L'illusion tranquille à Canal DLe fameux documentaire, L'illusion tranquille qui est sorti à Montréal au mois de janvier (il était sorti à Québec avant) sera diffusé ce dimanche à 19h au Canal D.
L'illusion tranquille c'est ce documentaire réalisé par Joanne Marcotte et Denis Julien qui remet en question le modèle québécois actuel, comme la thèse que le syndicalisme est la nouvelle religion d'aujourd'hui, ou encore qui met en doute l'universalité des programmes sociaux. Ne pas voter nous permet de chialerB eaucoup ont dit que d'aller voter nous permettait de chialer. Même que certains pensent, au contraire, que de ne pas voter nous enlève carrément le droit de chialer. Je dis que même ceux qui ne votent pas, peuvent critiquer puisqu'ils paient des impôts. Nous pouvons nous permettre de dire au gouvernement, gestionnaires de notre bien-être commun, comment utiliser ou ne pas utiliser l'argent qu'on lui remet.Bien sûr, quand on dit que de ne pas voter nous enlève le droit de chialer, moralement parlant, c'est assez vrai, mais concrètement, c'est vraiment faux. Bref, gérants d'estrade de ce monde, allez voir votre député fraîchement élu et dites-lui votre accord ou désaccord sur telles ou telles autres mesures prises par le gouvernement. Vous le pouvez, c'est votre droit justement. Élection surpriseS urprise hier lors des élections. Je ne pensais pas à un tel résultat. Avec les commentaires des analystes, je croyais à un PLQ minoritaire, PQ en opposition officielle et une remontée de l'ADQ, mais pas comme ça s'est produit hier. Enfin, il y aura une dynamique différente à l'Assemblée Nationale pendant quelque temps.Il semble qu'en 2007 sera une élection d'exception. Les analystes politiques se sont fiés (beaucoup) à l'historique politique de la province, disant que les Québécois n'ont pas élu de gouvernement minoritaire depuis le 19e siècle (l'an 1878, mais je ne suis pas certain) et aussi qu'il arrivait fréquemment qu'ils élisent un gouvernement pour un second mandat, ce qui est le cas avec le PLQ. Phénomène assez troublant qui s'est passé aussi pendant le vote. Ma copine qui est normalement inscrite sur la liste électorale n'a pas pu voter, car son nom n'y apparaissait pas. De mon côté, j'étais bel et bien inscrit, pourquoi pas elle ? Dans la soirée, en écoutant la radio pour la soirée électorale, des auditeurs appelaient et écrivaient qu'ils n'ont pas pu voter pour cette raison. La fin des McJobsO ui, les petits emplois peu rémunérés, avec des conditions difficiles, sans prestige, peu dignes et offrant peu d'opportunités de carrières -- description prise selon le dictionnaire Oxford -- seront bientôt en voie de disparition. Et ce n'est pas parce que Québec Solidaire prendra le pouvoir et qu'ils augmenteront le salaire minimum à 15 $ de l'heure, NON ! C'est que la division britannique de McDonald's a pour projet de lancer une campagne pour changer la définition du mot « McJob ».« Nous pensons qu'elle est dépassée, sans rapport avec la réalité, et plus important encore, qu'elle insulte les personnes talentueuses, dévouées et courageuses qui servent la clientèle chaque jour », écrivait le directeur du personnel de McDonald's pour l'Europe du Nord. Selon lui, la définition doit davantage ressembler à un emploi qui « est stimulant, gratifiant et apporte d'authentiques opportunités de carrière et des compétences qui serviront toute la vie ». Il me semble que les entreprises ne devraient pas intervenir dans la définition des mots populaires. Ces mots, inventés pour décrire une certaine réalité, seraient dénaturés par ces changements. Ils ne reflèteraient plus ce pour quoi ils ont été créés. Dans la population, chez Monsieur-Madame Toutlemonde, quand on parle de McJobs, ils savent de quoi on parle. D'autres termes ont été inventés