à Daniel Gailloux pour le lien.

publié par le 9 février 2007 14:22 | 835 mots | Commentaires 1 | Permalink | haut

Linux contre Vista

M
ême si la nouvelle version de Windows est fraîchement sortie, l'open source demeurre une alternative prise de plus en plus au sérieux. Ce n'est pas d'hier que l'on parle du domaine du libre et son système d'exploitation fétiche appelé Linux. Face à Vista, la popularité du pingouin et ses acolytes percent le marché lentement, mais sûrement.

Pour les entreprises, Linux s'avère un bon choix. Sa maturité est acquise depuis un certain temps déjà et le système d'exploitation a fait ses preuves en utilisation serveur. Sa stabilité est exemplaire. Pour les administrateurs système, Linux s'avère être plus flexible avec ce qui est appelé le bash-scripting, des fichiers de commandes très flexibles qui permettent l'automatisation des systèmes. Microsoft aurait voulu enlever la ligne de commandes pour rendre son système plus user-friendly, mais les administrateurs veulent le garder et cette partie du système d'exploitation est en évolution maintenant (Windows 2003 et Vista ont ce qui est appelé le Power Shell).

Si Linux avec ses multiples distributions s'avère flexible, adapté aux besoins des utilisateurs et considéré comme un système d'exploitation mature, il n'en est pas autant pour les autres logiciels du libre.

Pour les utilisateurs à la maison qui veulent un poste de travail en bureautique, des distributions comme Ubuntu doivent être pris en considération. Le logiciel gratuit vient avec la suite Open Office 2.0 qui sont tous deux offerts à coût fort raisonnable, c'est-à-dire 0 $. Un bon choix quand on sait que Windows de base peut coûter au moins 130 $ et que des versions plus évoluées peuvent atteindre les prix de 300 ou 500$ dans le cas de Vista Édition Intégrale (Ultimate). C'est sans compter Microsoft Office qui vaut aussi une petite fortune. La suite Ubuntu/Open Office est une bonne solution pour les étudiants qui ont des travaux ou bien des personnes qui sont des travailleurs autonomes.

Linux a comme autre avantage d'être performant. Vista va ramer sur des ordinateurs trop vieux, tandis que Ubuntu roulera très bien. Des versions LiveCD existent d'Ubuntu. Cela permet en premier lieu de découvrir le système d'exploitation sans l'installer sur le l'ordinateur et aussi de vérifier s'il est compatible avec le matériel (carte graphique, son, etc). L'utilisation d'Ubuntu en mode LiveCD rend le système un peu plus lent, ce qui signifie que si tout roule bien, Ubuntu roulera à merveille une fois véritablement installé. Autre avantage : Ubuntu, comme la majorité des autres distributions, peuvent être installés en différentes langues. Des dizaines et des dizaines sont disponibles à même le CD d'installation.

Pour obtenir Ubuntu vous pouvez vous rendre à www.ubuntu.com/products/GetUbuntu. Vous verrez deux versions d'Ubuntu : 6.06 LTS (pour Long-term support et nommée Drapper Drake) et une plus récente, 6.10 (nommée Efty Eft). Les versions d'Ubuntu correspondent à la date de sortie. Par exemple 6.06 est sortie en juin 2006 et la 6.10 est sortie en octobre 2006.

J'espère que vous apprécierez votre Linux et que vous l'adopterez.

publié par le 8 février 2007 09:51 | 534 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Plus de billets d'infractions

C
e dont j'ai parlé hier, à propos des billets d'infractions donnés aux automobilistes qui laissent tourner le moteur inutilement, certains pourraient croire que c'est une taxe déguisée. En quelque sorte c'est vrai, car tout l'argent récupéré se retrouve dans les coffres de la Ville.

Mais est-ce si grave ? Je pense même que la Ville devrait s'arranger pour donner plus de billets d'infractions et pas seulement pour l'environnement, mais pour la sécurité des utilisateurs du réseau routier. Par exemple, il y a encore beaucoup de cas d'interblocage, d'automobilistes qui roulent sur un feu rouge, qui tournent à droite sur un feu rouge, qui ne s'arrêtent pas aux passages piétonniers et qui roulent à des vitesses folles. Cibler les automobilistes, mais aussi les piétons qui traversent n'importe où au lieu de traverser aux intersections ou aux passages piétonniers. Les cyclistes aussi qui roulent sur le trottoir, ou dans la rue à sens inverse, qui brûlent des feux rouges, etc.