dans ce sens : McMansion, McChurch, McDonaldization, McKids, etc. Source : Le Devoir, 21 mars 2007. Levée de coursS ans être au courant, je me suis rendu au Collège aujourd'hui pour mon cours de 8h00. Je trouvais soudainement qu'il y avait beaucoup de monde à l'extérieur. J'ai vu assez vite qu'il s'agissait d'une manifestation étudiante contre le dégel des frais scolaires.Il semble que le vote de l'Association générale des étudiantes et étudiants du Collège de Rosemont (AGECR) a eu lieu hier, pendant le « trou horaire » du mercredi. N'ayant pas de cours le mercredi je ne suis pas allé et aujourd'hui me voilà face à des banderoles « Attention » et quelques étudiants avec des pancartes. Ce que je trouve aberrant c'est la seule journée d'avis. Il n'aurait pas été possible de faire un vote une semaine à l'avance pour avertir tout le monde de la suspension des cours ? Des gens font beaucoup de voyagement, de Repentigny, de Brossard, etc. C'est un peu individualiste comme réflexion, mais tous ne sont pas contre ce dégel des frais de scolarité. Quand j'en avais parlé, plusieurs m'avaient dit être pour le financement des institutions et être d'accord pour faire leur propre effort. Et voter contre le dégel c'est peut-être individualiste aussi quand on y pense... Reste que pour faire cette grève étudiante, il aurait été préférable d'attendre dans une semaine. C'est le PLQ qui a dit vouloir dégeler ces frais, mais rien ne certifie qu'ils seront au pouvoir pour le prochain mandat. S'il avait été élu, OK, faites-là votre manifestation, mais à présent, rien n'est certain ! Le budget fédéral 2007G rande nouvelle qui vient de tomber pour les Libéraux, les Adéquistes et peut-être même pour les péquistes. Je dis « peut-être», parce que beaucoup disent maintenant que la question du déséquilibre fiscal est une chose du passé, ce qui était un grand argument des souverainistes pour gagner un éventuel référendum. Pourront-ils toujours l'utiliser ? Il faudra en trouver d'autres.Reste que cela fait la joie de Jean Charest qui a promis 700 millions en baisses d'impôts à la classe moyenne. Vous le savez, une promesse qu'il avait faite en 2003, mais qu'il n'a pas tenue. Avec le discours d'hier qu'il a donné devant 1000 personnes de la Chambre de Commerce du Montréal métropolitain, il semble vraiment assuré que cela sera fait. Cette baisse vient même donner de l'ombre à la santé, faisant parti maintenant de ses « priorités ». Malheureusement, peu croient que le gouvernement Charest pourra se permettre les baisses promises. Le cadre financier du Québec est trop serré et même qu'il y aurait un trou de plus de 5 milliards de dollars dans le budget sans penser à la dette de plus de 120 G$. L'effet du budget fédéral au Québec a été plutôt bon. Ce n'est pas le cas dans toutes les provinces comme Terre-Neuve et Saskatchewan. Danny Williams, Premier Ministre de Terre-Neuve, s'est dit déçu de la nouvelle formule de péréquation avancée dans le budget de lundi. Les provinces ont le choix entre la nouvelle et l'ancienne formule, mais l'ancienne formule qui était la meilleure pour Terre-Neuve est limitée par un plafond ce qui dérange le Premier Ministre de la province. L'Alberta profite beaucoup du pétrole, mais la Saskatchewan aussi profite des ressources naturelles pour s'enrichir. Cette performance économique lui permet d'obtenir la somme promise par Ottawa en janvier dernier, mais elle n'aura rien l'année prochaine, ce qui déçoit beaucoup. Il y a aussi Stéphane Dion qui ne veut pas appuyer le budget, mais ça, c'est une autre histoire... Pratiques concurrentielles de MicrosoftM icrosoft n'est pas nécessairement une mauvaise compagnie. Il y a des logiciels qu'elle édite qui sont de bonne qualité (même si le prix est souvent fort) comme la suite Office, les différentes versions de Windows (qui ont leurs problèmes, mais reste un système d'exploitation valable), des outils de développement comme Visual Studio ou de gestion de données comme SQL Server.La compagnie de Redmond a un monopole sur les systèmes d'exploitation avec Windows qui détient près de 95 % du marché. Elle se sert de cet avantage pour imposer d'autres logiciels. Ce fut le cas en 1996, alors que le marché des navigateurs était détenu par Netscape. Microsoft a pu imposer son Internet Explorer offert par défaut sur toutes les installations Windows. Il est même très difficile, voir impossible de l'enlever. Même stratégie avec Windows Media Player ou MSN Messenger (qui a détrôné ICQ). Maintenant, Microsoft en veut à Google. Selon Microsoft, Google a une trop grande part de marché dans les recherches faites enligne. Sa stratégie ? Comme toutes les autres : s'imposer. Elle propose aux compagnies de plus de 10 000 employés de bloquer l'accès à Google aux employés pour qu'ils utilisent Windows Live Search. Ces compagnies qui participent ont des redevances sous forme de crédits qui peuvent être utilisés pour de la formation Microsoft ou l'achat de produits Microsoft. L'entreprise reçoit de 2 à 10 dollars US par poste lorsque des recherches sont effectuées avec Live Search. À cela, s'ajoute le crédit de 25 000 $ à l'adhésion du programme. Si on pense que l'entreprise de 10 000 employés a 10 000 postes Windows, en plus de Windows version serveur, cela se traduit par un simple rabais sur l'achat de licences. Microsoft ne m'apparaît pas comme une entreprise innovante. Pourquoi au lieu d'utiliser des stratégies qui imposent ses produits, ne pas faire comme les autres et trouver de meilleures idées ? Quand Google est apparu, Altavista était le moteur de recherche le plus populaire. Google a pu gagner des parts de marché grâce au système PageRank qu'ils ont développé. Ils n'ont pas eu besoin de s'imposer, les gens ont vu eux-mêmes que leur moteur de recherche est plus efficace. Elle n'est malheureusement pas à l'avant-garde. C'était le cas quand IE est sorti après Netscape, MSN Messenger qui est sorti après ICQ, le Zune après le iPod, l'interface de Windows Vista qui, selon plusieurs, s'inspire du MacOSX ou encore Beryl qui est encore mieux. Source : Quand Google ne répond plus - Le Devoir. ConservapediaQ uand j'ai parlé des « éco-sceptiques », j'avais fait une petite recherche, mais après avoir publié le billet en question, j'ai continué à naviguer sur les sites conservateurs et je suis tombé sur ce qui se trouve être un peu la version conservatrice du Wikipedia : Conservapedia.C'est assez intéressant ce qu'ils disent de leur site, surtout la partie en gras : Conservapedia is an online resource and meeting place where we give full credit to Christianity and America. Conservapedia is student-friendly. You will much prefer using Conservapedia compared to Wikipedia if you want concise, clean answers free of "political correctness". Vous pouvez vous renseigner sur des sujets divers et chauds somme l'avortement, le réchauffement planétaire ou la théorie de l'évolution. Sujets qui ne font pas consensus aux États-Unis. Les « éco-sceptiques »Ê tre éco-sceptique c'est nier que les changements climatiques, qui sévissent actuellement, ne sont pas dus aux activités humaines. Le débat sur les GES et le réchauffement planétaire ne cesse de perdurer. Pourtant, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui s'est déroulé à Paris dernièrement, a établi que ce réchauffement est probablement dû à des activités humaines (à 90 %). Les éco-sceptiques n'y croient pas. Ils pensent que le réchauffement planétaire est naturel, qu'il suit l'évolution et la tendance établie depuis des siècles et depuis la dernière glaciation. Il est vrai que la planète se