Il suffit de se promener quelques instants au centre-ville pour voir quelques infractions au Code de la route. Les policiers n'auraient pas de difficulté à émettre des billets, mais trop souvent ils laissent passer ce genre de comportement.

L'année dernière, le maire de Montréal avait annoncé l'ajout d'une centaine de nouveaux policiers. On a vu une présence policière améliorée, mais il serait possible de faire plus. Juste question de rétablir l'ordre dans ce chaos du centre-ville. Je dis « chaos », mais il faut souligner que ce désordre ne semble pas mener à une tonne d'accidents et de morts. Il y en a, mais ça semble modéré, par chance.

publié par le 7 février 2007 10:55 | 294 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut

Interdiction de laisser tourner le moteur

U
ne bonne initiative du conseil municipal de Montréal a été de mettre en application un règlement qui interdit de laisser tourner le moteur inutilement pendant plus de trois minutes. Le règlement s'applique à certaines conditions dont la température qui doit être supérieure à -10°C, l'automobile doit être inoccupée et ne s'applique pas aux véhicules commerciaux, d'urgence, etc.

Des billets d'infraction seront remis aux automobilistes qui ne respectent pas le règlement. Des agents auront des chronomètres et se fieront aux mesures de températures de Dorval. Des agents qui appliqueront le règlement dans un objectif de prévention plutôt que dans un objectif coercitif. Les méthodes laissent perplexe, car on prévoit un certain nombre de contestations.

L'important, c'est l'esprit du règlement qui permet d'éviter une pollution de l'air inutile. Ce sont 28 millions de litres d'essence qui sont brûlés inutilement, selon la direction de l'environnement de Montréal, ce qui représente un surplus de 67 000 tonnes de CO² dans l'atmosphère. La qualité de l'air en milieu urbain ne doit pas être prise à la légère avec les événements de smog de plus en plus fréquents.

L'hiver la voiture doit être dégivrée, mais jusqu'à des températures de -10°C (et même des températures plus basses), la majorité des voitures démarrent très bien et se réchauffent plus efficacement en roulant à basse vitesse au lieu de laisser tourner le moteur avec la voiture immobile. D'ailleurs, il est recommandé de procéder de cette façon pour avoir un flux constant à l'intérieur du silencieux et éviter l'humidité qui cause la rouille. De plus, des méthodes simples existent comme le bloc chauffe-moteur que l'on branche pendant la nuit.

publié par le 6 février 2007 13:30 | 304 mots | Commentaires 1 | Permalink | haut

Montréal encore sale !

D
écidément, la propreté à Montréal a la vie dure. Elle s'encrasse et perdure encore, même après des investissements de 10 millions cette année et des escouades d'étudiants pour s'en occuper cet été.

Lors d'une rencontre déjeuner-causerie de la chambre de commerce de Montréal, le président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, a dénoncé la saleté de la ville et son laisser-aller sur la propreté.

Ce fléau porte préjudice à l'image de la ville envers les touristes qui veulent la visiter. Cette malpropreté a fait l'objet de plusieurs blogues, influençant l'opinion des touristes qui se renseignent sur Montréal avant de la visiter.

L'organisation, l'entretien régulier et le civisme ont été pointés du doigt comme étant les principaux défauts qui causent le problème.

On pourrait continuer à taper sur les cols bleus et dire qu'ils pourraient faire plus d'efforts, mais je pense qu'à la base les citoyens ont leurs devoirs à faire. Des gestes flagrants surviennent chaque jour. Des mégots jetés sur le trottoir, des publicités remis aux passants et qui finissent dans la rue, etc.

Que doit-on faire ? Si nous sommes témoins de tels actes, devons-nous intervenir et signaler à la personne que le geste n'est pas respectueux ? On ne connait pas à l'avance les réactions des gens.

publié par le 1 février 2007 09:58 | 227 mots | Commentaires 0 | Permalink | haut


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Envoyée par Mélodya78

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Album : The Dreamer's Paradox
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