réchauffe naturellement, mais sans l'apport humain, les augmentations de température auraient été beaucoup moindre. Les émissions de GES ont fait en sorte que les moyennes de températures sur la Terre ont augmenté beaucoup plus que la tendance naturelle durant ces dernières années.Aux État-Unis, il y a deux groupes qui s'affrontent idéologiquement : les conservateurs/républicains et les libéraux/démocrates. Selon un sondage, 84 % des républicains croient que les changements climatiques n'ont rien à voir avec les humains. Au contraire, 95 % des démocrates croient que le réchauffement planétaire a quelque chose à voir avec l'humain. Ces personnes qui ne croient pas au réchauffement climatique prennent d'assaut les blogues et les sites pour répondre de leurs arguments, souvent les mêmes (raisons économiques, tendance naturelle, etc). Vous avez juste à voir le site donné en source ci-dessous : plus de 239 commentaires. Il y a même un site qui propose des vêtements et des objets qui dénigrent le « global warming ». Source du sondage : Only 13 Percent Of Congressional Republicans Believe In Man-Made Global Warming. En politique, a-t-on droit à l'erreur ?S i vous vous lancez en politique, assurez-vous d'avoir un passé propre. Car si vous êtes candidat, député, ministre ou premier-ministre, des journalistes un peu trop zélés peuvent fouiller vos antécédents question de trouver un scoop. Il est certain qu'il existe différents types d'erreurs, mais quelques fois, les médias exagèrent des faits en disant que c'est terrible, alors que peut-être, dans la population, il s'agit d'un fait divers banal. Une course à qui trouvera le premier le squelette du placard.Il y a des erreurs plus graves que d'autres, on ne peut pas les mettre toutes sur un même pied d'égalité. Il y a les erreurs de jeunesse, les erreurs de croyances, d'action, de parole. Exemple d'erreur grave, il y a déjà longtemps, en 1997, l'Actualité publiait un article concernant le Lieutenant-Gouverneur du Canada de l'époque Jean-Louis Roux. Cet article disait que ce dernier avait arboré la croix gammée lors de la Deuxième Guerre Mondiale. Erreur de jeunesse ou véritable mépris des alliés portés au combat contre l'ennemi ? Ou encore quand André Boisclair a consommé de la cocaïne, c'est encore une action à laquelle il aurait dû réfléchir à deux fois. Peut-être même pire que le cas de Jean-Louis Roux, puisqu'à ce moment il était en fonction officielle, étant Ministre de l'Environnement. La drogue est criminelle et il y a une question d'intégrité. Ça ne fait pas de lui une mauvaise personne, mais cela entache sa réputation et sa crédibilité. Mais les erreurs de paroles me semblent banales. Peut-être que le contexte de campagne électorale fait en sorte que tout ce qui est dit doit correspondre à la ligne du Parti et rien ne doit dépasser, mais il me semble que des gens ont droit à leurs opinions. Est-ce que la liberté d'expression cesse d'exister en campagne ? De toute façon, en s'attardant sur les niaiseries que des gens disent, cela laisse moins de place aux réels enjeux et les positions des partis politiques à ces sujets. Prenons l'exemple de Robin Philpot. Quand des gens se sont aperçus qu'il avait nié le génocide rwandais, est-ce qu'ils ont exagéré dans leur réaction de vierge offensée ? Peut-être que oui, car en fait, tout le monde sait que cet événement tragique s'est réellement produit, tuant 800 000 personnes. Alors, si quelqu'un dit des stupidités à ce propos, et qu'on sait que c'est des niaiseries, faut-il en rajouter ? Les électeurs seront peut-être influencés par cet événement quand ils voteront et Robin Philpot pourra en compter moins de son côté. Même principe quand Jean Charest a parlé de la divisibilité du territoire du québécois. Ou dernièrement quand Pierre Paradis a dit que le bilan à la Santé du gouvernement Charest ne s'était pas amélioré au point que le prétend le chef du PLQ. Sauf que dans ce cas, il s'agit véritablement d'un fait. Les médias eux-mêmes l'ont affirmé en analysant les durées d'attentes et de séjour pour les urgences et les chirurgies. Alors, s'il dit la vérité, tant mieux. Égalité entre les deux sexesE n cette journée du 8 mars, je me disais que l'égalité entre les deux sexes était un principe bien fragile. Au cours des derniers moins, avec les accomodements raisonnables qui ont fait couler beaucoup d'encre (ou fait pitonner beaucoup de bloggueurs), on faisait souvent mention de ce fait juridique. Aux yeux de l'État, les hommes et les femmes sont égaux.C'est bien beau comme principe, tout le monde est égal devant la loi, mais il y a-t-il encore égalité quand une femme se payer moins cher que son collègue masculin ? Ce sont évidemment des terrains différents, comme pour les cas d'abus, de viols ou de maltraitance. Reste que chez certains hommes, les femmes ne sont pas égales à eux-mêmes, et si l'on dit que la loi les voit du même oeil, ça ne change rien au quotidien de celles-ci. J'ai bien hâte de voir le jour où les femmes ne seront plus forcées de se prostituer, qu'elles ne seront plus battues et violées. Malheureusement, ce sont souvent elles qui sont les premières victimes, avec les enfants, de conflits qui ne les impliquent pas directement. Débat sur les grands enjeux environnementauxL e débat de deux heures et quinze minutes sera modéré par l'animateur et journaliste de la radio de Radio-Canada, Michel Lacombe. Le débat s'articulera autour de quatre thématiques :
Quand : Le mercredi 7 mars 2007 - 19 h Où : TOHU - La cité des arts du cirque 2345, rue Jarry Est (angle d'Iberville), Montréal • ENTRÉE LIBRE • Ce débat est organisé par Greenpeace, Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ), Nature Québec, ENvironnement JEUnesse, Vivre en ville, en collaboration avec la TOHU. Plus de vacances !A vant-hier, Québec Solidaire avait annoncé qu'ils voudraient ajouter une semaine de plus aux deux semaines déjà prescrites par la loi des normes du travail. Il est vrai qu'une semaine de plus n'est pas exagérée, mais dans un contexte de mondialisation, où chaque nation doit augmenter sa productivité, est-ce une bonne idée ?L'argument évoqué par QS pour donner cette mesure est qu'en Europe, les gens bénéficient de vacances beaucoup plus longues. En France, tous les travailleurs peuvent avoir cinq semaines de repos en plus de travailler 35 heures par semaine. Mais certains sont à se poser la question : cela ne nuit-il pas à la compétitivité du pays dans le contexte actuel ? Car le débat est là. Un camp dit que donner plus de repos à des employés augmente leur productivité lors des heures de travail, en plus de diminuer l'épuisement professionnel. Dans le camp inverse, il y a ceux qui disent que la montée de l'Asie et de l'Amérique du Sud sont des menaces à l'économie nationale et qu'il faut s'adapter, en travaillant plus. Dans les années 1990, on nous parlait de la société des loisirs. Le hic, c'est que les gens travaillent de plus en plus. C'est le cas aux États-Unis où la moyenne d'heures travaillées a augmenté durant les dernières années. Au Québec, il se peut que la tendance revienne à la baisse pour les jeunes ayant des enfants et ayant des valeurs plus familiales. Donner une semaine de plus en vacances, peut-être. Cela aura des coûts certains. Probablement que le mieux est de laisser le choix aux employeurs et aux employés. Pourquoi ne pas ajouter plus de semaines aux deux semaines de vacances déjà existantes, mais que celles ajoutées ne seraient pas nécessairement payées. Elles pourraient être aux frais de l'employé ou à l'employeur au choix. Les parents-roisV ous avez probablement déjà entendu parler des enfants-rois, un phénomène qui ne date pas d'hier. Un phénomène qui prit surtout naissance avec l'arrivée des enfants des baby-boomers. Les enfants-rois sont les jeunes de 2 à 10 ans à qui l'on ne peut rien refuser, tout est fait et pensé en fonction de leurs besoins.Maintenant, il y a les parents-rois. Le Devoir en avait état il y a quelque temps dans une édition de fin de semaine. Comme le nom l'indique, ce sont des parents qui agissent en êtres suprêmes sur leur entourage. D'ailleurs, ils ont eux-mêmes été enfants-rois et maintenant qu'ils ont eux-mêmes des enfants, non seulement ils réagissent aux caprices de leurs progénitures, mais leur environnement doit aussi leur être adapté. Ce sont des parents interventionnistes -- le règne de « Moi, mon enfant... » -- et cela se produit beaucoup à l'école. Les enseignants sont particulièrement visés par ce phénomène. Des parents qui exigent que leur enfant ne lise pas un livre, car il ne convient pas aux valeurs familiales. Un autre parent qui veut que l'enseignante change le C obtenu en note pour une inscription à une école privée, etc. Quand l'un d'entre eux ose punir un enfant, souvent pour une bonne raison, le parent remet en question le jugement du professeur. Lorsque les notes sont insatisfaisantes, les parents se plaignent que leur enfant n'a pas eu toute l'information pour réussir l'exercice. Le matin, alors que les enfants doivent normalement être assis dans la classe à l'heure, devant l'enseignant pour commencer la journée d'apprentissage, plusieurs enfants sont absents. Ils arriveront 20 minutes ou même une heure en retard. L'arrivée en retard des enfants peut déranger le reste du groupe. Au secrétariat, le parent s'explique : « Excusez mon fils, nous avons fait des crêpes ce matin. Il en voulait et ç'a été plus long que prévu. » À l'opposé, le vendredi après-midi, le parent-roi est tôt, bien avant la fin des classes, pour aller chercher l'enfant et ainsi éviter la circulation pour arriver plus tôt au chalet. « De toute façon, le vendredi à l'école, qu'est-ce que vous faites de vraiment sérieux ? » Si ces parents agissent de telle façon, c'est qu'ils veulent contrôler les aspects de la vie de leur enfant et si c'est l'école qui est visée en particulier, c'est qu'il y a un manque de confiance entre les enseignants et les parents. « Ce sont des tensions que j'associe au manque de communication et de compréhension des rôles de chacun » disait Rollande Deslandes, professeure au département des sciences de l'éducation de l'UQTR, pour Le Devoir. Source : Le Devoir, édition du 17 février 2007. La démocratie québécoise en questionA u Québec, on se vante d'avoir une bonne démocratie. Est-ce vraiment le cas ? Quand on parle de démocratie, il semble que ce soit le peuple qui puisse avoir la possibilité de choisir ses dirigeants au gouvernement. Si on tient compte de quatre principes, la démocratie québécoise n'est pas la plus parfaite. Est-ce que la démocratie parfaite existe d'ailleurs ? Si on dit que la démocratie est de donner une opinion égale à tous, alors là, il y a un problème, car ce n'est pas le cas.Le premier principe est le territoire divisé en circonscriptions. La façon dont le Québec est divisé ne favorise pas l'égalité des votes. Si une circonscription a une moins grande population qu'une autre, le vote pèsera plus lourd que le même vote donné dans une circonscription plus populeuse. Sur le site du DGE à la page Critères relatifs au découpage électoral, on nous informe que les circonscriptions doivent avoir à peu près le même nombre d'électeurs à plus ou moins 25 % de la moyenne (44 900). Le hic, c'est qu'il existe de grands écarts. Par exemple, les Îles-de-la-Madeleine ont 10 610 électeurs d'enregistrés alors que des circonscriptions de la région de Montréal peuvent avoir facilement plus de 45 000 électeurs. Le cas des Îles s'explique par la géographie, mais d'autres ne sont pas limités par une grande étendue d'eau comme en Gaspésie, où la population décroit. Pour maintenir l'égalité des circonscriptions, il aurait fallu en éliminer un, mais tous les comptés sont restés pour ne pas enlever trop de poids politique à la région. Ce sont des circonscriptions protégés : Îles-de-la-Madeleine, Gaspé (plusieurs comptés) et Ungava. En deuxième lieu, il y a aussi le mode de scrutin du Québec qui est uninominal à un tour et cela peut défavoriser des partis. Des partis ont pris le pouvoir, alors qu'en plus de gens avaient voté pour le parti qui s'est retrouvé à l'opposition. Ce fut le cas en 1998, quand Lucien Bouchard l'a remporté, alors que plus de votes avaient été accordés au PLQ. Avec un autre mode de scrutin, la proportionnelle, chaque vote compterait également, même ceux en faveur de petits partis comme le Parti Vert et Québec Solidaire. Avec le mode actuel, tous les votes à ces petits partis sont inutiles et les citoyens qui les ont choisis, ne pourront pas se faire entendre par eux. Par contre, le mode de scrutin à la proportionnelle favoriserait la création de plusieurs petits partis qui morcellerait le pouvoir et on se ramasserait probablement continuellement avec des gouvernements minoritaires. Le troisième principe est l'âge. Quand on a 16 ans, on a la possibilité de conduire une voiture, un geste qui peut sembler banal, mais qui requiert beaucoup de responsabilités. Les jeunes de 16 ans conduisent, mais ne votent pas. Pourtant, il y a des jeunes qui s'intéressent à la politique, qui sont allumés et qui sont au courant de l'actualité. Pourquoi ne pas permettre le vote à cet âge ? Le quatrième point est plus esthétique si je peux dire. Il s'agit, comme j'en avais parlé avant-hier, de la représentation de tous les partis au débat des chefs. À entendre la population, cela aiderait la démocratie en offrant une voix à tous. J'y ai pensé et malgré les beaux principes et la vertu, reste que le débat se déroulera à la télé et la télé est un média qui a ses exigences. Une de ces exigences est la durée. Ajouter d'autres partis au débat allongerait l'émission, ou donnerait moins de temps à chacun. Ce n'est pas comme à la radio où l'on peut généralement parler plus en profondeur. On pourrait ajouter aussi la liberté d'expression qui fait une si grande vague dans la blogosphère actuellement. Les citoyens qui critiquent en vidéos devraient pouvoir le faire, sans que ça tombe dans la diffamation. D'ailleurs, des gens ne peuvent pas produire des vidéos, car selon le DGE il s'agit d'une dépense électorale, alors que ces vidéos n'en coûtent rien, mais aussi la loi permet aux réseaux télévisuels de diffuser les campagnes publicitaires gratuitement. Il y a un coût à cela pour le télédiffuseur. Pour finir, il semble que la population se contente de cette démocratie. Elle a des lacunes peut-être, mais elle convient et l'important c'est de ne pas la perdre. Négligé par Charest = PQJ'ai cru que les pancartes Attention Négligé par Charest provenaient des CPE. Il semble bien qu'elles fassent partie d'une campagne publicitaire faite par le PQ.
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« '' Aimer quelqu'un qui vous aimes aussi, c'est du narcissisme. ''Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça c'est de l'amour''... Auteur dont je ne me souviens pas du nom Bonne St- Valentin à tous »
-- Envoyée par Mélodya78 Écrire votre propre pensée Artiste : JT Bruce Album : The Dreamer's Paradox Piste : Plunge Into Hyperreality Durée : 4m52s Site web : Jamendo : JT Bruce Licence : Creative Commons
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